Blog : entreprendre au quebec

TRAVAILLER, ENTREPRENDRE, VIVRE AU QUEBEC/CANADA

TRAVAILLER, ENTREPRENDRE, VIVRE AU QUEBEC/CANADA

PÉNURIE DE MAIN D’OEUVRE, MANQUE DE RELÈVE ET OPPORTUNITÉS D’AFFAIRES AU QUEBEC/CANADA

Vous entendez souvent dire que le Québec et le Canada recrutent des talents, que de nombreux propriétaires d’entreprises, arrivés à l’âge de la retraite  cherchent à vendre leurs affaires, que les opportunités d’affaires envahissent le marché, que l’immigration est essentielle à la vitalité économique du pays, que la fiscalité des entreprises est très avantageuse, etc. Ce discours raisonne à vos oreilles et vous vous dites « Pourquoi pas le Québec/Canada pour notre prochaine étape de vie ? »
Votre réaction est logique et souhaitable.

Travailler au Québec

Nous avons donné un webinaire sur les RH au Québec et vous avez été nombreux à le suivre. Si vous souhaitez travailler au Québec/Canada, prenez le temps d’en savoir  plus et visionner ce webinaire en cliquant ici.

Effectivement, le Québec et le Canada recrutent des talents et nous vous invitons à regarder les listes gouvernementaux. Ceux-ci  précisent  les professions bénéficiant du traitement simplifié du gouvernement du Québec et celles concernant les talents mondiaux du gouvernement fédéral :
https://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/employeurs/embaucher-temporaire/recrutement-haut-salaire/liste-professions/index.html
https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/services/travailleurs-etrangers/talents-mondiaux/exigences.html#h15

L’entente entre la France et le Québec favorise la reconnaissance de certaines qualifications bien que plusieurs soient encore réglementées : http://www.emploiquebec.gouv.qc.ca/citoyens/developper-et-faire-reconnaitre-vos-competences/reconnaissance-des-qualifications/entente-france-quebec/

Québec, la Capitale Nationale, quant à elle, dispose d’un site d’offres d’emploi que vous pouvez déjà consulter : www.quebecentete.com/fr/travailler-a-quebec/offres-demploi/

Mais attention, les visas de travail restent obligatoires. Il en existe plusieurs en fonction de votre situation et des délais sont conséquemment à prévoir. Notre avocate en immigration pourra vous aider à monter votre dossier et vous donner les meilleurs conseils : immigration@classeaffairescf.com.

Entreprendre au Québec

Si vous souhaitez vous installer au Québec/Canada pour entreprendre, il est encore plus essentiel de vous faire accompagner. Car, les deux plus importants enjeux dans un tel projet sont l’immigration et la fiscalité. Une fois votre décision prise, puis votre projet clairement défini, il faut mettre en place la bonne stratégie d’immigration pour entrer au Canada dans de bonnes conditions et sans mauvaises surprises.
Notre expérience nous confirme que tous les dossiers sont complexes. Et, sans vouloir décourager nos candidats à l’immigration, il faut admettre que la patience, la rigueur et l’adaptation à la culture locale restent les clés pour réussir son installation. Classe Affaires dispose d’un réseau de partenaires qualifiés qui facilitent toutes vos démarches. Nos journées découvertes vous permettent de  comprendre la culture d’affaires locale, de vous familiariser avec les opportunités de travail ou d’affaires, de bien vous préparer pour réussir votre expatriation.

Aussi, parce quil est très important de bien vous préparer, n’hésitez pas à prendre rendez-vous  avec l’un d’entre-nous : info@classeaffairescf.com.

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Immigrer au Canada investir au Québec.

Comment immigrer au Canada, comment  savoir à quoi s’attendre après l’arrivée au Canada. Notre société Classe Affaires a pour mission de vous aider à trouver votre opportunité d’affaires qui va faire en sorte que votre projet au Canada et votre immigration au Canada se fasse du mieux possible.

Vous voulez immigrer au Canada, au Québec, vous souhaitez investir et entreprendre au Canada…Plusieurs pistes s’ouvrent à vous en terme d’immigration au Canada.

Sur le site d’immigration Canada vous trouverez une foule d’information sur comment immigrer au Canada et au Québec. Si parmi toutes ces informations, vous ne trouvez pas ce que vous cherchez, n’hésitez pas à nous écrire.


Voulez-vous visiter le Canada, y travailler, y étudier ou y vivre de façon permanente?

Répondez à quelques questions pour déterminer quels sont les programmes d’immigration au titre desquels vous pouvez présenter une demande. Les exigences pour la présentation d’une demande et les critères d’admissibilité diffèrent selon le programme d’immigration. Il vous faudra 10 à 15 minutes pour remplir le formulaire.

Vous pourriez avoir à répondre à des questions sur :

  • votre nationalité;
  • votre âge;
  • votre maîtrise de la langue;
  • les membres de votre famille;
  • vos études;
  • votre expérience de travail;
  • votre revenu ou votre avoir net;
  • les détails de toute offre d’emploi.

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Travailleurs qualifiés sélectionnés par le Québec

Immigrez à titre de travailleur qualifié dans la province du Québec. 

Le Québec a une entente spéciale avec le gouvernement du Canada concernant l’immigration. La province possède ses propres règles pour sélectionner les immigrants qui pourront bien s’adapter à la vie sur son territoire.

Pour présenter une demande à titre de travailleur qualifié au Québec, vous devez :

  • demander un Certificat de sélection (CSQ) au gouvernement du Québec;
  • présenter une demande de résidence permanente à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) (une fois que vous êtes approuvé par le Québec).immigrer au canada investir au quebec, En savoir plus

Visa pour démarrage d’entreprise

Immigrez en démarrant une entreprise et en créant des emplois

Le Programme de visa pour démarrage d’entreprise du Canada cible les entrepreneurs immigrants qui possèdent les compétences et la capacité nécessaires pour mettre sur pied au Canada des entreprises qui :

  • innovent;
  • peuvent créer des emplois pour les Canadiens;
  • peuvent soutenir la concurrence sur le marché mondial.

Vous avez une idée d’entreprise novatrice? Si vous parvenez à obtenir du financement pour votre projet auprès de l’une des organisations désignées, il vous sera peut-être possible d’immigrer au Canada.

De nombreuses raisons font du Canada le meilleur endroit pour fonder votre entreprise. Voici certains des avantages qu’offre le Canada :

  • une économie vigoureuse;
  • des impôts peu élevés;
  • des coûts d’exploitation peu élevés;
  • l’excellence en recherche et en innovation;
  • une excellente qualité de vie.

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Immigrants investisseurs

Immigrez en investissant dans l’économie canadienne.

Si vous êtes un investisseur étranger et que vous possédez les compétences et habiletés nécessaires pour contribuer à notre économie et vous intégrer à la société canadienne, vous pourriez avoir le droit de demander la résidence permanente dans le cadre du Programme pilote de capital de risque pour les immigrants investisseurs.

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Travailleurs autonomes

Immigrez en tant que travailleur autonome dans une activité culturelle ou sportive ou autre.

Le Programme d’immigration des travailleurs autonomes cherche à attirer des personnes qui ont l’intention de se créer un emploi au Canada. Elles doivent répondre à l’un des critères suivants :

  • posséder une expérience utile d’activités culturelles ou sportives, et
    • avoir l’intention et la capacité de contribuer de manière importante à la vie culturelle ou sportive du Canada;
  • posséder une expérience de la gestion d’une ferme, et
    • avoir l’intention et la capacité d’acheter et de gérer une ferme au Canada.

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Vous voulez avoir plus d’information sur comment immigrer au Canada, Investir au Québec?

 

QUÉBEC ET LE FONDS DE LA FTQ OFFRENT 300 MILLIONS

QUÉBEC ET LE FONDS DE LA FTQ OFFRENT 300 MILLIONS

 

QUÉBEC ET LE FONDS DE LA FTQ OFFRENT 300 MILLIONS

Une nouvelle enveloppe de 300 millions sera bientôt offerte pour soutenir les projets des entreprises privées associés aux pôles logistiques maritimes. 

Le ministre responsable de la Stratégie maritime, Jean D’Amour, a confié hier lors d’un point de presse que l’argent proviendrait d’un partenariat entre Québec (200 millions) et le Fonds de solidarité FTQ (100 millions). Cet investissement avait été annoncé dans le budget provincial de 2015. Il s’ajoutera aux 300 millions promis pour le développement des zones industrialo-portuaires dans les régions du Québec. Et aux 200 millions pour le Programme de soutien aux investissements dans les infrastructures de transport maritime. 

« Nous sommes en train d’élaborer le programme avec le Fonds. Nous sommes conscients que sur le plan de la logistique, nous devons constamment améliorer les choses. On doit être meilleurs et se donner les outils », avance M. D’Amour, préférant ne pas en dire plus sur l’enveloppe pour le moment. Une conférence de presse devrait avoir lieu au cours des prochains mois. 

Selon nos informations, l’argent du Fonds Capital logistique Québec, qui sera géré par le Fonds de solidarité FTQ, servira à appuyer les projets liés aux pôles logistiques, dans le domaine du transport ou notamment pour la construction d’un centre de dédouanement, un centre d’emballage, un centre d’entreposage ou un centre de distribution. 

À titre d’exemple, une entreprise utilisant le transport maritime pourrait faire une demande d’aide financière pour construire dans sa région un centre d’emballage. « Nous sommes la porte d’entrée en Amérique du Nord. Nous voulons consolider notre positionnement », avance le député provincial de Rivière-du-Loup–Témiscouata. 

« Le fleuve Saint-Laurent est un atout incroyable pour les entreprises québécoises, particulièrement avec l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange Canada-Europe et son accès au marché américain. »

— Patrick McQuilken, porte-parole du Fonds de solidarité FTQ 

« L’appui du Fonds de solidarité FTQ à la Stratégie maritime, qu’il s’agisse du partenariat à venir avec le gouvernement ou d’investissements directs dans les entreprises, s’inscrit dans notre volonté de permettre aux entreprises québécoises d’en tirer pleinement profit et de diversifier leur marché », ajoute Patrick McQuilken. 

ZONE FRANCHE 

Par ailleurs, afin d’aider les entreprises, la région métropolitaine de Québec est devenue récemment le premier Centre zone franche (ZF). Comme le dévoilait Le Soleil mardi, le ministre fédéral du Commerce international François-Philippe Champagne en a fait l’annonce hier au Terminal de croisières en compagnie entre autres de responsables de Québec International, l’organisme qui a piloté le projet, du député fédéral de Louis-Hébert, Joël Lightbound, et du maire de Québec Régis Labeaume. 

« Québec est le point d’attache de nombreuses entreprises novatrices et ambitieuses qui ont réussi à mettre sur le marché leurs produits et leurs services aux quatre coins de la planète », affirme M. Champagne, qualifiant cette annonce d’historique pour la région. 

« La désignation de la région comme Centre zone franche simplifiera l’accès aux programmes et aux services gouvernementaux en mettant en place un guichet unique afin d’aider les entreprises locales à optimiser leurs exportations et à générer ainsi plus d’emplois au pays. »

— François-Philippe Champagne 

Et quels sont les avantages d’une zone franche ? Il s’agit d’une accréditation du gouvernement fédéral permettant aux entreprises de profiter de programmes fédéraux offrant des avantages fiscaux, entre autres un allègement de taxes et une exonération de droits de douane. Il s’agit également d’un outil marketing pour attirer de nouveaux investisseurs étrangers dans la région. 

« Cette accréditation […] est une étape phare pour notre croissance économique, qui permettra à la fois d’attirer plus fortement des entreprises étrangères à s’établir à Québec et de stimuler le commerce international des entreprises d’ici », affirme M. Labeaume. 

« En plus de contribuer aux objectifs de développement économique de la ville de Québec, le Centre zone franche soutiendra également les priorités de développement du Port de Québec, de l’Aéroport international Jean-Lesage et de la zone industrialo-portuaire régionale, et il renforce une fois de plus la position de Québec comme porte d’entrée européenne pour le commerce en Amérique du Nord », poursuit-il. 

Québec International agira comme coordonnateur auprès des entreprises de la région désirant participer aux programmes. La zone en question touchera Québec et Lévis.

Source : journal la presse

Pourquoi il est plus facile et moins risqué de s’établir au Canada plutôt qu’aux États Unis?

Pourquoi il est plus facile et moins risqué de s’établir au Canada plutôt qu’aux États Unis?

Pourquoi il est plus facile et moins risqué de s’établir au Canada plutôt qu’aux États Unis?

Pourquoi il est plus facile et moins risqué de s'établir au Canada plutôt qu'aux États Unis?
Pourquoi il est plus facile et moins risqué de s’établir au Canada plutôt qu’aux États Unis?

La crise financière de 2007 n’a pas touché le Canada et le Québec autant que son voisin américain, pourquoi? C’est simple le système des prêts hypothécaires (prêts habitats en France) Canadiens et Québecois n’est pas basé que sur le score de crédit mais aussi, comme en France, sur le capacité de remboursement.
Bien que le Canada n’ait pas été à l’épicentre de la crise, un tel virus financier peut se propager par plusieurs canaux de transmission. Évidemment, en ralentissant considérablement l’activité économique mondiale, la crise financière se fait sentir directement sur le secteur du commerce extérieur. Comme les trois quarts de nos exportations sont absorbées par les États-Unis, les expériences antérieures à cette récession ont montré que lorsque ces derniers éternuent, le Canada attrape le rhume.

Le 15 septembre 2008, la banque américaine Lehman Brothers s’effondre, mettant l’économie mondiale à genoux. C’est le début de la plus grave crise financière depuis la Grande Dépression, mais les prémisses de la débâcle étaient apparus en pleine torpeur estivale un an plus tôt.
Le 9 août 2007: la banque française BNP Paribas gèle trois fonds exposés au marché immobilier américain, envoyant le message aux milieux financiers que les crédits hypothécaires « subprime » aux Etats-Unis ne sont plus dignes de confiance.
Le Dow Jones, l’indice des trente valeurs vedettes de Wall Street, plonge de près de 3%.
« On a vu les hedge funds et les gens qui échangeaient les produits les moins régulés paniquer », se souvient Kenny Polcari, courtier en actions, qui arpente le parquet de Wall Street depuis 1985. « J’étais inquiet mais pas paniqué », ajoute Kenny Polcari, qui joue à l’époque les intermédiaires entre traders, banquiers et gestionnaires d’actifs et la Bourse pour la firme britannique Icap Corps.
« Les gens ont commencé à chercher à comprendre ce monde +virtuel+ de produits complexes ».
Aveuglement
A la Maison-Blanche, l’aveuglement prévaut également. Lors d’une conférence de presse ce même 9 août, le président George W. Bush, interrogé sur un éventuel repli abrupt du marché immobilier, est catégorique: « Il apparaît à ce stade que nous nous dirigeons vers un atterrissage en douceur. Ca c’est ce que les faits disent ».
La politique menée par Alan Greenspan, l’inamovible président de la banque centrale (Fed), a favorisé la bulle immobilière. En maintenant des taux très bas et en inondant les marchés de dollars, elle incite les ménages à s’endetter pour devenir propriétaires. Le crédit est érigé en moteur de la consommation.
« On pouvait obtenir un crédit tout en étant au chômage », se rappelle Kenny Polcari.
A Wall Street, les bonus et les profits flambent, d’autant que l’administration de Bill Clinton a abrogé en 1999 la loi Glass-Steagall, qui séparait les banques de dépôts, à la culture de prudence, des banques d’affaires, férues de risques.
Devant la demande, les traders confectionnent des crédits hypothécaires à taux variables dont les banques disséminent les risques en les revendant par morceaux sous la forme d’obligations — CDO, collateralized debt obligation — sur les marchés financiers, avec l’assentiment des agences de notation.
Mais le relèvement des taux de la Fed à compter de 2004 signe le retournement du marché immobilier. Les ménages fragiles sont étranglés et ont du mal à rembourser.
« Les ennuis étaient en train de couver », se souvient Kenny Polcari. « Ces produits dérivés complexes étaient peu compréhensibles mais du moment où le marché montait et que tout le monde se remplissait les poches, personne ne s’en préoccupait ».

« Grand tournant »
Une banque a vu le coup venir: Goldman Sachs. Le 14 décembre 2006, le directeur financier David Viniar convoque une réunion avec des traders et les responsables risques pour discuter de l’état du marché immobilier américain. Des premières pertes sont signalées dans le portefeuille de Goldman, raconte à l’AFP un banquier sous couvert d’anonymat.
M. Viniar ordonne un changement de stratégie d’investissement, visant à parier sur l’effondrement de l’immobilier. « Il faut qu’on se mette à l’abri », enjoint-il.
S’il lui a rapporté de gros bénéfices et évité le pire, ce revirement vaudra à Goldman d’être poursuivie par la SEC, le gendarme de la Bourse, qui l’a accusée en 2010 d’avoir créé, en 2007, un produit complexe contenant des subprime, Abacus, vendu ensuite à des clients qui croyaient à une hausse de l’immobilier alors que la banque anticipait, elle, la baisse.
Le 16 mars 2008, JPMorgan Chase rachète pour une bouchée de pain Bear Stearns, au bord de la banqueroute pour des paris désastreux sur les subprime. Créée en 1923 et employant 14.000 personnes, Bear Stearns était un des symboles du rayonnement de la finance américaine.
« Ce fut le grand tournant », raconte Kenny Polcari. « Tous ces produits complexes sont devenus dans la foulée invendables. Il n’y avait plus d’acheteur. Tout d’un coup cela a été la panique générale ».
Les investisseurs se sont alors tournés vers le marché actions et ont commencé à liquider les titres.
« Nous étions au bout de l’échiquier mais avons payé cher alors même que nous ne touchions pas à ces produits toxiques », s’emporte Kenny. Sa colère reste intacte près de dix ans plus tard. Il en veut aux régulateurs qui « n’y comprenaient rien ».
Sa firme a licencié « beaucoup de monde ». Il a rebondi chez le courtier O’Neil Securities et est maintenant contributeur régulier dans les médias américains.

La restauration Vegan un nouveau marché à conquérir ?

La restauration Vegan un nouveau marché à conquérir ?

Plus qu’un épiphénomène, la tendance végan gagne de plus en plus d’adeptes au point de voir fleurir des boutiques spécialisées orientées bio, ainsi que des restaurants 100% végans ou proposant à leurs cartes quelques plats végans. Et la franchise dans tout ça ? Elle hésite encore !

Les végétariens et les végétaliens gagnent du terrain. Quelles différences entre les deux ? Les végétariens ne mangent pas de viandes, pas de poissons, mais ils mangent des protéines animales issues des produits laitiers (lait, fromage, crémerie, beurre, etc.) et des oeufs. Les végétaliens de leurs côtés sont plus stricts encore dans leurs convictions. Ils ne mangent aucune protéine animale : pas de viandes, pas de poissons, pas de produits laitiers, pas d’œufs. Ce régime 100% végétal gagne du terrain en France, mais de là à créer un réseau spécialisé de restaurants végan en franchise, il y a une marge !

 

Le marché végan en chiffres

Selon une étude CHD Expert menée fin 2016, 5% des Français interrogés se déclaraient végétariens et 2% végans. Ces chiffres concordent peu ou prou aux résultats obtenus par un récent sondage Harris Interactive qui arrivait à 5% de Français végétariens et 4% végans. Autres concordances, de plus en plus de Français diminuent leurs consommations de viandes. Ainsi, selon l’étude CHD Expert, 30% des consommateurs se déclarent aujourd’hui flexitariens, autrement dits omnivores mais avec la volonté de réduire leur consommation de protéines animales. Dans cette même étude, 46% des sondés souhaiteraient que les restaurants à table proposent un ou deux plats végans à leur carte. On retrouve quasiment les mêmes chiffres dans une étude Kantar WorldPanel, 2016 : 34% des foyers comptent au moins une personne qui tend à réduire ou limiter sa consommation de protéines animales. Pourquoi ? En fait, si le véganisme s’appuie essentiellement sur des raisons éthiques (bien-être animal), des raisons environnementales, gustatives ou de santé sont également mises en avant.

A l’image du bio, la tendance végane « ratisse » donc beaucoup plus large que les simples militants pour la cause animale.

Un marché encore trop étroit ?

Malgré l’engouement pour le véganisme, le marché reste encore confidentiel. Les enseignes spécialisées se comptent de fait sur les doigts d’une main. Mais les choses avancent. Le 21 juin dernier par exemple, l’enseigne de magasins bio du groupe Monoprix, Naturalia a ouvert 3 magasins bio 100 % végan. Avec quelque 2000 références de produits bio et végans (alimentaires et non-alimentaires), ces nouveaux magasins enfoncent le clou. Mais l’expérience n’est pour l’instant menée qu’en Ile-de-France, dans le 11e et le 17e arrondissement de Paris et à Vincennes, et elle est portée par un précurseur de tendance sur le bio : Naturalia. Si cette initiative va sans doute trouver son public en zone ultra-urbaine, il n’est pas sûr qu’elle soit déclinée à grande échelle sur tout le territoire. Et si l’expérience végane de Naturalia répond à un vrai besoin d’approvisionnement en produits végans de base, de là à transposer cette expérience en restauration, il y a une marge.

Quel développement en restauration 100% végane ?

Si les professionnels de la restauration ont bien compris que le véganisme est une tendance à suivre, le marché est encore loin d’être mûr en France. La preuve ? A l’heure actuelle, aucune enseigne ne s’est véritablement lancée sur ce créneau étroit. Mais là aussi, les choses avancent. Des enseignes véganes anglo-saxonnes comme Native Food Café, VeganBurg, Boon Burger ou encore Go Vegan lorgnent sur la France. De son côté, le réseau de restaurants végétariens américain Maoz (actuellement installé uniquement à Paris) recrute également en franchise en France. Et d’autres devraient suivre, à l’image de Hank, qui, à la tête de deux établissements dans le quartier du Marais à Paris (un restaurant de hamburgers sans viande, et une pizzeria végane), s’apprête à décliner son offre en franchise.

Vers une déclinaison « flexitarienne » probable

Si les offres 100 % véganes sont encore compliquées à mettre en place en France, une offre mixte proposant à la carte des recettes classiques, des recettes végétariennes et des recettes véganes, s’installe peu à peu dans les restaurants. A l’image du bio, la conversion se fera donc par petites touches. En franchise, le végétarien commence déjà à s’insérer sur les cartes. Pour le végan, les choses devront attendre encore un peu.

Copyright : Toute la franchise Dominique Andre Chaigneau http://bit.ly/2tfv9CS

 

Franchises à vendre au Canada/ au Québec

Franchises à vendre au Canada/ au Québec

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Franchises à vendre au Canada/ au Québec

Franchises à vendre au Canada/ au Québec. Vous êtes à la recherche d’une opportunité d’affaires ? Classe Affaires France Canada peut vous fournir une liste des franchises disponibles au Québec.
Vous recherchez : entreprises à vendre ou à céder au Québec ou au Canada, franchises à vendre et des commerces à vendre au Québec ou au Canada.
Pour acheter une franchise au Québec ou au Canada et ouvrir votre propre point de vente, interrogez nous afin de trouver l’opportunité de vente de franchise qui vous convient, que se soit au Canada ou au Québec.
Nous travaillons avec la plupart des franchiseurs partenaires  qui opèrent au Québec : Tim Hortons, soup soupe, A&W franchise, Adèle franchise, Armonia Médico Esthétique, Boulangerie Auger, Boston Pizza, Jeff de Bruges, Presse Café, Green, Dollars ou deux plus franchise, Harvey’s franchise qui appartient à Cara, Petro-Canada, première moisson, second cup café & cie, Canadian tire, café dépôt, la crémière, mikes, Rock N Deli franchise, Rôtisserie Scores franchise, Sushi Shop franchise, sushi taxi franchise, Thaï Express, Thaïzone, TUTTI FRUTTI, Valentine,VAN HOUTTE (Café Bistro), VOYAGE VASCO, L’ÉCHELLE EUROPÉENNE,  pacini, 

Pour en savoir plus, merci de remplir la fiche de qualification : http://classeaffairescf.com/voyage-exploratoire-2/

Reprendre une entreprise au Québec

Reprendre une entreprise au Québec

Reprendre une entreprise au Québec

Reprendre une entreprise au Québec

Alors que les PME représentent plus de 99 % des entreprises du Québec, la province est préoccupée par le manque de relève. Faute de repreneurs, le départ à la retraite des fondateurs risque d’engendrer dans les prochaines décennies la fermeture de 8000 à 10 000 entreprises et l’abolition de 80 000 emplois. La reprise d’entreprise au quebec peut donc représenter une bonne occasion d’affaires, car vous profiterez des actifs déjà existants, de la clientèle, de l’équipe déjà en place et compétente, etc. Mais ce processus ne s’improvise pas. Entourez-vous des conseils d’un comptable, d’un banquier, d’un avocat, pour être certain d’avoir bien saisi tous les enjeux autour de la reprise.

Comment trouver une occasion de reprise, comment reprendre une entreprise au Québec ? Plusieurs options s’offrent à vous. Faites vous accompagner en Classe Affaires.
en savoir plus

source : immigrant quebec

Entreprendre , développer des affaires au Quebec/ Canada

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Entreprendre, développer des affaires, investir, créer, acheter, vendre une entreprise au Canada/Québec Toutes les ressources nécessaires pour le monde des affaires, création, rachat d’entreprise, franchise et développement des affaires. Créer et démarrer son entreprise au Québec Vous voulez acheter une entreprise ou monter votre propre affaire au Québec et au Canada ?
Entreprendre au Québec…comment

Entreprendre au Québec…comment

ENTREPRENDRE AU QUEBEC :

C’est l’intention derrière la tenue du premier Sommet international du repreneuriat qui se tient ce vendredi à Montréal, soit mettre en lumière les milliers d’occasions d’affaires qui se profilent avec la vente de nombreuses entreprises…ENTREPRENDRE AU QUEBEC? oui mais comment?
Le taux de citoyens qui désirent se lancer en affaires n’a jamais été aussi élevé, il était de 21% en 2016, selon l’Indice entrepreneurial du Réseau M. Une proportion qui a triplé depuis 2009. Et chez les Québécois de 18 à 34 ans, le taux d’intention est de 42,2% (!)
Et tant mieux. Mais alors que la création de nouvelles entreprises est célébrée, des milliers d’entreprises cherchent des repreneurs. Selon le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ), qui a tenu ce Sommet, ce sont «38000 entreprises qui seront en phase de transfert d’ici 10 ans au Québec».

 

Bref, le repreneuriat est dans l’ombre de l’entrepreneuriat. Et pourtant, la vitalité économique de la province va reposer en grande partie sur la reprise d’entreprises qui créent déjà des milliers d’emplois. Et au-delà de la reprise, la qualité des transferts d’un propriétaire à un acheteur compte pour beaucoup.

 

Afin de promouvoir et d’outiller les acteurs de ce transfert massif qui se profile, quelques actions ont été dévoilées lors du Sommet international du repreneuriat.
D’abord, une «déclaration de Montréal sur le repreneuriat» a été adoptée. Il s’agit d’un outil de référence, construit sur la base d’échange entre des centaines de chercheurs, gens d’affaires et le gouvernement du Québec, notamment la vice-première ministre, Mme Lise Thériault. Un document qui «nous l’espérons, guidera les efforts futurs [de repreneuriat] ainsi que les prochaines éditions de ce sommet», a déclaré Vincent Lecorne, président du Sommet et président-directeur général du CTEQ.
Un outil de veille et un néologisme
Quant aux «outils» proprement dits, un tableau de bord du repreneuriat sera bientôt dévoilé par la firme de service-conseil PwC. Il s’agira d’un tableau de bord pour faire état de l’évolution de l’enjeu du repreneuriat au Québec. Il tiendra compte des particularités et des enjeux sectoriels et régionaux.
Pour ce premier tableau, le portrait est plutôt en demi-teinte. Il révèle qu’en 2015, 1750 entreprises ont été créées au Québec, mais que 1711 ont fermé leurs portes. Par ailleurs, plus de 57% des propriétaires d’entreprises ont plus de 50 ans. Ainsi, les quelque 235 000 PME du Québec, qui représentent 1,8 M d’emplois et 30% du PIB doivent trouver preneur, et vite.

Entreprendre au quebec...comment

 

«Je ne veux pas être alarmiste, explique Michael Kamel, associé, Strategy& Pwcstratégies d’affaires et d’entreprise chez PwC Canada. Mais nous avons beaucoup de travail à faire. Il faut sensibiliser les citoyens, notamment les jeunes qui veulent entreprendre, à toutes les occasions que représente le repreneuriat. Quand tu veux être ton propre boss, tu n’as pas besoin de partir de zéro.»
Enfin, de façon plutôt symbolique, le mot «repreneuriat» et l’adjectif «repreneurial», seront ajoutés aux divers outils linguistiques de la firme québécoise Druide informatique, qui conçoit notamment le logiciel Antidote. La définition du terme sera: «la reprise ou le rachat d’une entreprise par une ou plusieurs personnes».
Comme quoi l’enjeu est d’une telle importance qu’il entrera officiellement dans la langue d’usage.

ENTREPRENDRE AU QUEBEC? oui mais comment?

 
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