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Comment immigrer au Canada : visa immigration Canada et comment vivre au Canada?

Comment immigrer au Canada : visa immigration Canada et comment vivre au Canada?

 

Comment immigrer au Canada?
Plus de 30 000 immigrants Francais viennent vivre au Québec par an sur plus de 280 000 immigrants par an au Canada. En arrivant au Canada ou au Québec, il n’est pas toujours facile de s’installer, trouver son 1er logement, tout le volet administratif, comment trouver un emploi au Québec, quels sont les journaux ou les sites internets référants. Comment se déroule l’immigration au Canada? Quel visa d’immigration choisir pour immigrer au Canada? Est ce que le service d’immigration canadien va accepter ma demande d’immigration au Canada que j’ai rempli? Comment se déroulent les inscriptions dans les écoles pour les enfants au Québec? Dois je choisir une école privée ou public avec le cursus québécois? Comment trouver des assurances voitures et appartement? Ouvrir son compte bancaire, comment ça se passe? Comment trouver une société à racheter au Canada ou au Québec? Je veux investir au Canada, mais comment faire? Bref, tout un tas de chose à penser et d’où l’importance de la préparation de votre immigration au Québec ou Canada.

Et puis avec le temps, il y a des retours en France ou ailleurs. Les 3 premières années sont décisives, tout comme le 1er et le 2ème hiver.

Nous vous laissons le soin de nous donner vos commentaires en tant que nouveaux arrivants, personnes ayant vécu au Québec ou au canada, personnes étant là depuis quelques années.

La vie au Canada et comment se passe votre immigration? merci pour vos commentaires

 

Le Canada, un pays pour immigrer avec sa famille, vivre, investir et entreprendre

Le Canada, un pays pour immigrer avec sa famille, vivre, investir et entreprendre

immigration canadaIMMIGRATION CANADA
Selon une nouvelle enquête internationale, le Canada est le deuxième meilleur pays au monde à vivre, et le premier en termes de qualité de vie.

Mené par le US News & World Report, le sondage a classé 80 pays en fonction des attributs dans neuf grandes catégories. Plus de 21 000 personnes du monde entier ont répondu au sondage.

Le Canada a été classé premier dans la catégorie de la qualité de vie, devant le Danemark, la Suède, la Norvège et l’Australie. Dans l’ensemble, le Canada s’est classé deuxième derrière la Suisse, avec 9,9 sur 10 possibles.

 

Leur “Best Countries Report” [classement des meilleurs pays], publié en début d’année 2016, est le fruit d’un sondage mené auprès de 16 200 “membres de l’élite, chefs d’entreprise et citoyens” pour classer 60 pays selon 75 catégories différentes. Et ce, dans le but de comprendre leur “image de marque”.

Une fois toutes les données traitées, le Canada a terminé deuxième “meilleur pays”, juste après l’Allemagne et avant la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et la Suède. Les cinq autres pays venant compléter le top 10 étaient l’Australie, le Japon, la France, les Pays-Bas et le Danemark. D’autres petits pays honorables, comme la Finlande ou la Suisse, ont été exclus du classement.

Comme pour tout sondage, les résultats dépendent en partie des questions posées et du poids donné à chaque catégorie de réponses. Cette étude s’est davantage penchée sur l’innovation, la qualité de vie et la responsabilité sociale que sur la simple mesure du produit intérieur brut (PIB). Aucun sondage, aussi détaillé soit-il, ne peut être considéré comme définitif, surtout si, comme celui-ci, il pose des questions subjectives.

Dans votre projet d’immigration au Canada, ne jamais négliger l’aspect du visa. Que ce soit un visa d’étudiant, un visa de propriétaire exploitant, un visa d’entrepreneur, un visa d’investisseur, la RP (résidence permanente au Canada)…c’est la condition sine qua non, la pierre angulaire de votre immigration. Sans le bon visa d’immigration pour le bon projet d’immigration et d’installation au Canada, votre projet risque d’être mis en question.

Beaucoup trop de français pensent encore que tout est plus facile au Canada ou au Québec…C’EST FAUX. Nous avons peut être plus d’opportunités, plus de souplesse fiscal et autre, une sécurité dans la vie de tous les jours, une très bonne scolarité (les universités au Canada, au Québec, sont classées parmi les meilleures au Monde), mais le nerf de la guerre reste : UN PROJET= UN VISA D’IMMIGRATION AU CANADA.

Nous ne le dirons jamais assez : une bonne immigration au Canada passe par une excellente préparation et connaissance de ce qui vous attend lors vous serez arrivé sur le territoire nord américain. Les us et les coutumes sont différentes, l’éducation des enfants est différente, la manière de faire des affaires est différente, la façon d’acheter une entreprise, un commerce, au Canada est différente. Il faut s’enrichir de ces différences au lieu de vouloir les combattre en « pensant » que notre façon de faire des affaires en France est la MEILLEURE.

Pour ces quelques raisons et bien d’autres encore, on ne serait pas trop vous conseiller de bien vous entourer : avocat en immigration (et non un consultant), un fiscaliste, un banquier qui puisse vous suivre dans le développement des vos affaires, un avocat en droit des affaires, un bon agent immobilier, un assureur, etc…Chez Classe Affaires, nous avons la ‘boite à outils » pour une bonne immigration au Canada. N’hésitez pas à nous interroger pour prendre le pou de votre projet d’immigration au canada (c’est gratuit et cela nous fera plaisir d’aider nos compatriotes). Par la suite nous pourrons batir une stratégie afin de vous aider à vivre votre rêve de vouloir immigrer au Canada.

Pour en savoir plus, nous sommes à votre disposition : cliquer ici

Les cerveaux québécois de l’Intelligence Artificielle à Montréal

Les cerveaux québécois de l’Intelligence Artificielle à Montréal

Les cerveaux québécois de l’Intelligence Artificielle à Montréal

Classe affaires se positionne comme étant un « facilitateur » dans le domaine du développement des affaires au Québec et au Canada. Grâce à notre réseau bâti et qualifié depuis de nombreuses années nous aidons les start up à trouver leur place sur le marché Nord Américain, avec des financements, des subventions, des investisseurs intéressés par votre projet d’implantation au Québec pour votre entreprise.

Le Québec compte des chercheurs universitaires de réputation internationale dans le monde de l’intelligence artificielle (IA). Qui sont-ils et à quoi travaillent-ils exactement ?

Chercheur en apprentissage profond (deep learning) le plus en vue au Québec, peut-être au monde, Yoshua Bengio dirige le MILA, qui regroupe environ 200 personnes.

 

«Avec mes travaux, j’essaie d’aller au-delà des limites actuelles de ce qu’on est capable de faire avec la science. Quand on regarde les systèmes informatiques et le genre d’erreurs qu’ils font, on se rend compte que ça illustre une incompréhension de base de la nature ou du monde qui nous entoure», dit-il.

 

M. Bengio précise que son projet de recherche principal est de développer un cadre pour entraîner les ordinateurs de façon qu’ils comprennent mieux les relations entre les causes et les effets. «Ces travaux n’ont pas d’horizon précis. On travaille à des choses assez mathématiques et on ignore quand on va déboucher», dit-il.

 

Yoshua Bengio travaille aussi à trouver un nouveau bâtiment pour abriter le MILA, afin de regrouper en un même lieu les scientifiques en recherche fondamentale (comme les professeurs et les étudiants au doctorat), l’équipe qui fait les transferts technologiques, de même que les start-up et autres entreprises d’ici et d’ailleurs qui vont contribuer à l’écosystème. «On aura alors la possibilité de se voir plus facilement. Ce n’est pas encore approuvé, mais on espère qu’on va pouvoir finaliser les plans et signer le bail d’ici un an», dit-il.

 

Joëlle Pineau : apprendre aux machines à prendre des décisions 

 

 

Université McGill, Reasoning and Learning Lab, FAIR

 

En plus de ses travaux à l’Université McGill, Joëlle Pineau a été nommée directrice du laboratoire montréalais du Facebook Artificial Intelligence Research (FAIR) le 15 septembre.

 

«Au niveau plus fondamental, je travaille surtout à des modèles mathématiques et à des algorithmes de prise de décision. Nous voulons apprendre aux machines à prendre des décisions en fonction de certains objectifs et contraintes. Ce sont des travaux assez généraux, alors les modèles qu’on développe doivent être utilisables pour plusieurs applications», explique-t-elle.

 

En complémentarité de ces modèles, Mme Pineau travaille depuis une dizaine d’années à la conception de fauteuils roulants intelligents. «Ça ressemble aux modèles utilisés pour la voiture autonome, mais ça demande évidemment beaucoup moins de ressources. Nous avons quelques prototypes à l’aide desquels nous avons effectué des tests avec des usagers», raconte-t-elle.

 

De plus, Mme Pineau effectue des travaux en intelligence artificielle dont l’objectif est d’aider à prévenir les crises d’épilepsie et d’offrir des traitements en santé mentale, ainsi que contre le cancer et le diabète. «Nous voulons savoir si nous pouvons améliorer notre capacité à proposer des traitements comportant une séquence de décisions, dans les cas où les interventions doivent être planifiées de façon stratégique», dit-elle. Ces travaux sont menés en collaboration avec l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal et avec l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, situé à Verdun.

 

Jonathan Gaudreault : usine 4.0 

 

 

Université Laval, De la forêt au client (FORAC), Consortium de recherche en ingénierie des systèmes industriels 4.0

 

Jonathan Gaudreault a été nommé, le 20 juillet, directeur du Consortium de recherche en ingénierie des systèmes industriels 4.0. «Ma carrière et mon groupe de recherche sont consacrés à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le secteur manufacturier, surtout avec le phénomène 4.0 dont on entend beaucoup parler en ce moment», raconte M. Gaudreault.

 

Le chercheur explique qu’une usine 4.0 se définit comme un établissement où tout peut être automatisé, de la commande à l’expédition.

 

Il précise que, dans certains cas, cette coordination peut être effectuée avec des technologies plus classiques, mais que, parfois, une telle planification demande l’usage de technologies plus poussées à base d’intelligence artificielle.

 

Dans le secteur des produits du bois, M. Gaudreault cite une technologie qui a récemment été transférée à l’industrie. «On a développé des algorithmes et des logiciels d’optimisation pour planifier de manière automatique l’étape du séchage du bois», dit-il.

 

Concrètement, cette étape prévoit l’assemblage de paquets de bois dans d’immenses séchoirs industriels pour que les matériaux puissent atteindre le taux d’humidité demandé par les clients.

 

Il ajoute qu’une planification sur trois semaines, qui prenait plusieurs heures ou plusieurs jours auparavant, peut aujourd’hui être effectuée en quelques minutes. M. Gaudreault soutient que la technologie est à ce jour utilisée dans une cinquantaine de séchoirs au Québec et en Ontario.

 

Froduald Kabanza : des jeux vidéo intelligents 

 

 

Université de Sherbrooke, Menya Solutions

 

Avec ses étudiants à la maîtrise et au doctorat, Froduald Kabanza mène des travaux dans le domaine des jeux vidéo. «Ces dernières années, on s’intéresse beaucoup au jeu de stratégie en temps réel StarCraft. L’idée est simplement d’avoir une IA qui pourrait battre des champions à ce jeu. On est très loin d’y parvenir, mais c’est facile à déployer et ça motive beaucoup les étudiants», dit-il.

 

De plus, il existe de nombreuses compétitions où les systèmes d’intelligence artificielle conçus un peu partout dans le monde peuvent s’affronter entre eux. «Je travaille à des algorithmes d’intelligence artificielle au niveau fondamental en ayant en tête des applications qui peuvent dépasser le cadre des jeux vidéo», explique M. Kabanza, un Rwandais d’origine qui a fait ses études universitaires à Liège.

 

Le professeur ajoute que StarCraft, au-delà de son aspect ludique, est beaucoup plus complexe qu’un jeu d’échecs ou de go. «Il y a de nombreuses unités à contrôler, de la coordination à faire et un élément tactique plus développé à utiliser, dit-il. Les algorithmes conçus pour jouer à StarCraft, ou plus récemment à StarCraft II, peuvent ensuite inspirer des travaux pour le développement d’applications militaires ou en aérospatiale. M. Kabanza, avec sa société Menya Solutions, a reçu des mandats de Recherche et développement pour la défense Canada et travaille aussi avec des sociétés comme MacDonald, Dettwiler and Associates (MDA) – l’entreprise qui a conçu le bras canadien -, Lockheed Martin Canada et CAE.

 

Doina Precup : des systèmes informatiques plus autonomes

 

 

Université McGill, Reasoning and Learning Lab

 

Doina Precup se spécialise en apprentissage automatique et en apprentissage par renforcement. «L’idée de ces méthodes est de faire des systèmes qui apprennent un peu comme le font les animaux, en recevant des récompenses ou des punitions s’ils donnent ou non de bonnes réponses», dit-elle.

 

La chercheuse précise que ses travaux ont pour objectif de rendre les systèmes informatiques plus autonomes, notamment dans les domaines de l’imagerie médicale et de la médecine en général.

 

«En plus du monde de la santé, nos travaux sont destinés aux entreprises qui veulent employer le marketing pour mieux servir leur clientèle. Nous utilisons la reconnaissance des actions grâce aux téléphones mobiles branchés aux réseaux Wi-Fi. Des applications, il y en a de toutes sortes», explique Mme Precup, qui travaille entre autres avec Samsung et Google.

 

L’universitaire concède que l’apprentissage par renforcement demande beaucoup d’efforts de la part des chercheurs. «Il faut traduire les problèmes en un langage que les systèmes peuvent comprendre et implanter les algorithmes. J’espère que ce sera plus facile dans cinq ans», dit-elle.

 

Un objectif à plus long terme de Doina Precup est de concevoir des systèmes informatiques en lesquels les professionnels qui ne sont pas spécialisés en IA peuvent avoir confiance. «Si une entreprise utilise la technologie, par exemple dans le secteur de la santé, elle doit n’avoir aucun doute sur son bon fonctionnement, et ce, même si elle ne comprend pas les algorithmes dans leurs moindres détails», affirme-t-elle.

 

 

 

(RE)LIRE NOTRE DOSSIER SPÉCIAL
INTELLIGENCE ARTIFICIELLE:
COMMENT LE QUÉBEC PREND PART À LA RÉVOLUTION

 


Article paru sur le journal les affaires 

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Comment immigrer au Canada : travail, visa et intégration

Comment immigrer au Canada : travail, visa et intégration

Comment immigrer au Canada : travail, visa et intégration

Arrivés au Québec au début des années 2000, Nicolas et Joseph sont maintenant des hommes d´affaires accomplis. Aujourd’hui, ils tendent la main aux nouveaux arrivants comme Alexia, qui a voulu fuir son pays d´origine. Quant à Sabry, il a été séduit par nos universités qui courtisent les étudiants français. Intervention de Mme Catherine Feuillet, Consule générale de France à Montréal.

La mission principale de Classe Affaires est de vous accompagner dans tout le processus d’immigration et d’installation au Québec et au Canada. Fort du constat qu’immigrer et entreprendre au Canada sont des décisions de taille qui peuvent devenir de véritables parcours du combattant, Classe Affaires France-Canada et ses partenaires permettent de mieux préparer et orienter les projets professionnels et personnels.

Immigrer au Canada devient de plus en plus compliqué, aussi il faut être prêt lorsque vous lancez votre demande de visa de travail au Canada, votre résidence permanente pour le Québec car dans tous les cas il faudra que le provincial et le fédéral donnent leur aval afin que vous puissiez avoir votre visa d’immigration en règle lors de votre arrivée sur le territoire canadien. Bon nombre de demandeurs de visa d’immigration au Canada négligent le processus pour immigrer et se retrouvent dans des situations inconfortables et pour certains se voient  expulser du Canada car leur visa n’est plus valide.

Comment immigrer au Canada : travail, visa et intégration

Voir la vidéo #1 : http://tv5.ca/french-pq?e=xuu8qowr291ri

Vidéo vu sur TV5 MONDE : http://tv5.ca/

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Le journal l’Express : immigrer au Canada!!!

Le journal l’Express : immigrer au Canada!!!

Le journal l'Express : immigrer au Canada
Le journal l’Express : immigrer au Canada

Le journal l’Express : immigrer au Canada. Partir au Québec : « une bonne préparation est nécessaire » article de l’express sur immigrer au Québec.

Le journal l’Express : immigrer au Canada!!!

 

La nouvelle édition du numéro spécial de L’Express consacré à l’expatriation au Canada est en kiosque. 130 pages de reportages, témoignages et conseils à lire dès maintenant.

Le Canada? Un pays qui séduit autant, et aussi durablement, que son jeune et fringuant Premier ministre, Justin Trudeau, toujours aussi populaire près de deux ans après son élection. A 45 ans, Trudeau incarne aux yeux du monde ces valeurs – ouverture, tolérance, confiance et optimisme – qui font, année après année, du pays à la feuille d’érable la destination rêvée des Français désireux de s’inventer une nouvelle vie, ou plus simplement de tenter l’aventure de l’étranger.  

Car malgré une histoire et une langue en commun avec la France, le Canada est bien un pays étranger. Il faut le dire, et le réécrire, au risque de casser les illusions de certains candidats à l’immigration. Mode de vie, codes culturels, relations professionnelles et personnelles: tout est différent dans cette Amérique très éloignée de l’Europe mais aussi des Etats-Unis voisins. Préparez-vous au choc: il ne sera pas seulement thermique si vous débarquez côte est en plein hiver.  

Un Canadien sur cinq est né à l’extérieur des frontières

Pour bien des Français, Canada=Québec=Montréal. Une illusion d’optique à corriger également. Le Canada est un pays multiple: pas grand-chose à voir entre l’Ontario industriel et la verte Colombie-Britannique, entre Toronto la cosmopolite et Vancouver l’asiatique. Sans parler de Montréal, qui défend sa francophonie avec passion, ou de Calgary, capitale de l’Alberta (surnommé le Texas du nord) et de l’or noir. 

Ce qui le rend unique? Ces fameuses valeurs auxquelles doit adhérer tout nouveau citoyen, et même tout nouveau résident, et qu’un seul mot pourrait résumer: le respect. Respect des institutions, des règles, des autres et de leur identité. Ainsi peut vivre en paix un peuple qui se renouvelle sans cesse par l’immigration: un Canadien sur cinq est né à l’extérieur des frontières.  

Cette immigration est souhaitée, encouragée mais extrêmement sélective: elle doit répondre aux besoins du pays et garantit ainsi que tout nouvel arrivant puisse y trouver sa place. N’émigre donc pas qui veut au Canada: voilà encore une illusion à faire tomber.  

Battre en brèche les clichés, et vous aider à préparer au mieux votre expatriation: c’est la mission de ce numéro spécial, dont nous fêtons la 10e édition, en même temps que la confédération canadienne fête son 150e anniversaire (le 1er juillet). 

L’occasion de publier, outre la marche à suivre pour les procédures d’immigration, des reportages et des témoignages inédits, un dossier sur l’histoire de ce pays qui sera peut-être un jour (aussi) le vôtre. Bref, tout ce qu’il faut savoir pour partir en connaissance de cause. Et pour que l’aventure, qu’elle soit d’une année, d’une décennie ou d’une vie, soit réussie.  

S’installer au Canada, L’Express-Réussir, juin-juillet-août 2017, 6,50 euros. En kiosque jusqu’au 7 septembre 2017. 

En savoir plus : http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/s-installer-au-canada_1915709.html

Savoir comment se qualifier : http://classeaffairescf.com/voyage-exploratoire-2/

 

Franchises à vendre au Canada/ au Québec

Franchises à vendre au Canada/ au Québec

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Franchises à vendre au Canada/ au Québec

Franchises à vendre au Canada/ au Québec. Vous êtes à la recherche d’une opportunité d’affaires ? Classe Affaires France Canada peut vous fournir une liste des franchises disponibles au Québec.
Vous recherchez : entreprises à vendre ou à céder au Québec ou au Canada, franchises à vendre et des commerces à vendre au Québec ou au Canada.
Pour acheter une franchise au Québec ou au Canada et ouvrir votre propre point de vente, interrogez nous afin de trouver l’opportunité de vente de franchise qui vous convient, que se soit au Canada ou au Québec.
Nous travaillons avec la plupart des franchiseurs partenaires  qui opèrent au Québec : Tim Hortons, soup soupe, A&W franchise, Adèle franchise, Armonia Médico Esthétique, Boulangerie Auger, Boston Pizza, Jeff de Bruges, Presse Café, Green, Dollars ou deux plus franchise, Harvey’s franchise qui appartient à Cara, Petro-Canada, première moisson, second cup café & cie, Canadian tire, café dépôt, la crémière, mikes, Rock N Deli franchise, Rôtisserie Scores franchise, Sushi Shop franchise, sushi taxi franchise, Thaï Express, Thaïzone, TUTTI FRUTTI, Valentine,VAN HOUTTE (Café Bistro), VOYAGE VASCO, L’ÉCHELLE EUROPÉENNE,  pacini, 

Pour en savoir plus, merci de remplir la fiche de qualification : http://classeaffairescf.com/voyage-exploratoire-2/

Entreprendre , développer des affaires au Quebec/ Canada

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Entreprendre , développer des affaires au Quebec/ Canada
Entreprendre, développer des affaires, investir, créer, acheter, vendre une entreprise au Canada/Québec Toutes les ressources nécessaires pour le monde des affaires, création, rachat d’entreprise, franchise et développement des affaires. Créer et démarrer son entreprise au Québec Vous voulez acheter une entreprise ou monter votre propre affaire au Québec et au Canada ?
Entreprendre au Québec…comment

Entreprendre au Québec…comment

ENTREPRENDRE AU QUEBEC :

C’est l’intention derrière la tenue du premier Sommet international du repreneuriat qui se tient ce vendredi à Montréal, soit mettre en lumière les milliers d’occasions d’affaires qui se profilent avec la vente de nombreuses entreprises…ENTREPRENDRE AU QUEBEC? oui mais comment?
Le taux de citoyens qui désirent se lancer en affaires n’a jamais été aussi élevé, il était de 21% en 2016, selon l’Indice entrepreneurial du Réseau M. Une proportion qui a triplé depuis 2009. Et chez les Québécois de 18 à 34 ans, le taux d’intention est de 42,2% (!)
Et tant mieux. Mais alors que la création de nouvelles entreprises est célébrée, des milliers d’entreprises cherchent des repreneurs. Selon le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ), qui a tenu ce Sommet, ce sont «38000 entreprises qui seront en phase de transfert d’ici 10 ans au Québec».

 

Bref, le repreneuriat est dans l’ombre de l’entrepreneuriat. Et pourtant, la vitalité économique de la province va reposer en grande partie sur la reprise d’entreprises qui créent déjà des milliers d’emplois. Et au-delà de la reprise, la qualité des transferts d’un propriétaire à un acheteur compte pour beaucoup.

 

Afin de promouvoir et d’outiller les acteurs de ce transfert massif qui se profile, quelques actions ont été dévoilées lors du Sommet international du repreneuriat.
D’abord, une «déclaration de Montréal sur le repreneuriat» a été adoptée. Il s’agit d’un outil de référence, construit sur la base d’échange entre des centaines de chercheurs, gens d’affaires et le gouvernement du Québec, notamment la vice-première ministre, Mme Lise Thériault. Un document qui «nous l’espérons, guidera les efforts futurs [de repreneuriat] ainsi que les prochaines éditions de ce sommet», a déclaré Vincent Lecorne, président du Sommet et président-directeur général du CTEQ.
Un outil de veille et un néologisme
Quant aux «outils» proprement dits, un tableau de bord du repreneuriat sera bientôt dévoilé par la firme de service-conseil PwC. Il s’agira d’un tableau de bord pour faire état de l’évolution de l’enjeu du repreneuriat au Québec. Il tiendra compte des particularités et des enjeux sectoriels et régionaux.
Pour ce premier tableau, le portrait est plutôt en demi-teinte. Il révèle qu’en 2015, 1750 entreprises ont été créées au Québec, mais que 1711 ont fermé leurs portes. Par ailleurs, plus de 57% des propriétaires d’entreprises ont plus de 50 ans. Ainsi, les quelque 235 000 PME du Québec, qui représentent 1,8 M d’emplois et 30% du PIB doivent trouver preneur, et vite.

Entreprendre au quebec...comment

 

«Je ne veux pas être alarmiste, explique Michael Kamel, associé, Strategy& Pwcstratégies d’affaires et d’entreprise chez PwC Canada. Mais nous avons beaucoup de travail à faire. Il faut sensibiliser les citoyens, notamment les jeunes qui veulent entreprendre, à toutes les occasions que représente le repreneuriat. Quand tu veux être ton propre boss, tu n’as pas besoin de partir de zéro.»
Enfin, de façon plutôt symbolique, le mot «repreneuriat» et l’adjectif «repreneurial», seront ajoutés aux divers outils linguistiques de la firme québécoise Druide informatique, qui conçoit notamment le logiciel Antidote. La définition du terme sera: «la reprise ou le rachat d’une entreprise par une ou plusieurs personnes».
Comme quoi l’enjeu est d’une telle importance qu’il entrera officiellement dans la langue d’usage.

ENTREPRENDRE AU QUEBEC? oui mais comment?

 
Comment bien préparer son expatriation?

Comment bien préparer son expatriation?

1,6 million de Français étaient inscrits au registre des Français établis à l’étranger au 31 décembre 2012 (+1,1% par rapport à 2011), et chaque année, environ 90.000 Français tentent l’aventure de l’expatriation afin de poursuivre une carrière professionnelle ou tout simplement par désir de vivre à l’étranger.

Mais partir travailler au-delà des frontières de l’Hexagone demande un minimum de préparation si l’on veut éviter les mauvaises surprises. Maladie, perte d’emploi, droit à la retraite, impôts: chaque pays a ses spécificités et il est imprudent de partir sans prendre ses dispositions pour se protéger soi-même ainsi que sa famille.

Or, d’après un sondage réalisé en février 2013 par Humanis International, OpinionWay et Lepetitjournal.com, 47% des expatriés français n’ont pas du tout préparé les différents aspects de leur protection sociale avant leur départ.

Pour informer ceux qui souhaitent quitter la France sur les démarches administratives à entreprendre, 8 acteurs spécialistes de l’expatriation organisent le salon « S’expatrier, mode d’emploi ». Alexis de Saint-Albin, directeur des activités internationales au sein du groupe mutualiste de protection sociale Humanis, livre les clés pour que son expérience à l’étranger se passe le mieux possible

 

 

1. Repérer les lieux avant de partir

En 2013, 40% des Français présents à l’étranger déclaraient avoir quitté leur pays d’origine depuis plus de 10 ans, contre 30% en 2005. Une tendance de fond puisque dans le même temps, les missions de courte durée sont en forte diminution d’après le baromètre annuel réalisé par TNS Sofres pour CEM International. En cause: le recours de plus en plus fréquent aux compétences locales (voir plus loin). 

L’expatriation peut donc être un virage important d’un point du vue professionnel et personnel. D’où l’importance de bien se renseigner sur les conditions de vie dans le pays d’accueil, surtout quand on part avec conjoint et enfants. « Une expatriation peut coûter cher lorsqu’elle est mal vécue car il faut alors rentrer prématurément, explique Alexis de Saint-Albin. Certains employeurs proposent donc un voyage de repérage en famille, ce qui permet d’appréhender plus facilement le pays d’expatriation « . Et éventuellement revenir sur sa décision avant qu’il ne soit trop tard. 

 

 

2. Faire le maximum de démarches avant de quitter la France

Une fois sur place, il sera plus compliqué d’entreprendre les démarches administratives, notamment celles à réaliser en France. Or, elles sont nombreuses (centre des impôts, caisse d’allocations familiales, la caisse de retraite, Pôle emploi, ambassade).  Si l’employeur peut s’occuper d’une partie des formalités, ceux qui partent sans l’appui d’une entreprise sont livrés à eux-mêmes. Or, ils représentent une part de plus en plus importante, comme le constate Alexis de Saint-Albin: « Il y a de plus en plus de personnes qui souhaitent partir à l’étranger pour créer leur entreprise par exemple. Mais que le projet soit abouti ou pas, il faut faire toutes les démarches avant de partir ». La part croissante d’étudiants et de retraités sont concernés.

 

 

3. Vérifier les spécificités de son contrat de travail

Tous les contrats signés dans le cadre d’une expatriation ne se valent pas. On peut ainsi distinguer trois types: celui de détaché, d’expatrié et local. Le détachement consiste pour l’employeur à conserver les mêmes relations contractuelles qui le lient avec le salarié envoyé à l’étranger. « C’est le plus sécurisant mais aussi le plus cher pour l’employeur car il faut payer les mêmes charges ainsi que les primes liées au déplacement. Or, celles-ci sont obligatoirement intégrées au salaire et donc soumis à cotisation en France », constate Alexis de Saint-Albin.

Avec la crise, les entreprises utilisent de moins en moins ce genre de contrat, généralement privilégié pour les missions temporaires (moins de un an). « La disponibilité en compétences locales fait que les entreprises françaises ont sans doute moins besoin d’expatrier un de leur collaborateur qu’avant ».

La deuxième possibilité est l’expatriation. Elle consiste à signer un nouveau contrat, généralement avec la filiale pour laquelle le salarié travaille à l’étranger. Il relèvera ainsi du système local de protection sociale mais conservera ses droits à l’assurance chômage car les entreprises ont alors l’obligation d’inscrire le salarié au régime « expatrié français » . 

Enfin, le contrat local: le salarié est employé aux mêmes conditions qu’un salarié ressortissant du pays d’expatriation. C’est notamment le cas lorsqu’un salarié français est embauché par une entreprise étrangère.

Selon les cas, l’employeur ou le salarié peut cotiser auprès de la Caisse des français à l’étranger (CFE) qui permet de conserver ses droits et d’assurer la continuité avec le régime général à son retour et pendant les séjours temporaires en France. 

 

 

4. Evaluer le niveau de protection sociale du pays d’expatriation

« Il faut surtout se méfier lorsque l’on part en dehors de l’Union Européenne », prévient Alexis de Saint-Albin. En effet, en Europe il existe un système de coordination des régimes de protection sociale qui « garantit la continuité des droits et prestations » des citoyens européens. Quarante autres Etats dans le monde ont signé une convention bilatérale avec la France. Seuls 3 pays de l’OCDE ne sont pas concernés: la Nouvelle-Zélande, le Mexique et l’Australie. 

Dans les autres pays, un salarié français qui n’est pas « détaché » peut alors perdre beaucoup d’avantages puisqu’il ne dépend plus du système français de protection sociale. « Généralement, dans les pays de l’OCDE les systèmes sont comparable au nôtre mais il y d’autres pays où il vaut mieux conserver une couverture française en cas de problème ». C’est notamment le cas des pays en développement. Pour ce faire, les expatriés doivent adhérer à la Caisse des Français de l’Etranger (CFE) et/ou choisir une complémentaire spécialisée à l’international.

 

 

5. Négocier avec son employeur

Il n’y a pas d’obligation pour l’employeur de prendre en charge les coûts liées au maintien d’une couverture sociale française mais ce point précis, au-delà de la rémunération peut se négocier avec l’employeur au moment de la conclusion du contrat d’expatriation. Ce dernier peut également aider la recherche d’emploi pour le conjoint et prendre en charge tout ou partie des frais de scolarité des enfants à l’étranger. Encore fait-il aborder ce sujet dans les discussions préalables à la signature du contrat.

 

 

6. Ne pas se montrer trop gourmand

« Nous ne sommes plus à une époque où l’employeur va dire : ‘je double votre salaire et vous vous débrouillez!’ Aujourd’hui, la plupart des employeurs visent une égalisation des pouvoirs d’achats, c’est-à-dire une continuité avec ce que le salarié pouvait prétendre en France », soutient Alexis de Saint-Albin. Ni plus ni moins. L’image d’Epinal de l’expatrié-roi semble enterrée sous l’autel de la mondialisation. « Ça finit par coûter cher alors qu’il existe les compétences sur place. 

D’ailleurs, on constate que les entreprises du SBF120 ont de moins en moins recours à l’expatriation ». De fait, les salariés français désireux de s’expatrier ne sont plus en position de force pour négocier comme il pouvait l’être il y a quelques années. A défaut de s’enrichir, partir travailler à l’étranger permet toujours de gagner des galons dans sa société et de booster sa carrière.

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