Blog : Immigrer au Québec

Franchiseurs à la recherche d’opérateurs

Franchiseurs à la recherche d’opérateurs

La Franchise, un modèle de développement adapté pour les nouveaux arrivants

Mariage entre deux partenaires d’affaires – le franchiseur et le franchisé -,  la franchise repose sur une relation gagnant / gagnant où chacun contribue à la valeur de la marque. Ce secteur est un moteur de développement économique très performant dans l’économie québécoise. On y compte 390 franchiseurs engendrant 190 000 emplois et 7,5 % du PIB québécois.

Ainsi,  comme modèle d’activités des plus dynamiques, il contribue sans relâche à la création d’emplois au Québec et présente des opportunités intéressantes pour ceux qui désirent immigrer au Québec et partir en affaires.

Sur 25 secteurs, 4 principaux regroupent 67% des points de vente.

La restauration, domaine qui compte le plus de franchises avec 3741 points de vente propose des enseignes variées et chacune avec ses particularités   correspond à un profil de franchisé.

 

 

L’accompagnement de Classe Affaires

Toute l’équipe de Classe Affaires est fière d’accompagner plusieurs franchiseurs canadiens et a obtenu leur confiance pour les représenter lors de sa mission européenne. L’intérêt était sans conteste. On a pu y confirmer l’attrait qu’exercent toujours le Canada et le Québec auprès des Européens.

Aux nombreuses enseignes qui font déjà appel à la Société, Classe Affaires annonce fièrement qu’elle vient de signer une entente avec Daoust Nettoyeurs Ecoperformants. Sa mission : recruter des opérants, notamment provenant de l’international, plus particulièrement de France.

 

Daoust Nettoyeurs Ecoperformants : un réseau de franchises profitable et responsable

Apparue à la fin des années 80, la bannière Les Nettoyeurs Daoust fusionne en 1991 avec celle du nettoyeur Michel Forget, créant ainsi le plus grand réseau de nettoyeurs canadiens (120 succursales). En 2006, le franchiseur propose un nouveau modèle  d’affaire en franchise : le nettoyeur Spécialisé Daoust / Forget.

La marque, rachetée par des entrepreneurs français se tourne résolument vers une technologie moderne, innovatrice et écologique. Son président, M. Lionel Frérot, entrepreneur écologiste convaincu et éco responsable exigeant, guide l’enseigne dans un grand virage écologique. Son credo :  développer la croissance du Groupe et la rentabilité de ses franchises tout en respectant l’environnement et la santé collective.

Précurseur et détenteur d’une nouvelle technologie de lavage 100% éco responsable, DAOUST NETTOYEURS ÉCOPERFORMANTSmd a validé un procédé unique, écologique et sain.  Cette nouvelle technologie permet le soin de tous les textiles sans utiliser de solvants dérivés du pétrole. Ce procédé donne un résultat exceptionnel en respectant l’Homme, sa santé, la planète et les vêtements.

Comme depuis toujours, leur engagement est de traiter les vêtements avec le plus grand soin, en offrant aux clients le plus de services possibles (Soins Experts, délais rapides, couture…). Mais leur mission  va bien au-delà d’un service client parfait. Il s’agit de faire la différence en étant un réseau de franchises profitable et responsable. L’enseigne souhaite se développer et grandir  avec l’aide de partenaires (fournisseurs, franchisés, clients) motivés, passionnés et qui partagent leur volonté de protéger l’environnement au travers d’actions au quotidien.

Une bonne préparation pour réussir son intégration

De multiples franchises sont à la recherche d’opérateurs. Toutefois, avant de décider de venir s’installer au Canada et de s’investir dans ce domaine, il est essentiel de bien se préparer. Vous vous assurerez ainsi de réussir et de bien vous intégrer. 

Quelques éléments sont à prendre en considération notamment en ce qui concerne l’environnement légal.

  • La convention de franchise : contrat entre le franchiseur et le franchisé
  • La législation qui encadre la franchise au Canada : pas au Québec, mais dans certaines provinces du Canada. Les contrats sont façonnés par les décisions de jurisprudence au Canada.

Et, pour ces raisons, nous conseillons  de consulter au préalable un conseiller juridique spécialisé en droit de la franchise :

  • Mise en conformité obligatoire aux normes uniformes
  • Entrepreneur indépendant utilisant un savoir-faire existant
  • Modèle comportant moins de risques au démarrage, mais plus de rigidité dans la gestion
  • Obligation de non-concurrence, même après l’expiration du contrat de franchise
  • Redevances et frais à considérer

Enfin, au niveau du financement, rappelons qu’il existe des programmes spécifiques. Ceux-ci dépendent du franchiseur, du secteur d’activité, du profil du franchisé. Les nouveaux arrivants au pays devront se constituer un historique de crédit. La mise de fonds varie de 25 à 30% et les taux d’intérêt oscillent entre 5 et 6,5%.

Plusieurs institutions financières ont des assises en Amérique du nord, en Europe et ailleurs à l’étranger, ce qui peut faciliter l’analyse des dossiers de crédit, l’obtention de financement et la prise de garantie.

Si vous avez un projet d’installation au Canada, pensez à ce secteur !

Classe Affaires vous ouvre son réseau d’opportunités en franchises et vous accompagne dans votre processus d’installation et d’intégration. C’est un secteur très porteur au Québec et au Canada. Il vous permet d’être «encadré» dans un marché que vous ne connaissez pas. Il diminue vos risques d’échec avec un modèle qui a fait ses preuves. Il crée de la valeur grâce à la marque. Vous n’êtes pas seul, vous pouvez revendre votre franchise à plus-value et vous donne l’occasion de croître avec la bannière.

Contactez-nous pour en savoir plus !

La franchise : porte d’entrée aux immigrants entrepreneurs

La franchise : porte d’entrée aux immigrants entrepreneurs

Classe Affaires fait l’éloge de la franchise comme porte d’entrée aux immigrants entrepreneurs

Selon Classe Affaires Canada France, la réforme migratoire du Québec ciblant les immigrants investisseurs met un coup de projecteur sur la franchise. Ce modèle d’affaires très performant présente des opportunités intéressantes pour ceux qui désirent immigrer au Québec et partir en affaires. Le  Conseil Québécois de la Franchise précise que le Québec compte 390 franchiseurs, générant 190 000 emplois et contribuant à 7,5 % du PIB québécois.

Une présence forte du Québec à Forum Franchise Lyon

Classe Affaires, Québec International et ses partenaires Centre financier Desjardins -Capitale et Tassé Bertrand Avocats seront au Salon Forum Franchise à Lyon le 4 octobre prochain. Ils y présenteront les opportunités qu’offrent le Canada et le Québec en matière d’entrepreneuriat et plus particulièrement dans le secteur de la franchise.

Nous avons souvent répété qu’il est essentiel de se faire accompagner pour comprendre les enjeux, éviter les pièges et intégrer très rapidement la culture d’affaires au Québec et au Canada car entreprendre et immigrer peuvent devenir de véritables parcours du combattant. Ce sera de nouveau le propos à Lyon auprès des visiteurs qui passeront sur le stand D14 pour rencontrer les partenaires québécois ou qui viendront les écouter lors d’une conférence entre 12h30 et 13h. Ainsi, ce sera pour eux l’occasion d’en savoir plus sur les quatre thématiques majeures lorsque l’on souhaite s’expatrier dans un pays que l’on ne connaît pas.

1.Savoir se faire accompagner

Grâce à son réseau de partenaires qualifiés et à sa double culture franco-canadienne, Classe Affaires conseille et accompagne les entrepreneurs, favorise le développement économique des entreprises, permet de mieux appréhender les marchés, d’éviter des pièges, de gagner du temps et de minimiser les risques liées à une installation à l’étranger.

2.Immigrer

Spécialisée en droit des affaires, l’étude Tassé Bertrand Avocats regroupe des avocats à l’esprit d’entreprise et accompagne ses clients tout au long du développement et de la poursuite de leurs affaires. Jonathan Decherf, associé de l’étude a développé sa pratique en matière d’immigration d’affaires et en mobilité internationale des sociétés et des individus. Me Decherf collabore, avec des partenaires de choix, à trouver des solutions d’immigration et d’affaires pour les sociétés ou les individus désirant faire du Québec, leur nouveau projet de vie. Il s’assure que le projet d’affaires inclut aussi le projet familial, nécessaire au succès de cette démarche.

3.Savoir où investir et s’installer 

Québec est une région compétitive avec le cachet d’une ville à taille humaine. Québec International a pour mission de contribuer au développement économique de la région et à son rayonnement international. À titre d’agence de développement économique régional, Québec International favorise la croissance des entreprises, soutient les secteurs de force et attire dans la région talents et investissements. Elle offre aux entrepreneurs internationaux un soutien dans les diverses démarches requises pour s’installer dans la région, incluant des informations sur le processus d’immigration, sur l’appui financier disponible, sur la validation d’un plan d’affaires, sur la relocalisation, etc.

4.Faire financer ses projets

Desjardins est le premier groupe financier coopératif au Canada et représente plus de 7 millions de membres et clients. Le centre  Desjardins Entreprises – Québec-Capitale offre aux entrepreneurs tout l’accompagnement d’un grand réseau. Son équipe  connait bien la réalité des entrepreneurs et propose des solutions particulières répondant aux besoins de tous les membres, particulièrement dans les secteurs agricole, agroalimentaire, commercial, industriel, manufacturier, nouvelle économie et immobilier.

 

Des franchiseurs canadiens à la recherche d’opérateurs

Classe Affaire est fier de représenter quatre franchiseurs canadiens.

Les Rôtisseries St-Hubert renommées pour leurs poulets rôtis à la broche et leurs côtes levées barbecues depuis 1951. Après plus de 65 ans de succès, St-Hubert jouit d’une notoriété enviable. L’enseigne occupe une place de choix dans le cœur des Québécois. Ayant le client au cœur de toutes ses décisions, la chaîne de 123 rôtisseries offre un large éventail de services, dont une section bar St-Hub, le service au volant, le comptoir pour emporter, un service traiteur et la livraison.

 Harvey’s reconnu depuis plus de 50 ans pour servir des burgers authentiques, faits de bœuf 100% canadien, cuits sur le gril et toujours garnis au goût du client grâce à une grande sélection de garnitures fraîches. Cette chaîne est fière de soutenir les éleveurs et producteurs locaux et d’offrir des ingrédients de qualités. Aujourd’hui, Harvey’s compte plus de 280 restaurants à travers le Canada.

 Depuis 2017, les deux bannières unissent leurs forces en offrant les mêmes menus et produits de qualité: poulet rôti, côtes levées et burgers sous un même toit !

 Nous sommes à la recherche de personnes d’affaires passionnées et dynamiques qui sauront partager nos valeurs: la passion pour le client, la créativité et l’innovation, la qualité, la rigueur, le travail d’équipe et le plaisir.

 

Yuzu Sushi  né dans la ville de Québec en 2002, au moment où le sushi commençait à se démocratiser. C’est aujourd’hui une structure solide et un modèle d’affaires performant, extensible en franchises.  La marque compte plus de 100 points de ventes répartis au Québec et au Nouveau-Brunswick. Dans un décor urbain et offrant un service impeccable, les restaurants Yuzu Sushi renouvellent  sans cesse leurs menus et portent une attention constante à la qualité et à la fraîcheur de leurs produits

Nous recherchons des personnes dynamiques et motivées. Chez Yuzu sushi, nous voulons des personnes rigoureuses pouvant former une équipe, la mobiliser et atteindre les objectifs.

 

Juliette & Chocolat, restaurants axés sur l’indulgence et la saveur de vivre grâce à une expérience chocolatée unique. Française née au Brésil, Juliette a ouvert son premier Juliette & Chocolat en 2003, à l’âge de 23 ans. Aujourd’hui, cette compagnie familiale compte 8 restaurants dans la grande région de Montréal. Juliette reste totalement investie dans les opérations et le développement créatif des produits.  Chaque J & C propose dans sa section Boutique des idées cadeaux et des créations saisonnières.

Nous recherchons des propriétaires-opérateurs expérimentés ayant un goût affirmé pour le chocolat. Une expérience en restauration ou industrie connexe est nécessaire ainsi qu’une éthique de travail solide et une grande capacité à l’effort.

 

Presse Café, des cafés détente. La marque  se distingue bien sûr par la qualité et la diversité de ses cafés mais on y fait aussi le détour pour se régaler, matin, midi ou soir ! Les recettes uniques de sandwiches, de wraps et de salades maison, sont préparées avec des produits frais. Les Presse Café misent sur l’authenticité, la qualité totale, la simplicité et… les belles rencontres!

Nous sommes à la recherche de partenaires-franchisés qui aiment le contact humain, se passionnent pour le monde du café et de la restauration et souhaitent s’investir. Vous fournissez le talent, nous offrons l’expertise. Votre sourire sera votre meilleur allié.

 

Autres activités en Europe

Ce salon se place au sein d’une mission européenne qui se poursuivra à Marseille les 9 et 10 octobre au Salon des Entrepreneurs puis à Bruxelles les 17 et 18 octobre au Salon Entreprendre 2.0.

A Marseille, Classe Affaires, Québec International et la Banque Nationale du Canada animeront des ateliers pratiques sur le thème « Entreprendre et immigrer au Canada ». Pour s’y inscrire :
Mardi 9 octobre de 10h45 à 11h15
Mercredi 10 octobre de 16h15 à 16h45

 

Et encore, merci à nos partenaires Conseil Québécois de la Franchise pour son soutien à Forum Franchise Lyon et à notre partenaire aérien Air Transat qui dessert le Québec et le Canada à partir de nombreuses villes européennes et notamment de 8 villes françaises dont Lyon et Marseille.

Entreprendre et immigrer au Québec

Entreprendre et immigrer au Québec

Immigrez et entreprenez au Québec !

Dans notre dernier article sur le manque de relève, nous vous annoncions un nouveau règlement sur l’immigration au Québec pour le 2 août.

Nous avons pu obtenir l’information et sommes heureux de la partager avec vous.

Stéphanie Riccio, notre partenaire avocate en immigration du Cabinet Immensum nous explique les modifications.

Le Gouvernement du Québec, pour contrer sa pénurie de main d’œuvre, s’est doté d’un nouveau règlement sur l’Immigration destiné à simplifier les procédures et attirer davantage d’immigrants qualifiés et d’entrepreneurs. Aucune limite de nombre de visas décernés pour les francophones.

Rappelons tout d’abord que le Québec est la seule province canadienne à partager la compétence immigration avec le gouvernement fédéral.

Pour le Québec, c’est la plus importante réforme migratoire depuis 10 ans.On attendait cette réforme depuis longtemps, les politiques d’immigration actuelles n’étant plus suffisamment en phase avec les besoins de l’économie québécoise et trop d’obstacles administratifs empêchaient l’obtention de la résidence permanente.

Le gouvernement du Québec a développé cette réforme également pour enrichir et bonifier l’économie dans les régions où le manque de main d’œuvre se fait le plus sentir.

Pour répondre au programme canadien « Entrée Express », un nouveau portail nommé « Arrima » remplacera « Mon Projet Québec » souvent décrié pour sa complexité. Le nouveau dispositif pour les travailleurs qualifiés fonctionnera sur le système de déclaration d’intérêt. Pendant 12 mois, les candidats pourront soumettre leur profil à tout moment et seront classés en fonction d’une grille de sélection. Les meilleurs notés pourront présenter une demande de sélection du Québec (CSQ). Si vous êtes diplômé du Québec, si vous êtes recruté par un employeur québécois, notamment situé à Québec, dans Chaudière-Appalaches ou en Montérégie, vous obtiendrez encore plus de points. Toutefois, ce dispositif va prendre encore quelques semaines, voire quelques mois avant d’être opérationnel.

Passons en revue les différents programmes existants pour les gens d’affaires. Chaque projet d’installation au Canada doit être au préalable bien défini pour s’assurer de choisir le programme d’immigration le plus adéquat.

 

De plus grandes facilités d’immigration pour les travailleurs autonomes

Le nouveau règlement pour le programme des travailleurs autonomes devient beaucoup plus accessible.

Une fois passé le seuil éliminatoire et seuil de passage (système de pondération) et si vous avez au moins 18 ans, vous pouvez venir vous établir au Québec pour y travailler ou exercer une profession ou des activités commerciales en autant que vous :

  • Possédiez le libre-choix des moyens d’exécution de votre travail
  • Organisiez vous-même votre travail
  • Fournissiez les outils et équipements dont vous avez besoin
  • Assumiez la majeure partie des tâches spécialisées
  • Encaissiez vos profits et supportiez les risques de perte découlant de votre travail

Vous devez aussi démontrer une expérience professionnelle d’au moins deux ans, avoir des ressources financières d’au moins 100 000 $ (environ 65 000 €) et effectuer auprès d’une banque reconnue un dépôt de démarrage de 25 000 $ (environ  15 000 €) si vous vous vous installez à l’extérieur de Montréal ou de 50 000 $ (30 000 €) si votre projet est à Montréal.

Des programmes spécifiques pour les entrepreneurs 

Le Québec compte sur les entrepreneurs pour booster son économie. A cette fin, il a modifié le Programme Entrepreneurs et l’a constitué en deux volets, l’un pour les entreprises innovantes, le second pour la création ou  l’acquisition d’une entreprise au Québec.

Volet 1. Le premier volet de ce programme Entrepreneurs est prévu pour les entreprises qui reçoivent une offre de services d’un accélérateur d’entreprises, d’un incubateur d’entreprises ou d’un centre d’entrepreneuriat universitaire.

L’entrepreneur peut constituer cette entreprise seul ou avec d’autres personnes, dont un maximum de trois ressortissants étrangers qui déposent une demande dans le programme des immigrants entrepreneurs.

Le projet de règlement ne prévoit pas de dépôt de démarrage pour ce volet mais il faudra pourtant atteindre le nombre de points requis comme seuil éliminatoire et seuil de passage.

Volet 2. Le second volet concerne la création ou l’acquisition d’une entreprise au Québec.

L’entrepreneur devra détenir au moins 25% des actions s’il crée une entreprise au Québec et 51% s’il acquiert une entreprise au Québec.

Il devra aussi conclure un contrat de dépôt  avec une banque autorisée et verser un dépôt de démarrage ainsi qu’un dépôt de garantie:

  • Un dépôt de démarrage d’une valeur de 200 000$ (environ 125 000 €) pour  les projets à l’extérieur de Montréal /300 000$ (187 000 €) pour les projets à Montréal
  • Un dépôt de garantie d’une valeur de 200 000$ (environ 125 000 €) sera retenu par l’institution financière autorisée et libéré sur démonstration que l’entrepreneur a réalisé son plan d’affaires et opéré son entreprise pendant au moins 12 mois consécutifs à l’intérieur des 36 mois suivant l’émission de son Certificat de sélection du Québec.

Les conditions d’éligibilité pour ce programme, volet 1 et volet 2 deviennent plus exigeantes puisqu’il faudra démontrer des ressources financières d’au moins 900 000 $ (environ 560 000 €) en plus d’avoir atteint le nombre de points requis comme seuil éliminatoire et seuil de passage.

 

Un programme simple pour les Investisseurs

Les conditions d’éligibilité pour le Programme Investisseur sont assez simples. En plus d’avoir obtenu le nombre de point requis comme seuil éliminatoire et seuil de passage, il faut prouver une expérience de gestion de 2 ans dans les 5 dernières années.

Il faut surtout démontrer des avoirs nets (avec/sans conjoint) d’une valeur de 2 millions de dollars (environ 1,25 million d’euros) et effectuer un placement à terme de 5 ans d’une valeur de 1,2 million de dollars (750 K€) auprès d’une filiale d’Investissement Québec :

  • Le placement de 1,2 M $ d’une durée de 5 ans est garanti par le Gouvernement du Québec
  • Les courtiers et société de fiducie offrent la possibilité de financer le placement

Pour en savoir plus sur l’immigration au Québec et nous parler de votre projet au Canada, nous vous proposons de nous rencontrer en France entre le 27 septembre et le 10 octobre. Nous réservons 10 places par date. Inscrivez-vous vite auprès de : Barbara di Stefano à B.distefano@classeaffairesfc.com.

A Paris les 27 septembre et 2 octobre

A Lyon les 3 et 5 octobre

A Marseille les 9 et 10 octobre

Les horaires et lieux précis vous seront communiqués après inscription. Un coût de 10 € est à prévoir.

Le manque de relève au Québec

Le manque de relève au Québec

Le manque de relève au Québec : une invitation aux futurs immigrants entrepreneurs

Les PME constituent le cœur de l’économie du Québec. La moitié de la richesse créée et 87% des emplois du secteur privé sont générées par les PME. Leur santé et leur pérennité sont donc cruciales pour l’avenir du Québec.

Pourtant, de plus en plus de PME ferment à cause de l’absence de transfert à une relève ou de son échec en raison d’une mauvaise préparation à ce changement. Le vieillissement de la population québécoise entretient l’hypothèse qu’au cours des prochaines années, plus de propriétaires d’entreprises se retireront de la vie active qu’il n’y aura de nouveaux entrepreneurs pour les remplacer.

Ainsi, on estime qu’entre 8 000 et 10 000 entreprises québécoises pourraient fermer leurs portes au Québec d’ici 10 ans, entraînant la suppression de 79 000 à 139 000 emplois et la perte de 8,2 à 12 milliards $ en PIB. Les secteurs d’activité les plus touchés par les fermetures d’entreprises au Québec à cause du manque de relève sont la construction, le commerce de détail et les services professionnels, scientifiques et techniques. Ces trois secteurs représentent ensemble près de 40 % des pertes d’entreprises.

Nous assistons en parallèle à une forte demande d’entrepreneurs internationaux souhaitant s’établir au Québec et au Canada pour y trouver une nouvelle vie, de nouveaux défis. Certains sautent le pas et témoignent aujourd’hui de leur expérience.

Isabelle Grégoire, journaliste, correspondante du magazine l’Express au Québec, nous livre, dans le dernier hors-série de ce magazine « S’installer au Canada », un très bon article sur le sujet : « En quête de patrons », pages 60 à 62.  On y retrouve aussi  les adresses essentielles pour se  faire bien accompagner et les 5 règles d’or pour réussir son implantation.

« S’installer au Canada » de l’Express, un magazine essentiel si vous souhaitez vous installer au Canada. Il Page couverture L'Express "Réussir au Canada", juin 18est disponible depuis le 7 juin dernier.

 

 

 

 

 

Immigrants entrepreneurs : du nouveau dans les visas

Le Québec se dote d’un nouveau règlement sur l’immigration, lequel entrera en vigueur le 2 août prochain. Il a été pensé pour attirer la main d’œuvre qualifiée et les entrepreneurs.

On attendait cette réforme depuis longtemps, les politiques d’immigration actuelles n’étant plus suffisamment en phase avec les besoins de l’économie québécoise et trop d’obstacles administratifs empêchaient l’obtention de la résidence permanente.

Le gouvernement a développé cette réforme également pour enrichir et bonifier l’économie dans les régions, là où le manque de main d’œuvre se fait le plus sentir.

Pour les entrepreneurs, le programme sera constitué de deux volets, l’un pour les entreprises innovantes, le second pour la création ou  l’acquisition d’une entreprise au Québec. Le premier volet n’exigera aucun investissement minimal mais devra intéresser un accélérateur d’entreprises ou un incubateur. Le second ne devrait plus exiger l’obligation de créer des emplois.

Les modalités, les dates de soumission, les quotas pour les entrepreneurs et la définition d’incubateurs seront précisées d’ici quelques jours.

Nous dédierons un article spécifique sur le sujet en collaboration avec notre avocate en immigration, Mme Stéphanie Riccio.

 

Des opportunités d’affaires dans des domaines compétitifs

Classe Affaires bénéficient, par son réseau de partenaires, de plusieurs entreprises à reprendre et de belles enseignes à le recherche de franchisés.  Nous sommes à votre écoute pour comprendre ce que vous recherchez et activer nos réseaux pour vous proposer de belles opportunités. Commencez par un voyage exploratoire pour bien sentir le marché, rencontrer des experts et échanger sur votre domaine d’intérêt.

Notre premier conseil  pour une reprise : Privilégiez une reprise «encadrée» dans un marché que vous ne connaissez pas ou pas bien. Nous recommandons trois formules : 
  • La reprise totale en sécurisant la transition avec le vendeur qui devra assurer une transition sérieuse et honnête
  • La co-entreprise (joint-venture); un partenariat local peut amener une belle synergie dès lors que les conditions du mariage sont réunis
  • La franchise ou la master franchise, une formule qui permet de bâtir une équité avec un modèle qui a fait ses preuves.

Contactez un membre de notre équipe  si vous avez un projet et que vous souhaitez en parler.

 

Pour en savoir plus sur Isabelle Grégoire : cliquez ici

Inscrivez-vous à l’infolettre gratuite de l’Express/Réussir au Canada en cliquant ici

La première partie de cet article a été inspiré du rapport « Le transfert des entreprises à la relève : un enjeu majeur pour l’économie du Québec et la pérennité des entreprises » de la Chambre de Commerce du Montréal Métropolitain

S’INSTALLER AU QUEBEC/CANADA : PREPAREZ-VOUS!

S’INSTALLER AU QUEBEC/CANADA : PREPAREZ-VOUS!

Sortie du hors-série de l’Express « Réussir au Canada »

Vous souhaitez vous installer au Canada mais vous ne connaissez pas encore le pays.

Travailler, entreprendre, étudier… De nombreuses questions se posent. Vous êtes seul-e, en couple ou en famille, la préparation est essentielle!

Préparez-vous!

Deuxième pays le plus grand en superficie, le Canada est composé de 10 provinces et trois territoires. Avant de tout quitter pour vous installer au Canada, faites un premier voyage. Découvrez la province, la région, la ville qui vous convient le mieux.

vidéo QuébecOriginal
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Profitez de votre été pour découvrir une partie du pays qui pourrait vous accueillir. Cette vidéo vous donnera un avant goût des différentes facettes du Québec, de ses villes et de ses régions. Pour la voir : cliquer ici.

Nous vous rappelons que notre partenaire aérien AIR TRANSAT dessert plusieurs villes canadiennes, d’est en ouest et ce, depuis plusieurs villes françaises et européennes.

 

 

Si vous passez par Montréal ou Québec, profitez-en pour venir nous rencontrer et nous parler de votre projet d’immigration et d’entreprise. 
Notre équipe vous expliquera comment bien préparer votre expatriation et vous ouvrira son réseau de partenaires qualifiés. Prenez rendez-vous au : 06 03 00 90 38 (en France) ou au +1 514-274-4871 (au Québec).

Avant même de trouver un partenaire, de créer une filiale, de chercher un emploi, la première étape importante est d’explorer et sentir le pouls du marché. Pour prendre la bonne décision, il est essentiel de s’immerger dans la culture du pays, de comprendre les codes de consommation et de rencontrer des professionnels locaux. C’est pour cette raison que Classe Affaires France Canada a mis au point des voyages exploratoires. Sous forme de journées découvertes et selon un cahier des charges très précis, le candidat obtient un panorama riche et éclairé du pays dans lequel il souhaite se développer. A Montréal, à Québec ou dans toute autre région, notre équipe vous accompagne pour vous aider à faire le bon choix.

Des entrepreneurs européens  ayant été accompagnés par Classe Affaires et désormais installés au Québec témoignent dans l’Express « Réussir au Canada »? Procurez-le vous vite, il vient de paraître ; il vous aidera à bien vous préparer.

Inscrivez-vous aussi à l’infolettre hebdomadaire de l’Express ATTACHE TA TUQUE pour apprendre à décoder la culture et la société.

TRAVAILLER, ENTREPRENDRE, VIVRE AU QUEBEC/CANADA

TRAVAILLER, ENTREPRENDRE, VIVRE AU QUEBEC/CANADA

PÉNURIE DE MAIN D’OEUVRE, MANQUE DE RELÈVE ET OPPORTUNITÉS D’AFFAIRES AU QUEBEC/CANADA

Vous entendez souvent dire que le Québec et le Canada recrutent des talents, que de nombreux propriétaires d’entreprises, arrivés à l’âge de la retraite  cherchent à vendre leurs affaires, que les opportunités d’affaires envahissent le marché, que l’immigration est essentielle à la vitalité économique du pays, que la fiscalité des entreprises est très avantageuse, etc. Ce discours raisonne à vos oreilles et vous vous dites « Pourquoi pas le Québec/Canada pour notre prochaine étape de vie ? »
Votre réaction est logique et souhaitable.

Travailler au Québec

Nous avons donné un webinaire sur les RH au Québec et vous avez été nombreux à le suivre. Si vous souhaitez travailler au Québec/Canada, prenez le temps d’en savoir  plus et visionner ce webinaire en cliquant ici.

Effectivement, le Québec et le Canada recrutent des talents et nous vous invitons à regarder les listes gouvernementaux. Ceux-ci  précisent  les professions bénéficiant du traitement simplifié du gouvernement du Québec et celles concernant les talents mondiaux du gouvernement fédéral :
https://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/employeurs/embaucher-temporaire/recrutement-haut-salaire/liste-professions/index.html
https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/services/travailleurs-etrangers/talents-mondiaux/exigences.html#h15

L’entente entre la France et le Québec favorise la reconnaissance de certaines qualifications bien que plusieurs soient encore réglementées : http://www.emploiquebec.gouv.qc.ca/citoyens/developper-et-faire-reconnaitre-vos-competences/reconnaissance-des-qualifications/entente-france-quebec/

Québec, la Capitale Nationale, quant à elle, dispose d’un site d’offres d’emploi que vous pouvez déjà consulter : www.quebecentete.com/fr/travailler-a-quebec/offres-demploi/

Mais attention, les visas de travail restent obligatoires. Il en existe plusieurs en fonction de votre situation et des délais sont conséquemment à prévoir. Notre avocate en immigration pourra vous aider à monter votre dossier et vous donner les meilleurs conseils : immigration@classeaffairescf.com.

Entreprendre au Québec

Si vous souhaitez vous installer au Québec/Canada pour entreprendre, il est encore plus essentiel de vous faire accompagner. Car, les deux plus importants enjeux dans un tel projet sont l’immigration et la fiscalité. Une fois votre décision prise, puis votre projet clairement défini, il faut mettre en place la bonne stratégie d’immigration pour entrer au Canada dans de bonnes conditions et sans mauvaises surprises.
Notre expérience nous confirme que tous les dossiers sont complexes. Et, sans vouloir décourager nos candidats à l’immigration, il faut admettre que la patience, la rigueur et l’adaptation à la culture locale restent les clés pour réussir son installation. Classe Affaires dispose d’un réseau de partenaires qualifiés qui facilitent toutes vos démarches. Nos journées découvertes vous permettent de  comprendre la culture d’affaires locale, de vous familiariser avec les opportunités de travail ou d’affaires, de bien vous préparer pour réussir votre expatriation.

Aussi, parce quil est très important de bien vous préparer, n’hésitez pas à prendre rendez-vous  avec l’un d’entre-nous : info@classeaffairescf.com.

CLASSE AFFAIRES ET QUEBEC INTERNATIONAL CONFIRMENT LEUR PARTENARIAT D’AFFAIRES

Un partenariat fort entre Québec International et Classe Affaires pour qualifier et recruter des entrepreneurs internationaux.

Crédit photos à Rosalie Simard de Québec International

 
Carl Viel, Président directeur général de Québec International et l'équipe de Classe Affaires
De gauche à droite : Xavier Chambon, Président-fondateur de Classe Affaires et Carl Viel, président-directeur général de  Québec International, Barbara di Stefano, responsable Bureau Classe Affaires France, Didier Garcia, Conseiller aux Entrepreneurs – Classe Affaires et Eric Gerbier, Conseiller aux Entreprises et au Partenariat – Classe Affaires

Après plusieurs mois de collaboration avec l’équipe de Québec International, nous sommes très heureux d’annoncer que nous confirmons notre rapprochement et avons signé une entente de partenariat qui conjugue nos expertises respectives dans l’accompagnement et le soutien dédiés aux entrepreneurs internationaux.

« Nous sommes heureux de pouvoir désormais compter sur un partenaire de confiance tel que Classe Affaires pour soutenir l’entrepreneur international. Cette association nous permettra d’appuyer des projets contribuant à la croissance des entreprises, et ce, de chaque côté de l’océan. Nos territoires ont besoin de l’apport d’entrepreneurs déterminés et audacieux pour diversifier et renforcer encore plus notre économie » a indiqué Carl Viel, Président-directeur général de Québec International.

«C’est avec une immense fierté et un grand honneur que nous allons porter l’étendard de la ville de Québec et sa région de part et d’autre de l’Atlantique. Nous sommes heureux de pouvoir partager les valeurs entrepreneuriales de la Capitale Nationale, de contribuer au développement de ce formidable écosystème et d’accompagner et de faciliter l’arrivée d’entrepreneurs et de leurs familles pour une intégration réussie» a souligné M. Xavier Chambon, président-fondateur de Classe Affaires.

Le plan d’action que nous mènerons conjointement en France favorisera l’implantation de nouveaux entrepreneurs internationaux dans la grande région de Québec.

Cocktail de réseautage avec des entrepreneurs installés à Québec

Cette entente a été signée à Québec lors d’un cocktail de réseautage regroupant plusieurs partenaires de l’écosystème de la Capitale Nationale et d’entrepreneurs français nouvellement installés.

Signature de l'entente de partenariat entre Quénec International et Classe Affaires Canada France
Carl Viel, Président-directeur général de Québec International (à droite) et Xavier Chambon, président-fondateur de Classe Affaires
Cocktail de réseautage
Partenaires d’affaires de Québec International et entrepreneurs français installés à Québec

Merci à Line Lagacé, Vice-présidente – Croissance des entreprises et prospection des investissements étrangers à Québec International, André Marceau, Consultant Entrepreneurs internationaux à Québec International et Celeste Fabricio, ex-Québec International et maintenant Coordonnatrice Grand marché de Québec à AG Bio Centre  pour leur aide et large contribution à la signature de cette entente.

CA et équipe QI, juin 18
De gauche à droite : André Marceau, Xavier Chambon, Barbara di Stefano, Didier Garcia, Celeste Fabricio et Eric Gerbier

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Le commerce de détail au Canada, quelle tendance ?

Le commerce de détail au Canada, quelle tendance ?

Article rédigé par Xavier Chambon, Président-fondateur de Classe Affaires Canada France

Le commerce de détail au Canada, quelle tendance ?

Si vous vous promenez dans les rues de Montréal, de Québec ou de Toronto, entre les cônes oranges de la construction et les grues, vous constatez que le visage des villes est en plein changement, boutiques fermées, grandes faillites, restructurations. Entre reconfiguration des centres villes, pertes d’attrait des centres commerciaux et révolution numérique, y-a-t-il de l’avenir dans le commerce de détail au Canada ?

OUI mais certainement pas comme avant. ! Tout d’abord c’est un secteur en progression contrairement aux apparences de février 2017 à février 2018, les ventes au détail augmentent de 3,5% selon Statistique Canada. Voici un état des lieux pour tous les détaillants qui projettent de s’installer au Canada qui demeure une belle porte d’entrée pour les Amériques, mais encore faut-il arriver bien préparé et en toute connaissance du marché.

Plus de place pour ceux qui n’apportent plus de valeur ajoutée ou de points de différenciation !

Au Canada, nous avons connu la disparition de grandes marques au cours de la dernière décennie : Mexx Canada, Future Shop, Parasuco, Jacob, le géant américain Target et plus récemment Sears; ils ont tous mis la clé sous la porte. Pourquoi ? Une offre trop banale, une expérience client désastreuse, l’arrivée de spécialistes plus pointus dans l’offre aussi bien en magasin qu’en ligne.

Le commerce de détail est maintenant une bataille de géants qui font pression sur les prix et les marges.

Ralentissement du nombre de ménage au Québec et donc prévoir un ralentissement des ventes au détail

Selon les prévisions de l’institut de la statistique du Québec, le taux de croissance annuelle de la population pourrait passer de 3,8% à seulement 2,1% d’ici 2036. Celui des ménages chuterait de 4,5% à 2,4%. L’effet sur les dépenses de consommation se fait déjà sentir. Il faut donc prendre en compte que le Canada et plus particulièrement le Québec est un immense territoire qui compte peu d’habitants (8 millions au Québec et plus de 35 millions au Canada). Chaque consommateur compte dans le commerce de détail et s’il vieillit ou s’il consomme différemment, dans l’hypothèse où le détaillant ne suit pas ses changements, la sanction peut être assez rapide.

Concentration des joueurs, surtout dans le web !

La proximité des Etats-Unis n’est pas négligeable dans les ventes au détail au Canada. Amazone contrôle la moitié du commerce en ligne, Amazone et Walmart y accaparent 60% du commerce électronique. Les ventes en lignes sont en hausse de 30% par année. Ceci confirme l’adage du business aux États-Unis :«Oneproduct, One dollar, One million !»

 

La solution des produits de niche et l’omnicanal ?

Face à ces géants, seule une stratégie basée sur la valeur ajoutée, la spécialisation, des exclusivités avec un service très soigné en magasin et sur le web, devient une solution gagnante comme les enseignes suivantes :

Les consommateurs veulent avoir une expérience continue et en lien avec le service en ligne. Les magasins deviennent des espaces expérientiels qui est le prolongement du web.

Loin d’être condamné à disparaître, le magasin qui a pignon sur rue a toujours sa raison d’être, à la condition de savoir se réinventer. C’est en se sens que Décathlon s’illustre avec l’ouverture à succès de son tout premier magasin expérientiel au Canada. 37 000 p2 (environ 3 700 m2) de découverte avec un mur d’escalade, des essais produits, un gymnase et même un café local. Un concept fort, dans un marché bien ciblé, des bons prix et une expérience magasin unique…

A suivre !

Decathlon Canada

Personnalisation de l’offre

À l’heure de l’intelligence artificielle et du «big data», les nouvelles technologies nous aident à mieux comprendre le consommateur dans son désir d’achat. Les détaillants qui se donneront la capacité de traiter la masse de données recueillies auprès de leur clientèle gagneront une longueur d’avance.

 

 

 

Des centres commerciaux qui doivent se réinventer

Nous assistons à la mort des centres traditionnels. Pour celles et ceux qui en doute, je vous invite à suivre ces reportages terrifiant aux Etats-Unis sur ce site http://deadmalls.com/

Les grandes surfaces sans âme, qui n’apportent pas de plaisir et qui n’ont pas d’âme sont vouées à disparaitre. Nous assistons au Canada à un équilibrage du trop grand nombre de centres commerciaux qui offrent «trop de tout pour peu de monde»!

En ce moment, tous les centres de la région de Montréal sont en profonde mutation. Ils se repositionnent avec des concepts hybrides qui mêlent divertissement et commerce de marchandises. Cinéma, hôtel, Aqualand, salles de spectacle côtoient les boutiques et les détaillants. Tout est fait pour que le client vive une belle expérience, y reste longtemps et y revienne.

Les chiffres en «détail»!

Les annonces de magasins semblent s’accumuler depuis dix ans aux Etats-Unis. Voyons quelles sont les secteurs qui ouvrent et ceux qui ferment. (Sources : The statistic portal, avril 2018)

Les achats en ligne au Canada

Le commerce électronique au Canada

Les achats en ligne confirment la tendance illustrée par le nombre de fermetures et d’ouvertures d’établissements. Portrait des types de biens que le consommateurs canadiens déclarent avoir achetés en ligne en 2017.

La croissance du commerce électronique dans le monde

On prévoit d’ici 2022 que le commerce électronique représentera près de 2 473 milliards de $ US dans le monde. C’est en Chine que les achats en ligne vont croître le plus rapidement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Portrait du commerce de détail au Québec

  • 58% des adultes québécois achètent en ligne et majoritairement entre 25 et 45 ans.
  • 43% sont des acheteurs occasionnels soit 2 à 6 achats dans l’année, 11% achètent 25 produits services et plus
  • 33% dépenses en moyenne 300$
  • 47% vont en magasin pour avoir les biens immédiatement une fois repérés en ligne.
  • 64% préfèrent toucher, voir et essayer sur place avant d’acheter en ligne
  • 46%achètent en ligne car les prix sont meilleurs

Êtes-vous omnicanal au Québec ?

  • 80% des consommateurs recherchent l’information sur internet en vue de faire un achat en magasin
  • 66% consultent en ligne l’inventaire du commerce avant de se rendre sur place
  • 51% s’informent en magasin en vue d’acheter sur internet
  • 42% utilisent leur mobile pour obtenir de l’information sur les lieux mêmes du commerce
  • 24% achètent en ligne et font la cueillette en magasin
  • 17% retournent les biens achetés en ligne

Pour conclure

Comme le dit si bien Monsieur Jean-François Ouellet, professeur agrégé au département d’entrepreneuriat et innovation de HEC Montréal : «Depuis les années 1990, les spécialistes du marketing et du service à la clientèle répètent qu’il n’est pas suffisant de satisfaire ses clients : il faut les émerveiller et les enchanter jusqu’à ce qu’ils ne puissent s’empêcher de s’écrier «Wow!». Ce serait la seule manière de survivre à une époque où la concurrence est féroce et où les options pour les consommateurs sont innombrables. Attention ! L’intelligence artificielle et l’internet changent la donne.»

 

Inspiration pour cet article : Revue Gestion HEC Montréal volume 43 été 2018.

Le Canada recrute des talents

Le Canada recrute des talents

Le Canada recrute des talents. Avez-vous déjà pensé à vous expatrier outre-Atlantique ?

Le Canada recrute des talents et pour ce faire, le Canada cherche des postulants à l’immigration pour contrer notamment le vieillissement de la population, combler ses besoins de main d’œuvre et pallier au manque de relève des entreprises.

Au Québec, l’économie tourne à plein régime et le taux de chômage se situe aux alentours de 5,5%, voire à moins de 5%  dans certaines régions. Selon Emploi-Québec, plus de 700 000 postes seront à pourvoir d’ici 2019.

Que vous souhaitiez reprendre ou créer une entreprise, ou que vous soyez à la recherche d’un emploi, il faut au préalable comprendre comment fonctionnent le pays et le marché de l’emploi. De plus, même si le taux de chômage est faible, trouver un emploi n’est pas si facile si l’on n’est pas préparé aux processus locaux. Enfin, la procédure d’immigration reste essentielle et incontournable.

Dressons un aperçu des ressources humaines au Québec : du marché de l’emploi aux méthodes de recrutement des entreprises et à la préparation de son image de marque personnelle, sans oublier les incontournables visas de travail.

 

Le marché de l’emploi au Québec

Le Canada recrute des talents

 

Même si la langue officielle au Québec demeure le français, l’anglais est forcément nécessaire puisque nous évoluons dans un contexte nord-américain, donc anglophone. La main d’œuvre est  multilingue : 40% des personnes parlent le français et l’anglais et 13% bénéficient d’une troisième langue. Dans une ville comme Montréal, on reconnait que le bilinguisme français-anglais est désormais une réalité quotidienne  pour plus de 11% des travailleurs.

La main d’œuvre au Québec reste très qualifiée ; les Québécois  détiennent à 85% un diplôme équivalent au baccalauréat français et 22% un diplôme de l’enseignement supérieur. Les universités québécoises ont la cote et Montréal ne vient-elle pas d’être sacrée « Meilleure ville étudiante au monde » ? En plus des Universités, le Québec offre une multitude de formations professionnelles et techniques permettant de bonifier son CV et de décrocher rapidement un emploi.

 

Le Canada recrute des talents

Le Canada recrute des talents. La pénurie de main d’œuvre touche l’ensemble des régions québécoises et celles-ci  multiplient d’efforts pour attirer des immigrants, les former et leur procurer un emploi sur place. Pragmatiques, les programmes sont fondés sur l’apprentissage des compétences et forment les étudiants à la réalité du marché tout en leur permettant de bien s’intégrer à la société québécoise.

L’enjeu est économique et social ! D’ici 10 ans au Québec, plus de 1 300 000 postes seront à pourvoir dont 82.5% pour combler les départs à la retraite et 17,5% pour répondre à la création nette d’emplois. L’économie vigoureuse de ces dernières années provoque une demande d’emploi inégalée mais insatisfaite.

La population québécoise représente 24% de la population canadienne. Elle compte 8 326 000 individus et se concentre majoritairement dans le sud du Québec et sur les rives du Fleuve Saint-Laurent. Le pays est immense – 3 fois et demie la France – et les régions qui le composent présentent de nombreuses diversités géographiques, économiques et industrielles.

La région de Montréal génère 35% de l’activité économique du Québec ; c’est la raison pour laquelle cette région offre le plus de possibilité d’emplois. Elle est suivie par la Montérégie et les Laurentides. La région de la Capitale Nationale, Québec, se démarque actuellement par son dynamisme économique lié notamment à des secteurs en forte croissance comme l’économie du savoir et les nouvelles technologies. Le nombre de postes à pourvoir d’ici à 2019 est impressionnant : 70 800 et le taux de chômage de la région est le plus bas du Québec et du Canada ; il se situe à moins de 5% !

Le recrutement au Québec

Ce qu’il faut tout de suite dire est que l’employeur québécois voudra vous rencontrer. Votre CV, votre expérience et vos diplômes ne suffiront pas à le convaincre. Il souhaitera se rendre compte si votre personnalité correspond à ses attentes, si vous pourrez vous intégrer à l’équipe en place, au projet et à la philosophie de l’entreprise.

Le Canada recrute des talents

 

Le Canada recrute des talents et depuis la France, vous pouvez participer aux Journées Québec qui se déroulent deux fois dans l’année (à l’automne et au printemps). Ces journées sont notamment  organisées par la Délégation générale du Québec à Paris et par Immigration Québec. Plusieurs employeurs publics et privés viennent recruter sur place.
www. journeesquebec.gouv.qc.ca

 

Le Canada recrute des talentsAu Québec, le recrutement se fait par les agences de placement, les chasseurs de tête, les plateformes numériques et les recruteurs internes des sociétés. L’importance des réseaux sociaux est fondamentale et plus encore qu’en France, le réseau LinkedIn est incontournable en Amérique du Nord. Il est d’ailleurs essentiel de maintenir son profil à jour et surtout en cohérence avec le CV. Ce qui distingue pourtant le Québec et le Canada est le réseautage. Montréal en particulier, est une ville réputée pour l’organisation de « 6 à 8 » par des associations, qui permettent en début ou en  fin de présentation d’échanger ses cartes d’affaires et de se faire connaitre soit pour développer ses affaires soit pour y trouver un emploi.

Enfin, compte tenu de la période de plein emploi qui sévit dans l’ensemble du Québec, les entreprises affichent de plus en plus les postes ouverts et les mettent en valeur sur leur site internet, facilitant ainsi les candidatures spontanées. Dans les grandes organisations, les employés permettant l’embauche d’une personne perçoivent souvent une prime.

Les visas de travail

Trouver un emploi n’est donc pas si simple depuis la France et obtenir son visa de travail non plus.

Le Canada recrute des talentsIl existe différents visas de travail qui dépendent du  projet personnel.

Les jeunes Français âgés de 18 à 35 ans sont favorisés par les Permis « Expérience Canada International ». Les PVT (Permis Vacances Travail) leur donnent la possibilité de rester pendant 24 mois maximum au Canada et de découvrir le pays tout en ayant l’opportunité d’y travailler sans avoir recours à d’autres demandes de permis. Il s’agit au préalable de s’inscrire sur le site dédié et d’attendre d’être tiré au sort. Les quotas sont limités (6 550 places en 2018) mais ce sésame a de quoi faire rêver !

Le programme jeune Pro, un peu moins connu, permet aux jeunes Français de se perfectionner dans leur domaine de compétence. L’offre d’emploi doit correspondre à ses études ou sa carrière ainsi qu’à des catégories O, A ou B de la Classification Nationale des Professions.

Le Permis de travail pour « Travailleur étranger régulier » reste le plus fréquemment demandé. Il incombe à l’employeur de demander une Etude d’impact sur le marché du travail (EIMT)  prouvant  que le poste ne peut être pourvu au Canada.

De plus, l’employeur doit obtenir un Certificat d’Acceptation du Québec (« CAQ ») pour travail temporaire, en déposant une demande à cet effet auprès du  Ministère de l’immigration, de la diversité et de l’inclusion (MIDI) du Québec. Le salaire offert au travailleur étranger pour un poste donné doit être cohérent avec le salaire moyen versé aux citoyens et résidents permanents canadiens qui travaillent dans la même profession et dans la même zone géographique. Une fois l’EIMT et le CAQ obtenus, le travailleur étranger peut ensuite obtenir un permis de travail auprès du Ministère  Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada.

D’autres visas de travail temporaire, davantage liés au monde des affaires : « Pour les personnes mutées à l’intérieur d’une société » et « Pour les entrepreneurs et propriétaires exploitants » existent.

 

Classe Affaires vous aide à bâtir votre image de marque personnelle

La réussite d’un projet d’expatriation réside principalement dans sa préparation. Savoir se vendre au Canada, connaître sa valeur sur le marché, trouver des opportunités de carrière, avoir le bon réseau de contacts ; autant de questions que tout nouvel aspirant à l’immigration au Québec et au Canada doit se poser.

Classe Affaires accompagne les entreprises, les entrepreneurs, les investisseurs et les cadres dans leur installation au Canada. Dans sa méthodologie d’accompagnement, la phase incontournable et préalable essentiel avant toute installation à l’étranger demeure le voyage exploratoire. Pour répondre aux besoins spécifiques des aspirants à l’immigration au Canada qui recherchent un emploi, Classe Affaires a développé un département dédié à la gestion de capital humain.

L’équipe de Classe Affaires propose des journées Découvertes « Ressources humaines ». Il s’agit d’un voyage exploratoire concentré sur l’aspect « Recherche d’emploi ». On y explique comment rendre le CV conforme aux standards du marché, on prépare le candidat aux entretiens, on identifie et sélectionne les entreprises en adéquation avec le profil du candidat, on planifie et organise les rencontres avec les décideurs et les recruteurs. Ce voyage d’immersion donne un panorama du marché de l’emploi au Québec : secteurs, rémunération, charges sociales, réseaux et accélérateurs, etc. mais aussi une idée concrète du quotidien au Québec : immobilier, fiscalité, assurances, etc. Enfin, le programme prévoit une rencontre avec notre partenaire avocate en immigration qui présente les différentes options pour s’établir au Canada.

En savoir plus sur les Journées découvertes RH : cliquez ici

 

 

Prochain rendez-vous 

En partenariat avec le site FUSACQ, nous intervenons sur les ressources humaines au Québec le jeudi 7 juin, à 9h (Heure du Québec)/ 15h (heure de France) : Inscrivez-vous ! 

 

Le Canada recrute des talents…Quel que soit votre projet : travailler, reprendre ou créer une entreprise, un seul mot d’ordre : la préparation. Le Québec et le Canada souhaitent, encouragent l’immigration notamment francophone, mais il s’agit d’une immigration très sélective. Le Québec n’est pas le Canada. Le Canada n’est pas les Etats-Unis. Nous parlons français au Québec mais codes culturels, habitudes de consommation, relations professionnelles sont très différents.

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