Blog : Acheter ou créer et lancer son entreprise au Quebec Canada

Décathlon Canada, une belle histoire

Décathlon Canada, une belle histoire…
par Xavier Chambon , Président-fondateur de Classe Affaires Canada France

Il était une fois un leader mondial dans la distribution et la fabrication d’articles de sports. C’est l’histoire de Decathlon qui décide de s’implanter au Canada.
Leur venue au Québec a fait couler beaucoup d’encre, certainement pas de leur fait, mais de la part de toute la communauté française installée ici.

1 – «A vos marques!»

Tout commence en novembre 2015 avec mon ami Laurent Satre, fondateur de la compagnie Rézoway. Rézoway accompagne les entreprises françaises sur le territoire canadien.  

Laurent rencontre Stéphane Marchioni, chef de marque chez Geonaute, une des marques de Decathlon.
Amoureux du Québec et du Canada en général, Stéphane souhaite amener la marque à Montréal, pensant qu’il y a du potentiel. Il veut valider son intuition en approfondissant l’exploration.

Avec Laurent et Stéphane, je collabore pour mettre sur pied le voyage exploratoire de la marque. A ce stade, il s’agit d’une pré-validation de marché sur une simple déduction : «Au Québec, il y a près de 300 000 Français; c’est comme la ville de Caen en France et nous avons 3 Décathlon !»

L’approche se veut prudente, le fantôme de l’implantation manquée aux États-Unis, il y a quelques années, plane encore dans toutes les têtes.

En 2016, le voyage exploratoire permet de valider la faisabilité du projet, de le dimensionner à l’échelle de la ville, de la province, du pays et de mettre en relation les acteurs clés locaux pour la mise en place opérationnelle. Le voyage se déroule bien et ce qui m’a particulièrement frappé  est l’approche managériale du projet et des décisions. Toute l’équipe est dédiée au projet, non pas de Decathlon, mais à celui de Stéphane, l’initiateur et le porteur du projet. A ce stade, c’est à Stéphane de défendre son idée.

2 – «Prêt ! »

Par la suite, la marque décide d’avancer dans son projet et entame son implantation avec une équipe restreinte de ‘’pionniers défricheurs’’ : Nicolas, Tristan, Guillaume, Ludovic, Alex et les autres;  c’est l’ambiance start-up dans un condo de Montréal. Insomnies, émulation, pizzas froides, sport et brainstorming. La mise en place opérationnelle pour l’aspect acculturation et mise en relation avec les meilleurs partenaires locaux du projet se fait en coordination avec les équipes de Rézoway.  

Un seul mot d’ordre : ne pas arriver en conquérant mais en s’intégrant dans l’écosystème de la ville où l’on s’implante.

A partir de ce moment-là, s’enchaînent les actions liées à l’implantation de la marque au Canada. Trouver l’emplacement pour le tout premier Decathlon, la logistique, la taille du magasin, son assortiment, le recrutement, la politique salariale, la communication.

Fidèle à sa réputation de ne rien faire comme les autres, Decathlon choisit ses prestataires, ses partenaires, localement; ils doivent s’impliquer dans la stratégie pour la réussite du projet.

Une des preuves évidentes de la volonté d’intégration de la marque à la province de Québec est d’avoir ajouté un accent sur le E de Décathlon afin d’être en conformité avec la loi sur la charte de la langue française du Québec qui impose le français dans toutes les communications.

Mais Tristan Vendé, en charge de la communication, du design et des projets pour Décathlon ne s’arrête pas là.

Adaptation à l’écosystème local, intégration dans la communauté, quels services ou produits pourraient rejoindre ces deux aspirations ? Sous son impulsion, l’idée d’un café germe dans les esprits.

Pourquoi pas un café dans ce Décathlon Canada ? C’est vrai, partout où l’on se trouve en Amérique du Nord, il y a un espace café et restauration, que ce soit chez Costco, Walmart, Ikéa, Wholefood et même chez le concessionnaire auto. C’est le lieu par excellence de socialisation et d’intégration dans la communauté. Sur la suggestion d’Olivier Reffo de Rézoway, il faudrait un café qui aide les clubs sportifs locaux à faire des levées de fond. Trouver le bon partenaire et le bon équilibre d’affaires : un défi en soi.

Olivier nous met en relation et c’est à ce moment que nous intervenons avec la mission de trouver un opérateur local qui prendrait en charge un espace café et petite restauration dans le premier Décathlon Canada.

Notre mission commence en juillet 2017 :  9 mois pour mettre au monde un nouveau bébé.

Tristan et moi sillonnons l’ensemble des cafés de Montréal et du Grand Montréal pour regarder les concepts afin de trouver ce qui pourrait s’adapter au mieux à l’esprit Décathlon.

Après une sélection de plusieurs opérateurs potentiels, le choix se porte  assez rapidement et naturellement sur une brûlerie familiale qui a pris naissance en plein cœur de Lanaudière. Rien ne prédestinait la rencontre improbable entre le numéro un mondial du sport et la compagnie familiale québécoise implantée dans la ville de Joliette.

Dominique, Elaine et leur fils Frédéric partagent leur passion du café, de la qualité des ingrédients produits
localement et sont de vrais entrepreneurs. Ils ne connaissent pas Décathlon (si, ça existe !) et ils adhèrent au  projet, séduits par les valeurs de l’entreprise mais aussi et surtout par l’équipe en place.

3 – «Partez !»

A quelques mois de l’ouverture, les idées fusent et il faut trouver un concept qui s’adapte au concept Décathlon. Il faut aussi que le modèle économique fonctionne pour éventuellement le dupliquer par la suite. Comment entrer dans un espace de 1000 pieds carrés (environ 100 m²), avec les heures d’ouverture d’un magasin de détail, avec la création d’événements et créer un lien social pour la communauté sportive locale ? 

La Brûlerie du Roy nous propose alors un concept innovant et assez audacieux qui leur ressemble. La Roulotte ! Il la baptise La petite Brûlerie.

«Nous, au Québec, on aime le camping, la nature. Dominique et moi venons de la région de l’Abitibi, mes parents avaient une cabane de patate frites et nous en avons fait de la route. C’est dans nos gènes, alors on s’est dit qu’il fallait un concept qui représente le Québec, la nature, la liberté. Nous avons cherché et trouvé une roulotte Airstream que nous avons rapportée des États-Unis et nous l’avons aménagée pour l’aventure Décathlon. Pour nous, c’est partir sur la route et suivre l’équipe Décathlon».

Tristan, fan des caravanes Airstream rêve  d’en avoir une dans un Décathlon ! « Ce serait trop cool « .

Le projet fait l’unanimité, les contrats sont signés dans la foulée et les travaux commencent.

                                          

 

 

 

 

 

Et le rêve de Tristan devint réalité quand Elaine et Dominique m’appellent et m’annoncent qu’ils ont trouvé une vieille Airstream de l’autre côté de la frontière aux US et qu’ils la ramènent…. Belle surprise pour Tristan et toute l’équipe Décathlon.

Le 26 mars, la roulotte de la Petite Brûlerie arrive dans le Mail Champlain

Franchit la porte du Décathlon Canada (qu’il a fallu découper pour l’occasion)

Arrive dans l’espace Décathlon, non sans une certaine émotion et sous les applaudissements des équipes venues assister à ce grand moment.

Se positionne dans son espace, à l’entrée côté stationnement.

Nous sommes à quelques jours de l’ouverture…

Nous leur souhaitons, à toutes et à tous, bon vent et rendez-vous le 21 avril 2018.

                                                                                                       

QUÉBEC ET LE FONDS DE LA FTQ OFFRENT 300 MILLIONS

QUÉBEC ET LE FONDS DE LA FTQ OFFRENT 300 MILLIONS

 

QUÉBEC ET LE FONDS DE LA FTQ OFFRENT 300 MILLIONS

Une nouvelle enveloppe de 300 millions sera bientôt offerte pour soutenir les projets des entreprises privées associés aux pôles logistiques maritimes. 

Le ministre responsable de la Stratégie maritime, Jean D’Amour, a confié hier lors d’un point de presse que l’argent proviendrait d’un partenariat entre Québec (200 millions) et le Fonds de solidarité FTQ (100 millions). Cet investissement avait été annoncé dans le budget provincial de 2015. Il s’ajoutera aux 300 millions promis pour le développement des zones industrialo-portuaires dans les régions du Québec. Et aux 200 millions pour le Programme de soutien aux investissements dans les infrastructures de transport maritime. 

« Nous sommes en train d’élaborer le programme avec le Fonds. Nous sommes conscients que sur le plan de la logistique, nous devons constamment améliorer les choses. On doit être meilleurs et se donner les outils », avance M. D’Amour, préférant ne pas en dire plus sur l’enveloppe pour le moment. Une conférence de presse devrait avoir lieu au cours des prochains mois. 

Selon nos informations, l’argent du Fonds Capital logistique Québec, qui sera géré par le Fonds de solidarité FTQ, servira à appuyer les projets liés aux pôles logistiques, dans le domaine du transport ou notamment pour la construction d’un centre de dédouanement, un centre d’emballage, un centre d’entreposage ou un centre de distribution. 

À titre d’exemple, une entreprise utilisant le transport maritime pourrait faire une demande d’aide financière pour construire dans sa région un centre d’emballage. « Nous sommes la porte d’entrée en Amérique du Nord. Nous voulons consolider notre positionnement », avance le député provincial de Rivière-du-Loup–Témiscouata. 

« Le fleuve Saint-Laurent est un atout incroyable pour les entreprises québécoises, particulièrement avec l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange Canada-Europe et son accès au marché américain. »

— Patrick McQuilken, porte-parole du Fonds de solidarité FTQ 

« L’appui du Fonds de solidarité FTQ à la Stratégie maritime, qu’il s’agisse du partenariat à venir avec le gouvernement ou d’investissements directs dans les entreprises, s’inscrit dans notre volonté de permettre aux entreprises québécoises d’en tirer pleinement profit et de diversifier leur marché », ajoute Patrick McQuilken. 

ZONE FRANCHE 

Par ailleurs, afin d’aider les entreprises, la région métropolitaine de Québec est devenue récemment le premier Centre zone franche (ZF). Comme le dévoilait Le Soleil mardi, le ministre fédéral du Commerce international François-Philippe Champagne en a fait l’annonce hier au Terminal de croisières en compagnie entre autres de responsables de Québec International, l’organisme qui a piloté le projet, du député fédéral de Louis-Hébert, Joël Lightbound, et du maire de Québec Régis Labeaume. 

« Québec est le point d’attache de nombreuses entreprises novatrices et ambitieuses qui ont réussi à mettre sur le marché leurs produits et leurs services aux quatre coins de la planète », affirme M. Champagne, qualifiant cette annonce d’historique pour la région. 

« La désignation de la région comme Centre zone franche simplifiera l’accès aux programmes et aux services gouvernementaux en mettant en place un guichet unique afin d’aider les entreprises locales à optimiser leurs exportations et à générer ainsi plus d’emplois au pays. »

— François-Philippe Champagne 

Et quels sont les avantages d’une zone franche ? Il s’agit d’une accréditation du gouvernement fédéral permettant aux entreprises de profiter de programmes fédéraux offrant des avantages fiscaux, entre autres un allègement de taxes et une exonération de droits de douane. Il s’agit également d’un outil marketing pour attirer de nouveaux investisseurs étrangers dans la région. 

« Cette accréditation […] est une étape phare pour notre croissance économique, qui permettra à la fois d’attirer plus fortement des entreprises étrangères à s’établir à Québec et de stimuler le commerce international des entreprises d’ici », affirme M. Labeaume. 

« En plus de contribuer aux objectifs de développement économique de la ville de Québec, le Centre zone franche soutiendra également les priorités de développement du Port de Québec, de l’Aéroport international Jean-Lesage et de la zone industrialo-portuaire régionale, et il renforce une fois de plus la position de Québec comme porte d’entrée européenne pour le commerce en Amérique du Nord », poursuit-il. 

Québec International agira comme coordonnateur auprès des entreprises de la région désirant participer aux programmes. La zone en question touchera Québec et Lévis.

Source : journal la presse

Difficile d’immigrer au Canada:  travail,  visa, intégration

Difficile d’immigrer au Canada: travail, visa, intégration

Difficile d’immigrer au Canada:  travail,  visa, intégration
Sandrine et Thomas ont quitté la France en famille. Deux ans plus tard, ils n´ont toujours pas le statut auquel ils rêvaient et font face à un choix déchirant. De son côté, Julie Andy a pris de mauvaises décisions qui pourraient compromettre sa résidence permanente.

La mission principale de Classe Affaires est de vous accompagner dans tout le processus d’immigration et d’installation au Québec et au Canada. Fort du constat qu’immigrer et entreprendre au Canada sont des décisions de taille qui peuvent devenir de véritables parcours du combattant, Classe Affaires France-Canada et ses partenaires permettent de mieux préparer et orienter les projets professionnels et personnels.

Immigrer au Canada devient de plus en plus compliqué, aussi il faut être prêt lorsque vous lancez votre demande de visa de travail au Canada, votre résidence permanente pour le Québec car dans tous les cas il faudra que le provincial et le fédéral donnent leur aval afin que vous puissiez avoir votre visa d’immigration en règle lors de votre arrivée sur le territoire canadien. Bon nombre de demandeurs de visa d’immigration au Canada négligent le processus pour immigrer et se retrouvent dans des situations inconfortables et pour certains se voient  expulser du Canada car leur visa n’est plus valide.

Voir la vidéo #2 : http://tv5.ca/french-pq?e=qsec56t9zfdp2

Vidéo vu sur TV5 MONDE : http://tv5.ca/

Pour en savoir plus, nous restons à votre disposition afin de répondre à vos attentes : cliquez ici

 

Comment immigrer au Canada : travail, visa et intégration

Comment immigrer au Canada : travail, visa et intégration

Comment immigrer au Canada : travail, visa et intégration

Arrivés au Québec au début des années 2000, Nicolas et Joseph sont maintenant des hommes d´affaires accomplis. Aujourd’hui, ils tendent la main aux nouveaux arrivants comme Alexia, qui a voulu fuir son pays d´origine. Quant à Sabry, il a été séduit par nos universités qui courtisent les étudiants français. Intervention de Mme Catherine Feuillet, Consule générale de France à Montréal.

La mission principale de Classe Affaires est de vous accompagner dans tout le processus d’immigration et d’installation au Québec et au Canada. Fort du constat qu’immigrer et entreprendre au Canada sont des décisions de taille qui peuvent devenir de véritables parcours du combattant, Classe Affaires France-Canada et ses partenaires permettent de mieux préparer et orienter les projets professionnels et personnels.

Immigrer au Canada devient de plus en plus compliqué, aussi il faut être prêt lorsque vous lancez votre demande de visa de travail au Canada, votre résidence permanente pour le Québec car dans tous les cas il faudra que le provincial et le fédéral donnent leur aval afin que vous puissiez avoir votre visa d’immigration en règle lors de votre arrivée sur le territoire canadien. Bon nombre de demandeurs de visa d’immigration au Canada négligent le processus pour immigrer et se retrouvent dans des situations inconfortables et pour certains se voient  expulser du Canada car leur visa n’est plus valide.

Comment immigrer au Canada : travail, visa et intégration

Voir la vidéo #1 : http://tv5.ca/french-pq?e=xuu8qowr291ri

Vidéo vu sur TV5 MONDE : http://tv5.ca/

Pour en savoir, nous restons à votre disposition afin de répondre à vos attentes : cliquez ici

Pourquoi il est plus facile et moins risqué de s’établir au Canada plutôt qu’aux États Unis?

Pourquoi il est plus facile et moins risqué de s’établir au Canada plutôt qu’aux États Unis?

Pourquoi il est plus facile et moins risqué de s’établir au Canada plutôt qu’aux États Unis?

Pourquoi il est plus facile et moins risqué de s'établir au Canada plutôt qu'aux États Unis?
Pourquoi il est plus facile et moins risqué de s’établir au Canada plutôt qu’aux États Unis?

La crise financière de 2007 n’a pas touché le Canada et le Québec autant que son voisin américain, pourquoi? C’est simple le système des prêts hypothécaires (prêts habitats en France) Canadiens et Québecois n’est pas basé que sur le score de crédit mais aussi, comme en France, sur le capacité de remboursement.
Bien que le Canada n’ait pas été à l’épicentre de la crise, un tel virus financier peut se propager par plusieurs canaux de transmission. Évidemment, en ralentissant considérablement l’activité économique mondiale, la crise financière se fait sentir directement sur le secteur du commerce extérieur. Comme les trois quarts de nos exportations sont absorbées par les États-Unis, les expériences antérieures à cette récession ont montré que lorsque ces derniers éternuent, le Canada attrape le rhume.

Le 15 septembre 2008, la banque américaine Lehman Brothers s’effondre, mettant l’économie mondiale à genoux. C’est le début de la plus grave crise financière depuis la Grande Dépression, mais les prémisses de la débâcle étaient apparus en pleine torpeur estivale un an plus tôt.
Le 9 août 2007: la banque française BNP Paribas gèle trois fonds exposés au marché immobilier américain, envoyant le message aux milieux financiers que les crédits hypothécaires « subprime » aux Etats-Unis ne sont plus dignes de confiance.
Le Dow Jones, l’indice des trente valeurs vedettes de Wall Street, plonge de près de 3%.
« On a vu les hedge funds et les gens qui échangeaient les produits les moins régulés paniquer », se souvient Kenny Polcari, courtier en actions, qui arpente le parquet de Wall Street depuis 1985. « J’étais inquiet mais pas paniqué », ajoute Kenny Polcari, qui joue à l’époque les intermédiaires entre traders, banquiers et gestionnaires d’actifs et la Bourse pour la firme britannique Icap Corps.
« Les gens ont commencé à chercher à comprendre ce monde +virtuel+ de produits complexes ».
Aveuglement
A la Maison-Blanche, l’aveuglement prévaut également. Lors d’une conférence de presse ce même 9 août, le président George W. Bush, interrogé sur un éventuel repli abrupt du marché immobilier, est catégorique: « Il apparaît à ce stade que nous nous dirigeons vers un atterrissage en douceur. Ca c’est ce que les faits disent ».
La politique menée par Alan Greenspan, l’inamovible président de la banque centrale (Fed), a favorisé la bulle immobilière. En maintenant des taux très bas et en inondant les marchés de dollars, elle incite les ménages à s’endetter pour devenir propriétaires. Le crédit est érigé en moteur de la consommation.
« On pouvait obtenir un crédit tout en étant au chômage », se rappelle Kenny Polcari.
A Wall Street, les bonus et les profits flambent, d’autant que l’administration de Bill Clinton a abrogé en 1999 la loi Glass-Steagall, qui séparait les banques de dépôts, à la culture de prudence, des banques d’affaires, férues de risques.
Devant la demande, les traders confectionnent des crédits hypothécaires à taux variables dont les banques disséminent les risques en les revendant par morceaux sous la forme d’obligations — CDO, collateralized debt obligation — sur les marchés financiers, avec l’assentiment des agences de notation.
Mais le relèvement des taux de la Fed à compter de 2004 signe le retournement du marché immobilier. Les ménages fragiles sont étranglés et ont du mal à rembourser.
« Les ennuis étaient en train de couver », se souvient Kenny Polcari. « Ces produits dérivés complexes étaient peu compréhensibles mais du moment où le marché montait et que tout le monde se remplissait les poches, personne ne s’en préoccupait ».

« Grand tournant »
Une banque a vu le coup venir: Goldman Sachs. Le 14 décembre 2006, le directeur financier David Viniar convoque une réunion avec des traders et les responsables risques pour discuter de l’état du marché immobilier américain. Des premières pertes sont signalées dans le portefeuille de Goldman, raconte à l’AFP un banquier sous couvert d’anonymat.
M. Viniar ordonne un changement de stratégie d’investissement, visant à parier sur l’effondrement de l’immobilier. « Il faut qu’on se mette à l’abri », enjoint-il.
S’il lui a rapporté de gros bénéfices et évité le pire, ce revirement vaudra à Goldman d’être poursuivie par la SEC, le gendarme de la Bourse, qui l’a accusée en 2010 d’avoir créé, en 2007, un produit complexe contenant des subprime, Abacus, vendu ensuite à des clients qui croyaient à une hausse de l’immobilier alors que la banque anticipait, elle, la baisse.
Le 16 mars 2008, JPMorgan Chase rachète pour une bouchée de pain Bear Stearns, au bord de la banqueroute pour des paris désastreux sur les subprime. Créée en 1923 et employant 14.000 personnes, Bear Stearns était un des symboles du rayonnement de la finance américaine.
« Ce fut le grand tournant », raconte Kenny Polcari. « Tous ces produits complexes sont devenus dans la foulée invendables. Il n’y avait plus d’acheteur. Tout d’un coup cela a été la panique générale ».
Les investisseurs se sont alors tournés vers le marché actions et ont commencé à liquider les titres.
« Nous étions au bout de l’échiquier mais avons payé cher alors même que nous ne touchions pas à ces produits toxiques », s’emporte Kenny. Sa colère reste intacte près de dix ans plus tard. Il en veut aux régulateurs qui « n’y comprenaient rien ».
Sa firme a licencié « beaucoup de monde ». Il a rebondi chez le courtier O’Neil Securities et est maintenant contributeur régulier dans les médias américains.

Acheter une entreprise ou créer la votre au Québec ?

Acheter une entreprise ou créer la votre au Québec ?

Acheter une entreprise ou créer la votre au Québec ?
Acheter une entreprise ou créer la votre au Québec ?

Acheter une entreprise ou créer la votre au Québec ?

Créer une entreprise à partir de zéro peut être accablant pour le nouvel entrepreneur. Si vous avez un bon concept d’affaires et que vous êtes prêt à travailler fort pour le mettre sur pied, il vous serait peut-être bon de créer votre propre entreprise. Toutefois, si vous voulez prendre une longueur d’avance et éviter certaines des embûches courantes liées au démarrage d’une entreprise, alors acheter une entreprise existante ou une franchise prospère pourrait s’avérer un choix judicieux.

Créer votre propre entreprise

Avantages

  • Vous êtes complètement libre de concevoir et de gérer l’entreprise selon votre vision.
  • Vous n’êtes lié ni aux règles, ni aux antécédents, ni aux actifs d’un tiers.
  • Vous avez la possibilité d’exploiter un nouveau créneau sur le marché.
  • Peut être moins cher que d’acheter une entreprise prospère.

Défis

  • Il peut s’écouler beaucoup de temps avant que votre entreprise ne soit rentable.
  • Le succès de votre entreprise n’est pas garanti et il existe un taux élevé d’échecs pour les nouvelles entreprises.
  • Il est plus difficile d’obtenir du financement parce que les prêteurs ou les investisseurs prennent un risque en appuyant votre concept d’affaires.

Acheter une entreprise existante ou une franchise

Avantages

  • Vous tirez parti du travail qui a déjà été accompli dans la création de la marque, l’établissement des relations avec les clients, l’élaboration des processus opérationnels et l’acquisition d’actifs.
  • Vous pouvez faire des profits plus rapidement.
  • Il est plus facile d’obtenir des fonds parce que le modèle d’entreprise a déjà fait ses preuves.

Défis

  • L’investissement initial est souvent plus élevé que si vous lanciez votre propre entreprise.
  • Le modèle d’entreprise et la façon dont s’y prenait le propriétaire ou le franchiseur précédent pour exercer ses activités pourraient ne pas cadrer parfaitement avec votre vision.

En apprendre davantage

Si vous envisagez d’acheter une entreprise, ces documents vous indiqueront les pièges à éviter et vous guideront tout au long du processus.

  • Lise de controle pour démarrage d’une entreprise

Lorsque vous fondez votre entreprise, assurez-vous de ne rien laisser au hasard. Les étapes suivantes faciliteront votre cheminement pendant le stade de démarrage de votre entreprise.

Prenez connaissance de ce que vous devez savoir avant d’acheter une entreprise : où chercher, comment évaluer les acquisitions potentielles et ce qui constitue un prix équitable.

Apprenez-en davantage sur l’achat d’une franchise comme option au démarrage d’une entreprise.

  • Renseignez-vous pour savoir comment rédiger un plan d’affaires et accédez à des modèles, des exemples de plans d’affaires, des renseignements sur les études de marché et des statistiques.

Source : www.entreprisecanada.com

Acheter ou créer et lancer son entreprise au Quebec Canada

Acheter ou créer et lancer son entreprise au Quebec Canada

Acheter ou créer et lancer son entreprise au Quebec Canada 

Acheter ou créer et lancer son entreprise au Quebec Canada
Acheter ou créer et lancer son entreprise au Quebec Canada

Acheter une entreprise peut prendre du temps et de l’énergie, et nécessiter beaucoup de recherches. L’achat d’une entreprise existante peut être moins risqué et plus abordable que la création d’une entreprise à partir de zéro; toutefois, il est important d’effectuer des recherches poussées pour vous assurer que vous achetez l’entreprise qui vous convient et que vous payez le prix juste.

Le transfert d’une entreprise nécessite entre deux et huit ans pour compléter le processus, permettre des conditions de sortie optimales pour le cédant et réussir l’entrée en fonction du nouveau dirigeant.

Classe Affaires a pour mission de traiter l’enjeu de la relève des dirigeants, de la valorisation et du transfert d’entreprise.Classe Affaires accompagne les cédants et les repreneurs sur l’ensemble du processus, afin d’en assurer la qualité et l’intégrité, de favoriser la pérennité des entreprises et de participer positivement au bilan entrepreneurial du Québec.

Nous ne privilégions aucune partie prenante impliquée dans le processus de transfert et qui pourrait exercer un intérêt particulier sur les décisions des entrepreneurs.

Nous nous engageons à protéger toute information privée. Celle qui sera partagée aura préalablement fait l’objet d’une approbation explicite.

Nous informons les entrepreneurs de l’entièreté du processus envisagé et de toutes les options connues et disponibles.

Pour en savoir +

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