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QUÉBEC ET LE FONDS DE LA FTQ OFFRENT 300 MILLIONS

QUÉBEC ET LE FONDS DE LA FTQ OFFRENT 300 MILLIONS

 

QUÉBEC ET LE FONDS DE LA FTQ OFFRENT 300 MILLIONS

Une nouvelle enveloppe de 300 millions sera bientôt offerte pour soutenir les projets des entreprises privées associés aux pôles logistiques maritimes. 

Le ministre responsable de la Stratégie maritime, Jean D’Amour, a confié hier lors d’un point de presse que l’argent proviendrait d’un partenariat entre Québec (200 millions) et le Fonds de solidarité FTQ (100 millions). Cet investissement avait été annoncé dans le budget provincial de 2015. Il s’ajoutera aux 300 millions promis pour le développement des zones industrialo-portuaires dans les régions du Québec. Et aux 200 millions pour le Programme de soutien aux investissements dans les infrastructures de transport maritime. 

« Nous sommes en train d’élaborer le programme avec le Fonds. Nous sommes conscients que sur le plan de la logistique, nous devons constamment améliorer les choses. On doit être meilleurs et se donner les outils », avance M. D’Amour, préférant ne pas en dire plus sur l’enveloppe pour le moment. Une conférence de presse devrait avoir lieu au cours des prochains mois. 

Selon nos informations, l’argent du Fonds Capital logistique Québec, qui sera géré par le Fonds de solidarité FTQ, servira à appuyer les projets liés aux pôles logistiques, dans le domaine du transport ou notamment pour la construction d’un centre de dédouanement, un centre d’emballage, un centre d’entreposage ou un centre de distribution. 

À titre d’exemple, une entreprise utilisant le transport maritime pourrait faire une demande d’aide financière pour construire dans sa région un centre d’emballage. « Nous sommes la porte d’entrée en Amérique du Nord. Nous voulons consolider notre positionnement », avance le député provincial de Rivière-du-Loup–Témiscouata. 

« Le fleuve Saint-Laurent est un atout incroyable pour les entreprises québécoises, particulièrement avec l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange Canada-Europe et son accès au marché américain. »

— Patrick McQuilken, porte-parole du Fonds de solidarité FTQ 

« L’appui du Fonds de solidarité FTQ à la Stratégie maritime, qu’il s’agisse du partenariat à venir avec le gouvernement ou d’investissements directs dans les entreprises, s’inscrit dans notre volonté de permettre aux entreprises québécoises d’en tirer pleinement profit et de diversifier leur marché », ajoute Patrick McQuilken. 

ZONE FRANCHE 

Par ailleurs, afin d’aider les entreprises, la région métropolitaine de Québec est devenue récemment le premier Centre zone franche (ZF). Comme le dévoilait Le Soleil mardi, le ministre fédéral du Commerce international François-Philippe Champagne en a fait l’annonce hier au Terminal de croisières en compagnie entre autres de responsables de Québec International, l’organisme qui a piloté le projet, du député fédéral de Louis-Hébert, Joël Lightbound, et du maire de Québec Régis Labeaume. 

« Québec est le point d’attache de nombreuses entreprises novatrices et ambitieuses qui ont réussi à mettre sur le marché leurs produits et leurs services aux quatre coins de la planète », affirme M. Champagne, qualifiant cette annonce d’historique pour la région. 

« La désignation de la région comme Centre zone franche simplifiera l’accès aux programmes et aux services gouvernementaux en mettant en place un guichet unique afin d’aider les entreprises locales à optimiser leurs exportations et à générer ainsi plus d’emplois au pays. »

— François-Philippe Champagne 

Et quels sont les avantages d’une zone franche ? Il s’agit d’une accréditation du gouvernement fédéral permettant aux entreprises de profiter de programmes fédéraux offrant des avantages fiscaux, entre autres un allègement de taxes et une exonération de droits de douane. Il s’agit également d’un outil marketing pour attirer de nouveaux investisseurs étrangers dans la région. 

« Cette accréditation […] est une étape phare pour notre croissance économique, qui permettra à la fois d’attirer plus fortement des entreprises étrangères à s’établir à Québec et de stimuler le commerce international des entreprises d’ici », affirme M. Labeaume. 

« En plus de contribuer aux objectifs de développement économique de la ville de Québec, le Centre zone franche soutiendra également les priorités de développement du Port de Québec, de l’Aéroport international Jean-Lesage et de la zone industrialo-portuaire régionale, et il renforce une fois de plus la position de Québec comme porte d’entrée européenne pour le commerce en Amérique du Nord », poursuit-il. 

Québec International agira comme coordonnateur auprès des entreprises de la région désirant participer aux programmes. La zone en question touchera Québec et Lévis.

Source : journal la presse

Pourquoi il est plus facile et moins risqué de s’établir au Canada plutôt qu’aux États Unis?

Pourquoi il est plus facile et moins risqué de s’établir au Canada plutôt qu’aux États Unis?

Pourquoi il est plus facile et moins risqué de s’établir au Canada plutôt qu’aux États Unis?

Pourquoi il est plus facile et moins risqué de s'établir au Canada plutôt qu'aux États Unis?
Pourquoi il est plus facile et moins risqué de s’établir au Canada plutôt qu’aux États Unis?

La crise financière de 2007 n’a pas touché le Canada et le Québec autant que son voisin américain, pourquoi? C’est simple le système des prêts hypothécaires (prêts habitats en France) Canadiens et Québecois n’est pas basé que sur le score de crédit mais aussi, comme en France, sur le capacité de remboursement.
Bien que le Canada n’ait pas été à l’épicentre de la crise, un tel virus financier peut se propager par plusieurs canaux de transmission. Évidemment, en ralentissant considérablement l’activité économique mondiale, la crise financière se fait sentir directement sur le secteur du commerce extérieur. Comme les trois quarts de nos exportations sont absorbées par les États-Unis, les expériences antérieures à cette récession ont montré que lorsque ces derniers éternuent, le Canada attrape le rhume.

Le 15 septembre 2008, la banque américaine Lehman Brothers s’effondre, mettant l’économie mondiale à genoux. C’est le début de la plus grave crise financière depuis la Grande Dépression, mais les prémisses de la débâcle étaient apparus en pleine torpeur estivale un an plus tôt.
Le 9 août 2007: la banque française BNP Paribas gèle trois fonds exposés au marché immobilier américain, envoyant le message aux milieux financiers que les crédits hypothécaires « subprime » aux Etats-Unis ne sont plus dignes de confiance.
Le Dow Jones, l’indice des trente valeurs vedettes de Wall Street, plonge de près de 3%.
« On a vu les hedge funds et les gens qui échangeaient les produits les moins régulés paniquer », se souvient Kenny Polcari, courtier en actions, qui arpente le parquet de Wall Street depuis 1985. « J’étais inquiet mais pas paniqué », ajoute Kenny Polcari, qui joue à l’époque les intermédiaires entre traders, banquiers et gestionnaires d’actifs et la Bourse pour la firme britannique Icap Corps.
« Les gens ont commencé à chercher à comprendre ce monde +virtuel+ de produits complexes ».
Aveuglement
A la Maison-Blanche, l’aveuglement prévaut également. Lors d’une conférence de presse ce même 9 août, le président George W. Bush, interrogé sur un éventuel repli abrupt du marché immobilier, est catégorique: « Il apparaît à ce stade que nous nous dirigeons vers un atterrissage en douceur. Ca c’est ce que les faits disent ».
La politique menée par Alan Greenspan, l’inamovible président de la banque centrale (Fed), a favorisé la bulle immobilière. En maintenant des taux très bas et en inondant les marchés de dollars, elle incite les ménages à s’endetter pour devenir propriétaires. Le crédit est érigé en moteur de la consommation.
« On pouvait obtenir un crédit tout en étant au chômage », se rappelle Kenny Polcari.
A Wall Street, les bonus et les profits flambent, d’autant que l’administration de Bill Clinton a abrogé en 1999 la loi Glass-Steagall, qui séparait les banques de dépôts, à la culture de prudence, des banques d’affaires, férues de risques.
Devant la demande, les traders confectionnent des crédits hypothécaires à taux variables dont les banques disséminent les risques en les revendant par morceaux sous la forme d’obligations — CDO, collateralized debt obligation — sur les marchés financiers, avec l’assentiment des agences de notation.
Mais le relèvement des taux de la Fed à compter de 2004 signe le retournement du marché immobilier. Les ménages fragiles sont étranglés et ont du mal à rembourser.
« Les ennuis étaient en train de couver », se souvient Kenny Polcari. « Ces produits dérivés complexes étaient peu compréhensibles mais du moment où le marché montait et que tout le monde se remplissait les poches, personne ne s’en préoccupait ».

« Grand tournant »
Une banque a vu le coup venir: Goldman Sachs. Le 14 décembre 2006, le directeur financier David Viniar convoque une réunion avec des traders et les responsables risques pour discuter de l’état du marché immobilier américain. Des premières pertes sont signalées dans le portefeuille de Goldman, raconte à l’AFP un banquier sous couvert d’anonymat.
M. Viniar ordonne un changement de stratégie d’investissement, visant à parier sur l’effondrement de l’immobilier. « Il faut qu’on se mette à l’abri », enjoint-il.
S’il lui a rapporté de gros bénéfices et évité le pire, ce revirement vaudra à Goldman d’être poursuivie par la SEC, le gendarme de la Bourse, qui l’a accusée en 2010 d’avoir créé, en 2007, un produit complexe contenant des subprime, Abacus, vendu ensuite à des clients qui croyaient à une hausse de l’immobilier alors que la banque anticipait, elle, la baisse.
Le 16 mars 2008, JPMorgan Chase rachète pour une bouchée de pain Bear Stearns, au bord de la banqueroute pour des paris désastreux sur les subprime. Créée en 1923 et employant 14.000 personnes, Bear Stearns était un des symboles du rayonnement de la finance américaine.
« Ce fut le grand tournant », raconte Kenny Polcari. « Tous ces produits complexes sont devenus dans la foulée invendables. Il n’y avait plus d’acheteur. Tout d’un coup cela a été la panique générale ».
Les investisseurs se sont alors tournés vers le marché actions et ont commencé à liquider les titres.
« Nous étions au bout de l’échiquier mais avons payé cher alors même que nous ne touchions pas à ces produits toxiques », s’emporte Kenny. Sa colère reste intacte près de dix ans plus tard. Il en veut aux régulateurs qui « n’y comprenaient rien ».
Sa firme a licencié « beaucoup de monde ». Il a rebondi chez le courtier O’Neil Securities et est maintenant contributeur régulier dans les médias américains.

Le journal l’Express : immigrer au Canada!!!

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Le journal l'Express : immigrer au Canada
Le journal l’Express : immigrer au Canada

Le journal l’Express : immigrer au Canada. Partir au Québec : « une bonne préparation est nécessaire » article de l’express sur immigrer au Québec.

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La nouvelle édition du numéro spécial de L’Express consacré à l’expatriation au Canada est en kiosque. 130 pages de reportages, témoignages et conseils à lire dès maintenant.

Le Canada? Un pays qui séduit autant, et aussi durablement, que son jeune et fringuant Premier ministre, Justin Trudeau, toujours aussi populaire près de deux ans après son élection. A 45 ans, Trudeau incarne aux yeux du monde ces valeurs – ouverture, tolérance, confiance et optimisme – qui font, année après année, du pays à la feuille d’érable la destination rêvée des Français désireux de s’inventer une nouvelle vie, ou plus simplement de tenter l’aventure de l’étranger.  

Car malgré une histoire et une langue en commun avec la France, le Canada est bien un pays étranger. Il faut le dire, et le réécrire, au risque de casser les illusions de certains candidats à l’immigration. Mode de vie, codes culturels, relations professionnelles et personnelles: tout est différent dans cette Amérique très éloignée de l’Europe mais aussi des Etats-Unis voisins. Préparez-vous au choc: il ne sera pas seulement thermique si vous débarquez côte est en plein hiver.  

Un Canadien sur cinq est né à l’extérieur des frontières

Pour bien des Français, Canada=Québec=Montréal. Une illusion d’optique à corriger également. Le Canada est un pays multiple: pas grand-chose à voir entre l’Ontario industriel et la verte Colombie-Britannique, entre Toronto la cosmopolite et Vancouver l’asiatique. Sans parler de Montréal, qui défend sa francophonie avec passion, ou de Calgary, capitale de l’Alberta (surnommé le Texas du nord) et de l’or noir. 

Ce qui le rend unique? Ces fameuses valeurs auxquelles doit adhérer tout nouveau citoyen, et même tout nouveau résident, et qu’un seul mot pourrait résumer: le respect. Respect des institutions, des règles, des autres et de leur identité. Ainsi peut vivre en paix un peuple qui se renouvelle sans cesse par l’immigration: un Canadien sur cinq est né à l’extérieur des frontières.  

Cette immigration est souhaitée, encouragée mais extrêmement sélective: elle doit répondre aux besoins du pays et garantit ainsi que tout nouvel arrivant puisse y trouver sa place. N’émigre donc pas qui veut au Canada: voilà encore une illusion à faire tomber.  

Battre en brèche les clichés, et vous aider à préparer au mieux votre expatriation: c’est la mission de ce numéro spécial, dont nous fêtons la 10e édition, en même temps que la confédération canadienne fête son 150e anniversaire (le 1er juillet). 

L’occasion de publier, outre la marche à suivre pour les procédures d’immigration, des reportages et des témoignages inédits, un dossier sur l’histoire de ce pays qui sera peut-être un jour (aussi) le vôtre. Bref, tout ce qu’il faut savoir pour partir en connaissance de cause. Et pour que l’aventure, qu’elle soit d’une année, d’une décennie ou d’une vie, soit réussie.  

S’installer au Canada, L’Express-Réussir, juin-juillet-août 2017, 6,50 euros. En kiosque jusqu’au 7 septembre 2017. 

En savoir plus : http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/s-installer-au-canada_1915709.html

Savoir comment se qualifier : http://classeaffairescf.com/voyage-exploratoire-2/

 

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