Blog : Immigrer au Québec

Entreprendre et immigrer au Québec

Entreprendre et immigrer au Québec

Immigrez et entreprenez au Québec !

Dans notre dernier article sur le manque de relève, nous vous annoncions un nouveau règlement sur l’immigration au Québec pour le 2 août.

Nous avons pu obtenir l’information et sommes heureux de la partager avec vous.

Stéphanie Riccio, notre partenaire avocate en immigration du Cabinet Immensum nous explique les modifications.

Le Gouvernement du Québec, pour contrer sa pénurie de main d’œuvre, s’est doté d’un nouveau règlement sur l’Immigration destiné à simplifier les procédures et attirer davantage d’immigrants qualifiés et d’entrepreneurs. Aucune limite de nombre de visas décernés pour les francophones.

Rappelons tout d’abord que le Québec est la seule province canadienne à partager la compétence immigration avec le gouvernement fédéral.

Pour le Québec, c’est la plus importante réforme migratoire depuis 10 ans.On attendait cette réforme depuis longtemps, les politiques d’immigration actuelles n’étant plus suffisamment en phase avec les besoins de l’économie québécoise et trop d’obstacles administratifs empêchaient l’obtention de la résidence permanente.

Le gouvernement du Québec a développé cette réforme également pour enrichir et bonifier l’économie dans les régions où le manque de main d’œuvre se fait le plus sentir.

Pour répondre au programme canadien « Entrée Express », un nouveau portail nommé « Arrima » remplacera « Mon Projet Québec » souvent décrié pour sa complexité. Le nouveau dispositif pour les travailleurs qualifiés fonctionnera sur le système de déclaration d’intérêt. Pendant 12 mois, les candidats pourront soumettre leur profil à tout moment et seront classés en fonction d’une grille de sélection. Les meilleurs notés pourront présenter une demande de sélection du Québec (CSQ). Si vous êtes diplômé du Québec, si vous êtes recruté par un employeur québécois, notamment situé à Québec, dans Chaudière-Appalaches ou en Montérégie, vous obtiendrez encore plus de points. Toutefois, ce dispositif va prendre encore quelques semaines, voire quelques mois avant d’être opérationnel.

Passons en revue les différents programmes existants pour les gens d’affaires. Chaque projet d’installation au Canada doit être au préalable bien défini pour s’assurer de choisir le programme d’immigration le plus adéquat.

 

De plus grandes facilités d’immigration pour les travailleurs autonomes

Le nouveau règlement pour le programme des travailleurs autonomes devient beaucoup plus accessible.

Une fois passé le seuil éliminatoire et seuil de passage (système de pondération) et si vous avez au moins 18 ans, vous pouvez venir vous établir au Québec pour y travailler ou exercer une profession ou des activités commerciales en autant que vous :

  • Possédiez le libre-choix des moyens d’exécution de votre travail
  • Organisiez vous-même votre travail
  • Fournissiez les outils et équipements dont vous avez besoin
  • Assumiez la majeure partie des tâches spécialisées
  • Encaissiez vos profits et supportiez les risques de perte découlant de votre travail

Vous devez aussi démontrer une expérience professionnelle d’au moins deux ans, avoir des ressources financières d’au moins 100 000 $ (environ 65 000 €) et effectuer auprès d’une banque reconnue un dépôt de démarrage de 25 000 $ (environ  15 000 €) si vous vous vous installez à l’extérieur de Montréal ou de 50 000 $ (30 000 €) si votre projet est à Montréal.

Des programmes spécifiques pour les entrepreneurs 

Le Québec compte sur les entrepreneurs pour booster son économie. A cette fin, il a modifié le Programme Entrepreneurs et l’a constitué en deux volets, l’un pour les entreprises innovantes, le second pour la création ou  l’acquisition d’une entreprise au Québec.

Volet 1. Le premier volet de ce programme Entrepreneurs est prévu pour les entreprises qui reçoivent une offre de services d’un accélérateur d’entreprises, d’un incubateur d’entreprises ou d’un centre d’entrepreneuriat universitaire.

L’entrepreneur peut constituer cette entreprise seul ou avec d’autres personnes, dont un maximum de trois ressortissants étrangers qui déposent une demande dans le programme des immigrants entrepreneurs.

Le projet de règlement ne prévoit pas de dépôt de démarrage pour ce volet mais il faudra pourtant atteindre le nombre de points requis comme seuil éliminatoire et seuil de passage.

Volet 2. Le second volet concerne la création ou l’acquisition d’une entreprise au Québec.

L’entrepreneur devra détenir au moins 25% des actions s’il crée une entreprise au Québec et 51% s’il acquiert une entreprise au Québec.

Il devra aussi conclure un contrat de dépôt  avec une banque autorisée et verser un dépôt de démarrage ainsi qu’un dépôt de garantie:

  • Un dépôt de démarrage d’une valeur de 200 000$ (environ 125 000 €) pour  les projets à l’extérieur de Montréal /300 000$ (187 000 €) pour les projets à Montréal
  • Un dépôt de garantie d’une valeur de 200 000$ (environ 125 000 €) sera retenu par l’institution financière autorisée et libéré sur démonstration que l’entrepreneur a réalisé son plan d’affaires et opéré son entreprise pendant au moins 12 mois consécutifs à l’intérieur des 36 mois suivant l’émission de son Certificat de sélection du Québec.

Les conditions d’éligibilité pour ce programme, volet 1 et volet 2 deviennent plus exigeantes puisqu’il faudra démontrer des ressources financières d’au moins 900 000 $ (environ 560 000 €) en plus d’avoir atteint le nombre de points requis comme seuil éliminatoire et seuil de passage.

 

Un programme simple pour les Investisseurs

Les conditions d’éligibilité pour le Programme Investisseur sont assez simples. En plus d’avoir obtenu le nombre de point requis comme seuil éliminatoire et seuil de passage, il faut prouver une expérience de gestion de 2 ans dans les 5 dernières années.

Il faut surtout démontrer des avoirs nets (avec/sans conjoint) d’une valeur de 2 millions de dollars (environ 1,25 million d’euros) et effectuer un placement à terme de 5 ans d’une valeur de 1,2 million de dollars (750 K€) auprès d’une filiale d’Investissement Québec :

  • Le placement de 1,2 M $ d’une durée de 5 ans est garanti par le Gouvernement du Québec
  • Les courtiers et société de fiducie offrent la possibilité de financer le placement

Pour en savoir plus sur l’immigration au Québec et nous parler de votre projet au Canada, nous vous proposons de nous rencontrer en France entre le 27 septembre et le 10 octobre. Nous réservons 10 places par date. Inscrivez-vous vite auprès de : Barbara di Stefano à B.distefano@classeaffairesfc.com.

A Paris les 27 septembre et 2 octobre

A Lyon les 3 et 5 octobre

A Marseille les 9 et 10 octobre

Les horaires et lieux précis vous seront communiqués après inscription. Un coût de 10 € est à prévoir.

Le manque de relève au Québec

Le manque de relève au Québec

Le manque de relève au Québec : une invitation aux futurs immigrants entrepreneurs

Les PME constituent le cœur de l’économie du Québec. La moitié de la richesse créée et 87% des emplois du secteur privé sont générées par les PME. Leur santé et leur pérennité sont donc cruciales pour l’avenir du Québec.

Pourtant, de plus en plus de PME ferment à cause de l’absence de transfert à une relève ou de son échec en raison d’une mauvaise préparation à ce changement. Le vieillissement de la population québécoise entretient l’hypothèse qu’au cours des prochaines années, plus de propriétaires d’entreprises se retireront de la vie active qu’il n’y aura de nouveaux entrepreneurs pour les remplacer.

Ainsi, on estime qu’entre 8 000 et 10 000 entreprises québécoises pourraient fermer leurs portes au Québec d’ici 10 ans, entraînant la suppression de 79 000 à 139 000 emplois et la perte de 8,2 à 12 milliards $ en PIB. Les secteurs d’activité les plus touchés par les fermetures d’entreprises au Québec à cause du manque de relève sont la construction, le commerce de détail et les services professionnels, scientifiques et techniques. Ces trois secteurs représentent ensemble près de 40 % des pertes d’entreprises.

Nous assistons en parallèle à une forte demande d’entrepreneurs internationaux souhaitant s’établir au Québec et au Canada pour y trouver une nouvelle vie, de nouveaux défis. Certains sautent le pas et témoignent aujourd’hui de leur expérience.

Isabelle Grégoire, journaliste, correspondante du magazine l’Express au Québec, nous livre, dans le dernier hors-série de ce magazine « S’installer au Canada », un très bon article sur le sujet : « En quête de patrons », pages 60 à 62.  On y retrouve aussi  les adresses essentielles pour se  faire bien accompagner et les 5 règles d’or pour réussir son implantation.

« S’installer au Canada » de l’Express, un magazine essentiel si vous souhaitez vous installer au Canada. Il Page couverture L'Express "Réussir au Canada", juin 18est disponible depuis le 7 juin dernier.

 

 

 

 

 

Immigrants entrepreneurs : du nouveau dans les visas

Le Québec se dote d’un nouveau règlement sur l’immigration, lequel entrera en vigueur le 2 août prochain. Il a été pensé pour attirer la main d’œuvre qualifiée et les entrepreneurs.

On attendait cette réforme depuis longtemps, les politiques d’immigration actuelles n’étant plus suffisamment en phase avec les besoins de l’économie québécoise et trop d’obstacles administratifs empêchaient l’obtention de la résidence permanente.

Le gouvernement a développé cette réforme également pour enrichir et bonifier l’économie dans les régions, là où le manque de main d’œuvre se fait le plus sentir.

Pour les entrepreneurs, le programme sera constitué de deux volets, l’un pour les entreprises innovantes, le second pour la création ou  l’acquisition d’une entreprise au Québec. Le premier volet n’exigera aucun investissement minimal mais devra intéresser un accélérateur d’entreprises ou un incubateur. Le second ne devrait plus exiger l’obligation de créer des emplois.

Les modalités, les dates de soumission, les quotas pour les entrepreneurs et la définition d’incubateurs seront précisées d’ici quelques jours.

Nous dédierons un article spécifique sur le sujet en collaboration avec notre avocate en immigration, Mme Stéphanie Riccio.

 

Des opportunités d’affaires dans des domaines compétitifs

Classe Affaires bénéficient, par son réseau de partenaires, de plusieurs entreprises à reprendre et de belles enseignes à le recherche de franchisés.  Nous sommes à votre écoute pour comprendre ce que vous recherchez et activer nos réseaux pour vous proposer de belles opportunités. Commencez par un voyage exploratoire pour bien sentir le marché, rencontrer des experts et échanger sur votre domaine d’intérêt.

Notre premier conseil  pour une reprise : Privilégiez une reprise «encadrée» dans un marché que vous ne connaissez pas ou pas bien. Nous recommandons trois formules : 
  • La reprise totale en sécurisant la transition avec le vendeur qui devra assurer une transition sérieuse et honnête
  • La co-entreprise (joint-venture); un partenariat local peut amener une belle synergie dès lors que les conditions du mariage sont réunis
  • La franchise ou la master franchise, une formule qui permet de bâtir une équité avec un modèle qui a fait ses preuves.

Contactez un membre de notre équipe  si vous avez un projet et que vous souhaitez en parler.

 

Pour en savoir plus sur Isabelle Grégoire : cliquez ici

Inscrivez-vous à l’infolettre gratuite de l’Express/Réussir au Canada en cliquant ici

La première partie de cet article a été inspiré du rapport « Le transfert des entreprises à la relève : un enjeu majeur pour l’économie du Québec et la pérennité des entreprises » de la Chambre de Commerce du Montréal Métropolitain

S’INSTALLER AU QUEBEC/CANADA : PREPAREZ-VOUS!

S’INSTALLER AU QUEBEC/CANADA : PREPAREZ-VOUS!

Sortie du hors-série de l’Express « Réussir au Canada »

Vous souhaitez vous installer au Canada mais vous ne connaissez pas encore le pays.

Travailler, entreprendre, étudier… De nombreuses questions se posent. Vous êtes seul-e, en couple ou en famille, la préparation est essentielle!

Préparez-vous!

Deuxième pays le plus grand en superficie, le Canada est composé de 10 provinces et trois territoires. Avant de tout quitter pour vous installer au Canada, faites un premier voyage. Découvrez la province, la région, la ville qui vous convient le mieux.

vidéo QuébecOriginal
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Profitez de votre été pour découvrir une partie du pays qui pourrait vous accueillir. Cette vidéo vous donnera un avant goût des différentes facettes du Québec, de ses villes et de ses régions. Pour la voir : cliquer ici.

Nous vous rappelons que notre partenaire aérien AIR TRANSAT dessert plusieurs villes canadiennes, d’est en ouest et ce, depuis plusieurs villes françaises et européennes.

 

 

Si vous passez par Montréal ou Québec, profitez-en pour venir nous rencontrer et nous parler de votre projet d’immigration et d’entreprise. 
Notre équipe vous expliquera comment bien préparer votre expatriation et vous ouvrira son réseau de partenaires qualifiés. Prenez rendez-vous au : 06 03 00 90 38 (en France) ou au +1 514-274-4871 (au Québec).

Avant même de trouver un partenaire, de créer une filiale, de chercher un emploi, la première étape importante est d’explorer et sentir le pouls du marché. Pour prendre la bonne décision, il est essentiel de s’immerger dans la culture du pays, de comprendre les codes de consommation et de rencontrer des professionnels locaux. C’est pour cette raison que Classe Affaires France Canada a mis au point des voyages exploratoires. Sous forme de journées découvertes et selon un cahier des charges très précis, le candidat obtient un panorama riche et éclairé du pays dans lequel il souhaite se développer. A Montréal, à Québec ou dans toute autre région, notre équipe vous accompagne pour vous aider à faire le bon choix.

Des entrepreneurs européens  ayant été accompagnés par Classe Affaires et désormais installés au Québec témoignent dans l’Express « Réussir au Canada »? Procurez-le vous vite, il vient de paraître ; il vous aidera à bien vous préparer.

Inscrivez-vous aussi à l’infolettre hebdomadaire de l’Express ATTACHE TA TUQUE pour apprendre à décoder la culture et la société.

TRAVAILLER, ENTREPRENDRE, VIVRE AU QUEBEC/CANADA

TRAVAILLER, ENTREPRENDRE, VIVRE AU QUEBEC/CANADA

PÉNURIE DE MAIN D’OEUVRE, MANQUE DE RELÈVE ET OPPORTUNITÉS D’AFFAIRES AU QUEBEC/CANADA

Vous entendez souvent dire que le Québec et le Canada recrutent des talents, que de nombreux propriétaires d’entreprises, arrivés à l’âge de la retraite  cherchent à vendre leurs affaires, que les opportunités d’affaires envahissent le marché, que l’immigration est essentielle à la vitalité économique du pays, que la fiscalité des entreprises est très avantageuse, etc. Ce discours raisonne à vos oreilles et vous vous dites « Pourquoi pas le Québec/Canada pour notre prochaine étape de vie ? »
Votre réaction est logique et souhaitable.

Travailler au Québec

Nous avons donné un webinaire sur les RH au Québec et vous avez été nombreux à le suivre. Si vous souhaitez travailler au Québec/Canada, prenez le temps d’en savoir  plus et visionner ce webinaire en cliquant ici.

Effectivement, le Québec et le Canada recrutent des talents et nous vous invitons à regarder les listes gouvernementaux. Ceux-ci  précisent  les professions bénéficiant du traitement simplifié du gouvernement du Québec et celles concernant les talents mondiaux du gouvernement fédéral :
https://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/employeurs/embaucher-temporaire/recrutement-haut-salaire/liste-professions/index.html
https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/services/travailleurs-etrangers/talents-mondiaux/exigences.html#h15

L’entente entre la France et le Québec favorise la reconnaissance de certaines qualifications bien que plusieurs soient encore réglementées : http://www.emploiquebec.gouv.qc.ca/citoyens/developper-et-faire-reconnaitre-vos-competences/reconnaissance-des-qualifications/entente-france-quebec/

Québec, la Capitale Nationale, quant à elle, dispose d’un site d’offres d’emploi que vous pouvez déjà consulter : www.quebecentete.com/fr/travailler-a-quebec/offres-demploi/

Mais attention, les visas de travail restent obligatoires. Il en existe plusieurs en fonction de votre situation et des délais sont conséquemment à prévoir. Notre avocate en immigration pourra vous aider à monter votre dossier et vous donner les meilleurs conseils : immigration@classeaffairescf.com.

Entreprendre au Québec

Si vous souhaitez vous installer au Québec/Canada pour entreprendre, il est encore plus essentiel de vous faire accompagner. Car, les deux plus importants enjeux dans un tel projet sont l’immigration et la fiscalité. Une fois votre décision prise, puis votre projet clairement défini, il faut mettre en place la bonne stratégie d’immigration pour entrer au Canada dans de bonnes conditions et sans mauvaises surprises.
Notre expérience nous confirme que tous les dossiers sont complexes. Et, sans vouloir décourager nos candidats à l’immigration, il faut admettre que la patience, la rigueur et l’adaptation à la culture locale restent les clés pour réussir son installation. Classe Affaires dispose d’un réseau de partenaires qualifiés qui facilitent toutes vos démarches. Nos journées découvertes vous permettent de  comprendre la culture d’affaires locale, de vous familiariser avec les opportunités de travail ou d’affaires, de bien vous préparer pour réussir votre expatriation.

Aussi, parce quil est très important de bien vous préparer, n’hésitez pas à prendre rendez-vous  avec l’un d’entre-nous : info@classeaffairescf.com.

CLASSE AFFAIRES ET QUEBEC INTERNATIONAL CONFIRMENT LEUR PARTENARIAT D’AFFAIRES

Un partenariat fort entre Québec International et Classe Affaires pour qualifier et recruter des entrepreneurs internationaux.

Crédit photos à Rosalie Simard de Québec International

 
Carl Viel, Président directeur général de Québec International et l'équipe de Classe Affaires
De gauche à droite : Xavier Chambon, Président-fondateur de Classe Affaires et Carl Viel, président-directeur général de  Québec International, Barbara di Stefano, responsable Bureau Classe Affaires France, Didier Garcia, Conseiller aux Entrepreneurs – Classe Affaires et Eric Gerbier, Conseiller aux Entreprises et au Partenariat – Classe Affaires

Après plusieurs mois de collaboration avec l’équipe de Québec International, nous sommes très heureux d’annoncer que nous confirmons notre rapprochement et avons signé une entente de partenariat qui conjugue nos expertises respectives dans l’accompagnement et le soutien dédiés aux entrepreneurs internationaux.

« Nous sommes heureux de pouvoir désormais compter sur un partenaire de confiance tel que Classe Affaires pour soutenir l’entrepreneur international. Cette association nous permettra d’appuyer des projets contribuant à la croissance des entreprises, et ce, de chaque côté de l’océan. Nos territoires ont besoin de l’apport d’entrepreneurs déterminés et audacieux pour diversifier et renforcer encore plus notre économie » a indiqué Carl Viel, Président-directeur général de Québec International.

«C’est avec une immense fierté et un grand honneur que nous allons porter l’étendard de la ville de Québec et sa région de part et d’autre de l’Atlantique. Nous sommes heureux de pouvoir partager les valeurs entrepreneuriales de la Capitale Nationale, de contribuer au développement de ce formidable écosystème et d’accompagner et de faciliter l’arrivée d’entrepreneurs et de leurs familles pour une intégration réussie» a souligné M. Xavier Chambon, président-fondateur de Classe Affaires.

Le plan d’action que nous mènerons conjointement en France favorisera l’implantation de nouveaux entrepreneurs internationaux dans la grande région de Québec.

Cocktail de réseautage avec des entrepreneurs installés à Québec

Cette entente a été signée à Québec lors d’un cocktail de réseautage regroupant plusieurs partenaires de l’écosystème de la Capitale Nationale et d’entrepreneurs français nouvellement installés.

Signature de l'entente de partenariat entre Quénec International et Classe Affaires Canada France
Carl Viel, Président-directeur général de Québec International (à droite) et Xavier Chambon, président-fondateur de Classe Affaires
Cocktail de réseautage
Partenaires d’affaires de Québec International et entrepreneurs français installés à Québec

Merci à Line Lagacé, Vice-présidente – Croissance des entreprises et prospection des investissements étrangers à Québec International, André Marceau, Consultant Entrepreneurs internationaux à Québec International et Celeste Fabricio, ex-Québec International et maintenant Coordonnatrice Grand marché de Québec à AG Bio Centre  pour leur aide et large contribution à la signature de cette entente.

CA et équipe QI, juin 18
De gauche à droite : André Marceau, Xavier Chambon, Barbara di Stefano, Didier Garcia, Celeste Fabricio et Eric Gerbier

Télécharger le Communiqué de presse

Le commerce de détail au Canada, quelle tendance ?

Le commerce de détail au Canada, quelle tendance ?

Article rédigé par Xavier Chambon, Président-fondateur de Classe Affaires Canada France

Le commerce de détail au Canada, quelle tendance ?

Si vous vous promenez dans les rues de Montréal, de Québec ou de Toronto, entre les cônes oranges de la construction et les grues, vous constatez que le visage des villes est en plein changement, boutiques fermées, grandes faillites, restructurations. Entre reconfiguration des centres villes, pertes d’attrait des centres commerciaux et révolution numérique, y-a-t-il de l’avenir dans le commerce de détail au Canada ?

OUI mais certainement pas comme avant. ! Tout d’abord c’est un secteur en progression contrairement aux apparences de février 2017 à février 2018, les ventes au détail augmentent de 3,5% selon Statistique Canada. Voici un état des lieux pour tous les détaillants qui projettent de s’installer au Canada qui demeure une belle porte d’entrée pour les Amériques, mais encore faut-il arriver bien préparé et en toute connaissance du marché.

Plus de place pour ceux qui n’apportent plus de valeur ajoutée ou de points de différenciation !

Au Canada, nous avons connu la disparition de grandes marques au cours de la dernière décennie : Mexx Canada, Future Shop, Parasuco, Jacob, le géant américain Target et plus récemment Sears; ils ont tous mis la clé sous la porte. Pourquoi ? Une offre trop banale, une expérience client désastreuse, l’arrivée de spécialistes plus pointus dans l’offre aussi bien en magasin qu’en ligne.

Le commerce de détail est maintenant une bataille de géants qui font pression sur les prix et les marges.

Ralentissement du nombre de ménage au Québec et donc prévoir un ralentissement des ventes au détail

Selon les prévisions de l’institut de la statistique du Québec, le taux de croissance annuelle de la population pourrait passer de 3,8% à seulement 2,1% d’ici 2036. Celui des ménages chuterait de 4,5% à 2,4%. L’effet sur les dépenses de consommation se fait déjà sentir. Il faut donc prendre en compte que le Canada et plus particulièrement le Québec est un immense territoire qui compte peu d’habitants (8 millions au Québec et plus de 35 millions au Canada). Chaque consommateur compte dans le commerce de détail et s’il vieillit ou s’il consomme différemment, dans l’hypothèse où le détaillant ne suit pas ses changements, la sanction peut être assez rapide.

Concentration des joueurs, surtout dans le web !

La proximité des Etats-Unis n’est pas négligeable dans les ventes au détail au Canada. Amazone contrôle la moitié du commerce en ligne, Amazone et Walmart y accaparent 60% du commerce électronique. Les ventes en lignes sont en hausse de 30% par année. Ceci confirme l’adage du business aux États-Unis :«Oneproduct, One dollar, One million !»

 

La solution des produits de niche et l’omnicanal ?

Face à ces géants, seule une stratégie basée sur la valeur ajoutée, la spécialisation, des exclusivités avec un service très soigné en magasin et sur le web, devient une solution gagnante comme les enseignes suivantes :

Les consommateurs veulent avoir une expérience continue et en lien avec le service en ligne. Les magasins deviennent des espaces expérientiels qui est le prolongement du web.

Loin d’être condamné à disparaître, le magasin qui a pignon sur rue a toujours sa raison d’être, à la condition de savoir se réinventer. C’est en se sens que Décathlon s’illustre avec l’ouverture à succès de son tout premier magasin expérientiel au Canada. 37 000 p2 (environ 3 700 m2) de découverte avec un mur d’escalade, des essais produits, un gymnase et même un café local. Un concept fort, dans un marché bien ciblé, des bons prix et une expérience magasin unique…

A suivre !

Decathlon Canada

Personnalisation de l’offre

À l’heure de l’intelligence artificielle et du «big data», les nouvelles technologies nous aident à mieux comprendre le consommateur dans son désir d’achat. Les détaillants qui se donneront la capacité de traiter la masse de données recueillies auprès de leur clientèle gagneront une longueur d’avance.

 

 

 

Des centres commerciaux qui doivent se réinventer

Nous assistons à la mort des centres traditionnels. Pour celles et ceux qui en doute, je vous invite à suivre ces reportages terrifiant aux Etats-Unis sur ce site http://deadmalls.com/

Les grandes surfaces sans âme, qui n’apportent pas de plaisir et qui n’ont pas d’âme sont vouées à disparaitre. Nous assistons au Canada à un équilibrage du trop grand nombre de centres commerciaux qui offrent «trop de tout pour peu de monde»!

En ce moment, tous les centres de la région de Montréal sont en profonde mutation. Ils se repositionnent avec des concepts hybrides qui mêlent divertissement et commerce de marchandises. Cinéma, hôtel, Aqualand, salles de spectacle côtoient les boutiques et les détaillants. Tout est fait pour que le client vive une belle expérience, y reste longtemps et y revienne.

Les chiffres en «détail»!

Les annonces de magasins semblent s’accumuler depuis dix ans aux Etats-Unis. Voyons quelles sont les secteurs qui ouvrent et ceux qui ferment. (Sources : The statistic portal, avril 2018)

Les achats en ligne au Canada

Le commerce électronique au Canada

Les achats en ligne confirment la tendance illustrée par le nombre de fermetures et d’ouvertures d’établissements. Portrait des types de biens que le consommateurs canadiens déclarent avoir achetés en ligne en 2017.

La croissance du commerce électronique dans le monde

On prévoit d’ici 2022 que le commerce électronique représentera près de 2 473 milliards de $ US dans le monde. C’est en Chine que les achats en ligne vont croître le plus rapidement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Portrait du commerce de détail au Québec

  • 58% des adultes québécois achètent en ligne et majoritairement entre 25 et 45 ans.
  • 43% sont des acheteurs occasionnels soit 2 à 6 achats dans l’année, 11% achètent 25 produits services et plus
  • 33% dépenses en moyenne 300$
  • 47% vont en magasin pour avoir les biens immédiatement une fois repérés en ligne.
  • 64% préfèrent toucher, voir et essayer sur place avant d’acheter en ligne
  • 46%achètent en ligne car les prix sont meilleurs

Êtes-vous omnicanal au Québec ?

  • 80% des consommateurs recherchent l’information sur internet en vue de faire un achat en magasin
  • 66% consultent en ligne l’inventaire du commerce avant de se rendre sur place
  • 51% s’informent en magasin en vue d’acheter sur internet
  • 42% utilisent leur mobile pour obtenir de l’information sur les lieux mêmes du commerce
  • 24% achètent en ligne et font la cueillette en magasin
  • 17% retournent les biens achetés en ligne

Pour conclure

Comme le dit si bien Monsieur Jean-François Ouellet, professeur agrégé au département d’entrepreneuriat et innovation de HEC Montréal : «Depuis les années 1990, les spécialistes du marketing et du service à la clientèle répètent qu’il n’est pas suffisant de satisfaire ses clients : il faut les émerveiller et les enchanter jusqu’à ce qu’ils ne puissent s’empêcher de s’écrier «Wow!». Ce serait la seule manière de survivre à une époque où la concurrence est féroce et où les options pour les consommateurs sont innombrables. Attention ! L’intelligence artificielle et l’internet changent la donne.»

 

Inspiration pour cet article : Revue Gestion HEC Montréal volume 43 été 2018.

Le Canada recrute des talents

Le Canada recrute des talents

Le Canada recrute des talents. Avez-vous déjà pensé à vous expatrier outre-Atlantique ?

Le Canada recrute des talents et pour ce faire, le Canada cherche des postulants à l’immigration pour contrer notamment le vieillissement de la population, combler ses besoins de main d’œuvre et pallier au manque de relève des entreprises.

Au Québec, l’économie tourne à plein régime et le taux de chômage se situe aux alentours de 5,5%, voire à moins de 5%  dans certaines régions. Selon Emploi-Québec, plus de 700 000 postes seront à pourvoir d’ici 2019.

Que vous souhaitiez reprendre ou créer une entreprise, ou que vous soyez à la recherche d’un emploi, il faut au préalable comprendre comment fonctionnent le pays et le marché de l’emploi. De plus, même si le taux de chômage est faible, trouver un emploi n’est pas si facile si l’on n’est pas préparé aux processus locaux. Enfin, la procédure d’immigration reste essentielle et incontournable.

Dressons un aperçu des ressources humaines au Québec : du marché de l’emploi aux méthodes de recrutement des entreprises et à la préparation de son image de marque personnelle, sans oublier les incontournables visas de travail.

 

Le marché de l’emploi au Québec

Le Canada recrute des talents

 

Même si la langue officielle au Québec demeure le français, l’anglais est forcément nécessaire puisque nous évoluons dans un contexte nord-américain, donc anglophone. La main d’œuvre est  multilingue : 40% des personnes parlent le français et l’anglais et 13% bénéficient d’une troisième langue. Dans une ville comme Montréal, on reconnait que le bilinguisme français-anglais est désormais une réalité quotidienne  pour plus de 11% des travailleurs.

La main d’œuvre au Québec reste très qualifiée ; les Québécois  détiennent à 85% un diplôme équivalent au baccalauréat français et 22% un diplôme de l’enseignement supérieur. Les universités québécoises ont la cote et Montréal ne vient-elle pas d’être sacrée « Meilleure ville étudiante au monde » ? En plus des Universités, le Québec offre une multitude de formations professionnelles et techniques permettant de bonifier son CV et de décrocher rapidement un emploi.

 

Le Canada recrute des talents

Le Canada recrute des talents. La pénurie de main d’œuvre touche l’ensemble des régions québécoises et celles-ci  multiplient d’efforts pour attirer des immigrants, les former et leur procurer un emploi sur place. Pragmatiques, les programmes sont fondés sur l’apprentissage des compétences et forment les étudiants à la réalité du marché tout en leur permettant de bien s’intégrer à la société québécoise.

L’enjeu est économique et social ! D’ici 10 ans au Québec, plus de 1 300 000 postes seront à pourvoir dont 82.5% pour combler les départs à la retraite et 17,5% pour répondre à la création nette d’emplois. L’économie vigoureuse de ces dernières années provoque une demande d’emploi inégalée mais insatisfaite.

La population québécoise représente 24% de la population canadienne. Elle compte 8 326 000 individus et se concentre majoritairement dans le sud du Québec et sur les rives du Fleuve Saint-Laurent. Le pays est immense – 3 fois et demie la France – et les régions qui le composent présentent de nombreuses diversités géographiques, économiques et industrielles.

La région de Montréal génère 35% de l’activité économique du Québec ; c’est la raison pour laquelle cette région offre le plus de possibilité d’emplois. Elle est suivie par la Montérégie et les Laurentides. La région de la Capitale Nationale, Québec, se démarque actuellement par son dynamisme économique lié notamment à des secteurs en forte croissance comme l’économie du savoir et les nouvelles technologies. Le nombre de postes à pourvoir d’ici à 2019 est impressionnant : 70 800 et le taux de chômage de la région est le plus bas du Québec et du Canada ; il se situe à moins de 5% !

Le recrutement au Québec

Ce qu’il faut tout de suite dire est que l’employeur québécois voudra vous rencontrer. Votre CV, votre expérience et vos diplômes ne suffiront pas à le convaincre. Il souhaitera se rendre compte si votre personnalité correspond à ses attentes, si vous pourrez vous intégrer à l’équipe en place, au projet et à la philosophie de l’entreprise.

Le Canada recrute des talents

 

Le Canada recrute des talents et depuis la France, vous pouvez participer aux Journées Québec qui se déroulent deux fois dans l’année (à l’automne et au printemps). Ces journées sont notamment  organisées par la Délégation générale du Québec à Paris et par Immigration Québec. Plusieurs employeurs publics et privés viennent recruter sur place.
www. journeesquebec.gouv.qc.ca

 

Le Canada recrute des talentsAu Québec, le recrutement se fait par les agences de placement, les chasseurs de tête, les plateformes numériques et les recruteurs internes des sociétés. L’importance des réseaux sociaux est fondamentale et plus encore qu’en France, le réseau LinkedIn est incontournable en Amérique du Nord. Il est d’ailleurs essentiel de maintenir son profil à jour et surtout en cohérence avec le CV. Ce qui distingue pourtant le Québec et le Canada est le réseautage. Montréal en particulier, est une ville réputée pour l’organisation de « 6 à 8 » par des associations, qui permettent en début ou en  fin de présentation d’échanger ses cartes d’affaires et de se faire connaitre soit pour développer ses affaires soit pour y trouver un emploi.

Enfin, compte tenu de la période de plein emploi qui sévit dans l’ensemble du Québec, les entreprises affichent de plus en plus les postes ouverts et les mettent en valeur sur leur site internet, facilitant ainsi les candidatures spontanées. Dans les grandes organisations, les employés permettant l’embauche d’une personne perçoivent souvent une prime.

Les visas de travail

Trouver un emploi n’est donc pas si simple depuis la France et obtenir son visa de travail non plus.

Le Canada recrute des talentsIl existe différents visas de travail qui dépendent du  projet personnel.

Les jeunes Français âgés de 18 à 35 ans sont favorisés par les Permis « Expérience Canada International ». Les PVT (Permis Vacances Travail) leur donnent la possibilité de rester pendant 24 mois maximum au Canada et de découvrir le pays tout en ayant l’opportunité d’y travailler sans avoir recours à d’autres demandes de permis. Il s’agit au préalable de s’inscrire sur le site dédié et d’attendre d’être tiré au sort. Les quotas sont limités (6 550 places en 2018) mais ce sésame a de quoi faire rêver !

Le programme jeune Pro, un peu moins connu, permet aux jeunes Français de se perfectionner dans leur domaine de compétence. L’offre d’emploi doit correspondre à ses études ou sa carrière ainsi qu’à des catégories O, A ou B de la Classification Nationale des Professions.

Le Permis de travail pour « Travailleur étranger régulier » reste le plus fréquemment demandé. Il incombe à l’employeur de demander une Etude d’impact sur le marché du travail (EIMT)  prouvant  que le poste ne peut être pourvu au Canada.

De plus, l’employeur doit obtenir un Certificat d’Acceptation du Québec (« CAQ ») pour travail temporaire, en déposant une demande à cet effet auprès du  Ministère de l’immigration, de la diversité et de l’inclusion (MIDI) du Québec. Le salaire offert au travailleur étranger pour un poste donné doit être cohérent avec le salaire moyen versé aux citoyens et résidents permanents canadiens qui travaillent dans la même profession et dans la même zone géographique. Une fois l’EIMT et le CAQ obtenus, le travailleur étranger peut ensuite obtenir un permis de travail auprès du Ministère  Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada.

D’autres visas de travail temporaire, davantage liés au monde des affaires : « Pour les personnes mutées à l’intérieur d’une société » et « Pour les entrepreneurs et propriétaires exploitants » existent.

 

Classe Affaires vous aide à bâtir votre image de marque personnelle

La réussite d’un projet d’expatriation réside principalement dans sa préparation. Savoir se vendre au Canada, connaître sa valeur sur le marché, trouver des opportunités de carrière, avoir le bon réseau de contacts ; autant de questions que tout nouvel aspirant à l’immigration au Québec et au Canada doit se poser.

Classe Affaires accompagne les entreprises, les entrepreneurs, les investisseurs et les cadres dans leur installation au Canada. Dans sa méthodologie d’accompagnement, la phase incontournable et préalable essentiel avant toute installation à l’étranger demeure le voyage exploratoire. Pour répondre aux besoins spécifiques des aspirants à l’immigration au Canada qui recherchent un emploi, Classe Affaires a développé un département dédié à la gestion de capital humain.

L’équipe de Classe Affaires propose des journées Découvertes « Ressources humaines ». Il s’agit d’un voyage exploratoire concentré sur l’aspect « Recherche d’emploi ». On y explique comment rendre le CV conforme aux standards du marché, on prépare le candidat aux entretiens, on identifie et sélectionne les entreprises en adéquation avec le profil du candidat, on planifie et organise les rencontres avec les décideurs et les recruteurs. Ce voyage d’immersion donne un panorama du marché de l’emploi au Québec : secteurs, rémunération, charges sociales, réseaux et accélérateurs, etc. mais aussi une idée concrète du quotidien au Québec : immobilier, fiscalité, assurances, etc. Enfin, le programme prévoit une rencontre avec notre partenaire avocate en immigration qui présente les différentes options pour s’établir au Canada.

En savoir plus sur les Journées découvertes RH : cliquez ici

 

 

Prochain rendez-vous 

En partenariat avec le site FUSACQ, nous intervenons sur les ressources humaines au Québec le jeudi 7 juin, à 9h (Heure du Québec)/ 15h (heure de France) : Inscrivez-vous ! 

 

Le Canada recrute des talents…Quel que soit votre projet : travailler, reprendre ou créer une entreprise, un seul mot d’ordre : la préparation. Le Québec et le Canada souhaitent, encouragent l’immigration notamment francophone, mais il s’agit d’une immigration très sélective. Le Québec n’est pas le Canada. Le Canada n’est pas les Etats-Unis. Nous parlons français au Québec mais codes culturels, habitudes de consommation, relations professionnelles sont très différents.

Immigrer et entreprendre au Québec-Canada

Immigrer et entreprendre au Québec / Canada
Mise à jour des programmes entrepreneurs et investisseurs

Nous avons demandé à notre partenaire avocate en immigration de nous faire un point sur les programmes actuels pour les immigrants entrepreneurs et investisseurs.

Immigrer et entreprendre au Québec sont indissociables et, en tant qu’étapes  essentielles à tout nouveau projet de vie, demandent une préparation minutieuse.

 

De nombreux entrepreneurs français sont attirés par le Québec pour y trouver de nouveaux défis, un nouveau cadre de vie. Car il est vrai que le Québec et le Canada offrent des opportunités économiques favorables et que leurs  politiques d’immigration restent très ouvertes aux francophones. L’immigration joue un rôle crucial dans le développement économique, culturel et social du Québec actuel. Dans les zones urbaines comme en région, de bonnes perspectives d’emploi et une qualité de vie parmi les meilleures au monde s’offrent aux immigrants.

 

La mission de Classe Affaires est de vous préparer au mieux et de vous donner les meilleurs clés pour réussir votre intégration personnelle et professionnelle. Avec notre vision à 360°  qui vous prépare à votre nouvelle vie, dans un pays que vous  ne connaissez pas ou peu, nous vous mettons en relation avec nos experts : relocalisation, immobilier, droit des affaires, fiscalité, comptabilité, ressources humaines, opportunités d’affaires, etc. Au sein de ces partenaires qualifiés, nous collaborons étroitement avec Me Stéphanie Riccio, du Cabinet Immensum, pour toutes les questions liées à l’immigration.

Nous mettons beaucoup d’importance sur cette dimension, incontournable et complexe étape dans une installation pérenne au Canada.

Pour rappel, l’Accord Canada-Québec relatif à l’immigration et à l’admission temporaire des étrangers établit le partage des responsabilités entre le Québec et le Canada en matière d’immigration.

Très sommairement :

  • le Québec assure la sélection des immigrants du volet économique (Certificat de sélection du Québec)
  • et le gouvernement fédéral a le pouvoir d’accorder le statut de résident permanent aux candidats sélectionnés par le Québec

 

Que ce soit pour l’obtention de permis de travail ou d’études et pour l’obtention de la résidence permanente, Me Stéphanie Riccio sait répondre à l’ensemble des besoins. Elle maîtrise parfaitement les programmes d’immigration d’affaires tels que les programmes Investisseur et Entrepreneur.

Avocate et spécialiste des questions liées à l’immigration, Me Stéphanie Riccio a débuté sa carrière au sein d’une organisation internationale en France, où elle agissait comme conseillère juridique dans des dossiers liés à la mobilité des individus. Elle a ensuite vécu plus de quatre ans en Asie, à l’emploi d’un important groupe financier canadien, où elle a aidé de nombreux entrepreneurs chinois et leur famille à immigrer au Canada. Depuis son retour à Montréal, Stéphanie dessert une clientèle privilégiée de l’Asie, de l’Europe et du Moyen-Orient. Pour toutes questions liées à l’immigration, merci de nous contacter à immigration@classeaffairescf.com

 

 

Le 28 mars dernier, le Ministère de l’Immigration, de la diversité et de l’inclusion du Québec a publié un projet de règlement annonçant des changements à certains programmes d’immigration, dont les programmes investisseurs, entrepreneurs et travailleurs autonomes.

 

 

 

 

Me Stéphanie Riccio, nous explique les modifications en cours dans ces programmes.

Programme des immigrants investisseurs

Dans le cadre de ce programme, les critères sont dorénavant les suivants :

  1. Le candidat doit démontrer qu’il dispose, seul ou avec son époux ou conjoint de fait qui l’accompagne, d’un avoir net d’au moins 2 000 000$CAD dont l’origine licite doit être démontrée;
  2. Le candidat doit démontrer avoir une expérience en gestion de deux (2) ans au cours des cinq années précédant la demande (ce critère reste le même);
  3. Le candidat devra effectuer un placement à terme de cinq ans d’une somme de 1 200 000$CAD auprès d’une filiale d’Investissement Québec pour lequel il a conclu une convention d’investissement avec un intermédiaire financier qui est lié par une entente avec le ministre;
  4. D’autres critères seront également évalués tels l’âge, la scolarité et le niveau de français/anglais du candidat.

Il est à noter que l’avoir net du ressortissant étranger ne comprend pas les sommes qu’il a reçues par donation dans les six mois précédant la date de la présentation de sa demande de sélection.

 Programmes des entrepreneurs

Ce programme est maintenant offert sous deux volets principaux :

  1. Volet 1: le candidat a l’intention d’exploiter au Québec une entreprise qu’il crée, seul ou avec d’autres personnes (maximum de trois ressortissants étrangers qui présentent une demande de sélection à titre d’entrepreneur aussi), alors qu’il a reçu, à cette fin, une offre de service d’un accélérateur d’entreprises, d’un incubateur d’entreprises ou d’un centre d’entrepreneuriat universitaire;
  2. Volet 2: le candidat a l’intention d’exploiter au Québec une entreprise qu’il crée ou qu’il acquiert (sans le concours d’accélérateur ou d’incubateur).

Dans le cadre du Volet 1, le candidat serait sélectionné suite à la présentation de sa candidature par l’incubateur et s’il répond à certains critères d’une grille de sélection quant à son âge, sa scolarité et d’autres facteurs tels la connaissance du français ou de l’anglais.

Dans le cadre du Volet 2, le candidat sera sélectionné si, selon le projet d’affaires présenté, il satisfait aux conditions suivantes :

  1. Il détient et contrôle, seul ou avec son époux ou conjoint de fait qui l’accompagne, minimalement 25% des capitaux propres de l’entreprise qu’il crée ou minimalement 51% des capitaux propres de l’entreprise qu’il acquiert, la valeur de cette participation devant être équivalente ou supérieure à la somme qui doit servir au démarrage de son projet d’affaires*;
  2. Il gère l’entreprise lui-même ou participe activement à titre d’associé à la gestion et aux opérations quotidiennes de celle-ci;
  3. Il effectue, auprès d’une institution financière avec laquelle il a conclu un contrat de dépôt, un dépôt de démarrage d’une somme*qui servira au démarrage des opérations.

À noter que pour les fins du programme entrepreneur, l’entreprise ne peut exercerd’activité proscrite sous le Règlement, notamment des activités liées aux prêts sur gage, au développement immobilier, courtage immobilier, production de produits pornographiques ou des services en lien avec l’immigration;

Dans le cas où le ressortissant étranger acquiert une entreprise, celle-ci doit avoir eu des activités économiques durant les 24 mois précédant la date de la présentation de sa demande et ne doit pas avoir été sélectionné à titre d’entrepreneur au cours des cinq années précédant cette date.

Suite à l’acceptation de la demande, le Ministre déterminera que l’entrepreneur a réalisé son projet d’affaires lorsque, durant 12 mois consécutifs suivant la date de décision de sélection, au cours d’une période n’excédant pas 36 mois suivant la date de son arrivée au Québec à titre de résident permanent, les conditions suivantes sont satisfaites :

  1. La somme* déposée et réservée au démarrage du projet d’affaires a été utilisée pour la création ou l’acquisition de l’entreprise;
  2. L’entreprise qui a été créée ou acquise est conforme au projet d’affaires qui a été présenté lors de la demande de sélection du Québec et elle est en exploitation;
  3. L’entrepreneur détient et contrôle, seul ou avec son époux ou conjoint de fait qui l’accompagne, minimalement 25% des capitaux propres de l’entreprise qu’il crée ou minimalement 51% des capitaux propres de l’entreprise qu’il acquiert, la valeur de cette participation devant être équivalente ou supérieure à la somme* qui doit servir au démarrage de son projet d’affaires;
  4. L’entrepreneur gère l’entreprise lui-même ou participe activement à titre d’associé à la gestion et aux opérations quotidiennes de celle-ci.

*Le montant des sommes à être déposées à titre de dépôt de démarrage ou de garantie sera confirmé ultérieurement.

Programmes des travailleurs autonomes

Un travailleur autonome est un candidat qui vient s’établir au Québec pour travailler à son propre compte, seul ou en société, et qui n’a pas de salarié à son emploi.

Le ministre sélectionne un ressortissant étranger, dans le cadre du Programme des travailleurs autonomes, s’il satisfait aux conditions suivantes :

  1. Il exerce un métier ou une profession prévuà la réglementation applicable;
  2. Il effectue, auprès d’une institution financière située dans la région où il entend exercer son métier ou sa profession, un dépôt de démarrage d’une somme* prévue par le Règlement sur la pondération applicable à la sélection des ressortissants étrangers;
  3. D’autres critères seront également évalués tels l’âge, la scolarité et le niveau de français/anglais du candidat.

*Le montant des sommes à êtres déposées à titre de dépôt de démarrage ou de garantie sera confirmé ultérieurement.

Me Stéphanie Riccio nous rappelle :

« Il est prévu que la période de réception de ces demandes débute le 15 août 2018,   mais nous ne connaissons pas encore les détails concernant le nombre de demandes qui seront acceptées, ou les quotas en fonction du pays d’origine et la maîtrise du français.
Toutefois, nous considérons ce projet de règlement comme une excellente nouvelle. Et, nous recommandons d’ores et déjà à nos clients se qualifiant sous  l’un de ces volets de nous confier la préparation de leur demande pour être les premiers candidats reçus ».

 

 

Dans le cadre de nos journées découvertes, nous intégrons systématiquement le volet Immigration dans l’agenda. Ce rendez-vous essentiel permet d’évaluer la meilleure stratégie à déployer en fonction de votre projet professionnel et personnel. Nous avons ainsi affiné  notre offre de journées découvertes en fonction de l’objet principal de votre installation au Canada. Que ce soit en tant qu’entrepreneurs ou franchisés ou comme chercheur d’emploi, nous avons développé des programmes adaptés. Nous distinguons trois types de journées découvertes :

  • Les Journées Découvertes « Franchise – Entrepreneurs » : Comprendre le milieu des affaires et comment entreprendre au Canada
  • Les Journées Découvertes « Ressources Humaines » : Bâtir son image de marque personnelle et trouver un emploi
  • Les Journées Découvertes « Opportunités d’affaires » : Trouver une affaire et savoir la négocier

Classe Affaires, par sa double culture et grâce à son réseau de partenaires qualifiés, vous immerge dans la culture d’affaires du Québec, vous ouvre les portes d’opportunités d’affaires et vous prépare à votre nouvelle vie au Canada.

En savoir plus :   www.immigration-quebec.gouv.qc.ca

Quelques guides sur le sujet :

Editions de l’Express : www.lexpress.fr/canada
S’installer au Canada, les clés du succès
S’installer à Montréal

Editions Ulysse : www.guidesulysse.com
Comprendre le Québec, Ludovic Hirtzmann
Guide de survie des Européens à Montréal, Hubert Mansion
Le québécois pour mieux voyager

Editions Immigrant Québec : www.immigrantquebec.com
Immigrer au Québec
Vivre à Québec et ses environs
Vivre à Montréal, le guide de la mobilité

Les Québécois, Laurence Pivot et Nathalie Schneider – HD Ateliers Henry Dougier

Décathlon Canada, une belle histoire

Décathlon Canada, une belle histoire

Décathlon Canada, une belle histoire…
par Xavier Chambon , Président-fondateur de Classe Affaires Canada France

Il était une fois un leader mondial dans la distribution et la fabrication d’articles de sports. C’est l’histoire de Decathlon qui décide de s’implanter au Canada.
Leur venue au Québec a fait couler beaucoup d’encre, certainement pas de leur fait, mais de la part de toute la communauté française installée ici.

1 – «A vos marques!»

Tout commence en novembre 2015 avec mon ami Laurent Satre, fondateur de la compagnie Rézoway. Rézoway accompagne les entreprises françaises sur le territoire canadien.  

Laurent rencontre Stéphane Marchioni, chef de marque chez Geonaute, une des marques de Decathlon.
Amoureux du Québec et du Canada en général, Stéphane souhaite amener la marque à Montréal, pensant qu’il y a du potentiel. Il veut valider son intuition en approfondissant l’exploration.

Avec Laurent et Stéphane, je collabore pour mettre sur pied le voyage exploratoire de la marque. A ce stade, il s’agit d’une pré-validation de marché sur une simple déduction : «Au Québec, il y a près de 300 000 Français; c’est comme la ville de Caen en France et nous avons 3 Décathlon !»

L’approche se veut prudente, le fantôme de l’implantation manquée aux États-Unis, il y a quelques années, plane encore dans toutes les têtes.

En 2016, le voyage exploratoire permet de valider la faisabilité du projet, de le dimensionner à l’échelle de la ville, de la province, du pays et de mettre en relation les acteurs clés locaux pour la mise en place opérationnelle. Le voyage se déroule bien et ce qui m’a particulièrement frappé  est l’approche managériale du projet et des décisions. Toute l’équipe est dédiée au projet, non pas de Decathlon, mais à celui de Stéphane, l’initiateur et le porteur du projet. A ce stade, c’est à Stéphane de défendre son idée.

2 – «Prêt ! »

Par la suite, la marque décide d’avancer dans son projet et entame son implantation avec une équipe restreinte de ‘’pionniers défricheurs’’ : Nicolas, Tristan, Guillaume, Ludovic, Alex et les autres;  c’est l’ambiance start-up dans un condo de Montréal. Insomnies, émulation, pizzas froides, sport et brainstorming. La mise en place opérationnelle pour l’aspect acculturation et mise en relation avec les meilleurs partenaires locaux du projet se fait en coordination avec les équipes de Rézoway.  

Un seul mot d’ordre : ne pas arriver en conquérant mais en s’intégrant dans l’écosystème de la ville où l’on s’implante.

A partir de ce moment-là, s’enchaînent les actions liées à l’implantation de la marque au Canada. Trouver l’emplacement pour le tout premier Decathlon, la logistique, la taille du magasin, son assortiment, le recrutement, la politique salariale, la communication.

Fidèle à sa réputation de ne rien faire comme les autres, Decathlon choisit ses prestataires, ses partenaires, localement; ils doivent s’impliquer dans la stratégie pour la réussite du projet.

Une des preuves évidentes de la volonté d’intégration de la marque à la province de Québec est d’avoir ajouté un accent sur le E de Décathlon afin d’être en conformité avec la loi sur la charte de la langue française du Québec qui impose le français dans toutes les communications.

Mais Tristan Vendé, en charge de la communication, du design et des projets pour Décathlon ne s’arrête pas là.

Adaptation à l’écosystème local, intégration dans la communauté, quels services ou produits pourraient rejoindre ces deux aspirations ? Sous son impulsion, l’idée d’un café germe dans les esprits.

Pourquoi pas un café dans ce Décathlon Canada ? C’est vrai, partout où l’on se trouve en Amérique du Nord, il y a un espace café et restauration, que ce soit chez Costco, Walmart, Ikéa, Wholefood et même chez le concessionnaire auto. C’est le lieu par excellence de socialisation et d’intégration dans la communauté. Sur la suggestion d’Olivier Reffo de Rézoway, il faudrait un café qui aide les clubs sportifs locaux à faire des levées de fond. Trouver le bon partenaire et le bon équilibre d’affaires : un défi en soi.

Olivier nous met en relation et c’est à ce moment que nous intervenons avec la mission de trouver un opérateur local qui prendrait en charge un espace café et petite restauration dans le premier Décathlon Canada.

Notre mission commence en juillet 2017 :  9 mois pour mettre au monde un nouveau bébé.

Tristan et moi sillonnons l’ensemble des cafés de Montréal et du Grand Montréal pour regarder les concepts afin de trouver ce qui pourrait s’adapter au mieux à l’esprit Décathlon.

Après une sélection de plusieurs opérateurs potentiels, le choix se porte  assez rapidement et naturellement sur une brûlerie familiale qui a pris naissance en plein cœur de Lanaudière. Rien ne prédestinait la rencontre improbable entre le numéro un mondial du sport et la compagnie familiale québécoise implantée dans la ville de Joliette.

Dominique, Elaine et leur fils Frédéric partagent leur passion du café, de la qualité des ingrédients produits
localement et sont de vrais entrepreneurs. Ils ne connaissent pas Décathlon (si, ça existe !) et ils adhèrent au  projet, séduits par les valeurs de l’entreprise mais aussi et surtout par l’équipe en place.

3 – «Partez !»

A quelques mois de l’ouverture, les idées fusent et il faut trouver un concept qui s’adapte au concept Décathlon. Il faut aussi que le modèle économique fonctionne pour éventuellement le dupliquer par la suite. Comment entrer dans un espace de 1000 pieds carrés (environ 100 m²), avec les heures d’ouverture d’un magasin de détail, avec la création d’événements et créer un lien social pour la communauté sportive locale ? 

La Brûlerie du Roy nous propose alors un concept innovant et assez audacieux qui leur ressemble. La Roulotte ! Il la baptise La petite Brûlerie.

«Nous, au Québec, on aime le camping, la nature. Dominique et moi venons de la région de l’Abitibi, mes parents avaient une cabane de patate frites et nous en avons fait de la route. C’est dans nos gènes, alors on s’est dit qu’il fallait un concept qui représente le Québec, la nature, la liberté. Nous avons cherché et trouvé une roulotte Airstream que nous avons rapportée des États-Unis et nous l’avons aménagée pour l’aventure Décathlon. Pour nous, c’est partir sur la route et suivre l’équipe Décathlon».

Tristan, fan des caravanes Airstream rêve  d’en avoir une dans un Décathlon ! « Ce serait trop cool « .

Le projet fait l’unanimité, les contrats sont signés dans la foulée et les travaux commencent.

                                          

 

 

 

 

 

Et le rêve de Tristan devint réalité quand Elaine et Dominique m’appellent et m’annoncent qu’ils ont trouvé une vieille Airstream de l’autre côté de la frontière aux US et qu’ils la ramènent…. Belle surprise pour Tristan et toute l’équipe Décathlon.

Le 26 mars, la roulotte de la Petite Brûlerie arrive dans le Mail Champlain

Franchit la porte du Décathlon Canada (qu’il a fallu découper pour l’occasion)

Arrive dans l’espace Décathlon, non sans une certaine émotion et sous les applaudissements des équipes venues assister à ce grand moment.

Se positionne dans son espace, à l’entrée côté stationnement.

Nous sommes à quelques jours de l’ouverture…

Nous leur souhaitons, à toutes et à tous, bon vent et rendez-vous le 21 avril 2018.

                                                                                                       

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