Blog : Immigrer au Québec

Immigrer et entreprendre au Québec-Canada

Immigrer et entreprendre au Québec / Canada
Mise à jour des programmes entrepreneurs et investisseurs

Nous avons demandé à notre partenaire avocate en immigration de nous faire un point sur les programmes actuels pour les immigrants entrepreneurs et investisseurs.

Immigrer et entreprendre au Québec sont indissociables et, en tant qu’étapes  essentielles à tout nouveau projet de vie, demandent une préparation minutieuse.

 

De nombreux entrepreneurs français sont attirés par le Québec pour y trouver de nouveaux défis, un nouveau cadre de vie. Car il est vrai que le Québec et le Canada offrent des opportunités économiques favorables et que leurs  politiques d’immigration restent très ouvertes aux francophones. L’immigration joue un rôle crucial dans le développement économique, culturel et social du Québec actuel. Dans les zones urbaines comme en région, de bonnes perspectives d’emploi et une qualité de vie parmi les meilleures au monde s’offrent aux immigrants.

 

La mission de Classe Affaires est de vous préparer au mieux et de vous donner les meilleurs clés pour réussir votre intégration personnelle et professionnelle. Avec notre vision à 360°  qui vous prépare à votre nouvelle vie, dans un pays que vous  ne connaissez pas ou peu, nous vous mettons en relation avec nos experts : relocalisation, immobilier, droit des affaires, fiscalité, comptabilité, ressources humaines, opportunités d’affaires, etc. Au sein de ces partenaires qualifiés, nous collaborons étroitement avec Me Stéphanie Riccio, du Cabinet Immensum, pour toutes les questions liées à l’immigration.

Nous mettons beaucoup d’importance sur cette dimension, incontournable et complexe étape dans une installation pérenne au Canada.

Pour rappel, l’Accord Canada-Québec relatif à l’immigration et à l’admission temporaire des étrangers établit le partage des responsabilités entre le Québec et le Canada en matière d’immigration.

Très sommairement :

  • le Québec assure la sélection des immigrants du volet économique (Certificat de sélection du Québec)
  • et le gouvernement fédéral a le pouvoir d’accorder le statut de résident permanent aux candidats sélectionnés par le Québec

 

Que ce soit pour l’obtention de permis de travail ou d’études et pour l’obtention de la résidence permanente, Me Stéphanie Riccio sait répondre à l’ensemble des besoins. Elle maîtrise parfaitement les programmes d’immigration d’affaires tels que les programmes Investisseur et Entrepreneur.

Avocate et spécialiste des questions liées à l’immigration, Me Stéphanie Riccio a débuté sa carrière au sein d’une organisation internationale en France, où elle agissait comme conseillère juridique dans des dossiers liés à la mobilité des individus. Elle a ensuite vécu plus de quatre ans en Asie, à l’emploi d’un important groupe financier canadien, où elle a aidé de nombreux entrepreneurs chinois et leur famille à immigrer au Canada. Depuis son retour à Montréal, Stéphanie dessert une clientèle privilégiée de l’Asie, de l’Europe et du Moyen-Orient. Pour toutes questions liées à l’immigration, merci de nous contacter à immigration@classeaffairescf.com

 

 

Le 28 mars dernier, le Ministère de l’Immigration, de la diversité et de l’inclusion du Québec a publié un projet de règlement annonçant des changements à certains programmes d’immigration, dont les programmes investisseurs, entrepreneurs et travailleurs autonomes.

 

 

 

 

Me Stéphanie Riccio, nous explique les modifications en cours dans ces programmes.

Programme des immigrants investisseurs

Dans le cadre de ce programme, les critères sont dorénavant les suivants :

  1. Le candidat doit démontrer qu’il dispose, seul ou avec son époux ou conjoint de fait qui l’accompagne, d’un avoir net d’au moins 2 000 000$CAD dont l’origine licite doit être démontrée;
  2. Le candidat doit démontrer avoir une expérience en gestion de deux (2) ans au cours des cinq années précédant la demande (ce critère reste le même);
  3. Le candidat devra effectuer un placement à terme de cinq ans d’une somme de 1 200 000$CAD auprès d’une filiale d’Investissement Québec pour lequel il a conclu une convention d’investissement avec un intermédiaire financier qui est lié par une entente avec le ministre;
  4. D’autres critères seront également évalués tels l’âge, la scolarité et le niveau de français/anglais du candidat.

Il est à noter que l’avoir net du ressortissant étranger ne comprend pas les sommes qu’il a reçues par donation dans les six mois précédant la date de la présentation de sa demande de sélection.

 Programmes des entrepreneurs

Ce programme est maintenant offert sous deux volets principaux :

  1. Volet 1: le candidat a l’intention d’exploiter au Québec une entreprise qu’il crée, seul ou avec d’autres personnes (maximum de trois ressortissants étrangers qui présentent une demande de sélection à titre d’entrepreneur aussi), alors qu’il a reçu, à cette fin, une offre de service d’un accélérateur d’entreprises, d’un incubateur d’entreprises ou d’un centre d’entrepreneuriat universitaire;
  2. Volet 2: le candidat a l’intention d’exploiter au Québec une entreprise qu’il crée ou qu’il acquiert (sans le concours d’accélérateur ou d’incubateur).

Dans le cadre du Volet 1, le candidat serait sélectionné suite à la présentation de sa candidature par l’incubateur et s’il répond à certains critères d’une grille de sélection quant à son âge, sa scolarité et d’autres facteurs tels la connaissance du français ou de l’anglais.

Dans le cadre du Volet 2, le candidat sera sélectionné si, selon le projet d’affaires présenté, il satisfait aux conditions suivantes :

  1. Il détient et contrôle, seul ou avec son époux ou conjoint de fait qui l’accompagne, minimalement 25% des capitaux propres de l’entreprise qu’il crée ou minimalement 51% des capitaux propres de l’entreprise qu’il acquiert, la valeur de cette participation devant être équivalente ou supérieure à la somme qui doit servir au démarrage de son projet d’affaires*;
  2. Il gère l’entreprise lui-même ou participe activement à titre d’associé à la gestion et aux opérations quotidiennes de celle-ci;
  3. Il effectue, auprès d’une institution financière avec laquelle il a conclu un contrat de dépôt, un dépôt de démarrage d’une somme*qui servira au démarrage des opérations.

À noter que pour les fins du programme entrepreneur, l’entreprise ne peut exercerd’activité proscrite sous le Règlement, notamment des activités liées aux prêts sur gage, au développement immobilier, courtage immobilier, production de produits pornographiques ou des services en lien avec l’immigration;

Dans le cas où le ressortissant étranger acquiert une entreprise, celle-ci doit avoir eu des activités économiques durant les 24 mois précédant la date de la présentation de sa demande et ne doit pas avoir été sélectionné à titre d’entrepreneur au cours des cinq années précédant cette date.

Suite à l’acceptation de la demande, le Ministre déterminera que l’entrepreneur a réalisé son projet d’affaires lorsque, durant 12 mois consécutifs suivant la date de décision de sélection, au cours d’une période n’excédant pas 36 mois suivant la date de son arrivée au Québec à titre de résident permanent, les conditions suivantes sont satisfaites :

  1. La somme* déposée et réservée au démarrage du projet d’affaires a été utilisée pour la création ou l’acquisition de l’entreprise;
  2. L’entreprise qui a été créée ou acquise est conforme au projet d’affaires qui a été présenté lors de la demande de sélection du Québec et elle est en exploitation;
  3. L’entrepreneur détient et contrôle, seul ou avec son époux ou conjoint de fait qui l’accompagne, minimalement 25% des capitaux propres de l’entreprise qu’il crée ou minimalement 51% des capitaux propres de l’entreprise qu’il acquiert, la valeur de cette participation devant être équivalente ou supérieure à la somme* qui doit servir au démarrage de son projet d’affaires;
  4. L’entrepreneur gère l’entreprise lui-même ou participe activement à titre d’associé à la gestion et aux opérations quotidiennes de celle-ci.

*Le montant des sommes à être déposées à titre de dépôt de démarrage ou de garantie sera confirmé ultérieurement.

Programmes des travailleurs autonomes

Un travailleur autonome est un candidat qui vient s’établir au Québec pour travailler à son propre compte, seul ou en société, et qui n’a pas de salarié à son emploi.

Le ministre sélectionne un ressortissant étranger, dans le cadre du Programme des travailleurs autonomes, s’il satisfait aux conditions suivantes :

  1. Il exerce un métier ou une profession prévuà la réglementation applicable;
  2. Il effectue, auprès d’une institution financière située dans la région où il entend exercer son métier ou sa profession, un dépôt de démarrage d’une somme* prévue par le Règlement sur la pondération applicable à la sélection des ressortissants étrangers;
  3. D’autres critères seront également évalués tels l’âge, la scolarité et le niveau de français/anglais du candidat.

*Le montant des sommes à êtres déposées à titre de dépôt de démarrage ou de garantie sera confirmé ultérieurement.

Me Stéphanie Riccio nous rappelle :

« Il est prévu que la période de réception de ces demandes débute le 15 août 2018,   mais nous ne connaissons pas encore les détails concernant le nombre de demandes qui seront acceptées, ou les quotas en fonction du pays d’origine et la maîtrise du français.
Toutefois, nous considérons ce projet de règlement comme une excellente nouvelle. Et, nous recommandons d’ores et déjà à nos clients se qualifiant sous  l’un de ces volets de nous confier la préparation de leur demande pour être les premiers candidats reçus ».

 

 

Dans le cadre de nos journées découvertes, nous intégrons systématiquement le volet Immigration dans l’agenda. Ce rendez-vous essentiel permet d’évaluer la meilleure stratégie à déployer en fonction de votre projet professionnel et personnel. Nous avons ainsi affiné  notre offre de journées découvertes en fonction de l’objet principal de votre installation au Canada. Que ce soit en tant qu’entrepreneurs ou franchisés ou comme chercheur d’emploi, nous avons développé des programmes adaptés. Nous distinguons trois types de journées découvertes :

  • Les Journées Découvertes « Franchise – Entrepreneurs » : Comprendre le milieu des affaires et comment entreprendre au Canada
  • Les Journées Découvertes « Ressources Humaines » : Bâtir son image de marque personnelle et trouver un emploi
  • Les Journées Découvertes « Opportunités d’affaires » : Trouver une affaire et savoir la négocier

Classe Affaires, par sa double culture et grâce à son réseau de partenaires qualifiés, vous immerge dans la culture d’affaires du Québec, vous ouvre les portes d’opportunités d’affaires et vous prépare à votre nouvelle vie au Canada.

En savoir plus :   www.immigration-quebec.gouv.qc.ca

Quelques guides sur le sujet :

Editions de l’Express : www.lexpress.fr/canada
S’installer au Canada, les clés du succès
S’installer à Montréal

Editions Ulysse : www.guidesulysse.com
Comprendre le Québec, Ludovic Hirtzmann
Guide de survie des Européens à Montréal, Hubert Mansion
Le québécois pour mieux voyager

Editions Immigrant Québec : www.immigrantquebec.com
Immigrer au Québec
Vivre à Québec et ses environs
Vivre à Montréal, le guide de la mobilité

Les Québécois, Laurence Pivot et Nathalie Schneider – HD Ateliers Henry Dougier

Décathlon Canada, une belle histoire

Décathlon Canada, une belle histoire

Décathlon Canada, une belle histoire…
par Xavier Chambon , Président-fondateur de Classe Affaires Canada France

Il était une fois un leader mondial dans la distribution et la fabrication d’articles de sports. C’est l’histoire de Decathlon qui décide de s’implanter au Canada.
Leur venue au Québec a fait couler beaucoup d’encre, certainement pas de leur fait, mais de la part de toute la communauté française installée ici.

1 – «A vos marques!»

Tout commence en novembre 2015 avec mon ami Laurent Satre, fondateur de la compagnie Rézoway. Rézoway accompagne les entreprises françaises sur le territoire canadien.  

Laurent rencontre Stéphane Marchioni, chef de marque chez Geonaute, une des marques de Decathlon.
Amoureux du Québec et du Canada en général, Stéphane souhaite amener la marque à Montréal, pensant qu’il y a du potentiel. Il veut valider son intuition en approfondissant l’exploration.

Avec Laurent et Stéphane, je collabore pour mettre sur pied le voyage exploratoire de la marque. A ce stade, il s’agit d’une pré-validation de marché sur une simple déduction : «Au Québec, il y a près de 300 000 Français; c’est comme la ville de Caen en France et nous avons 3 Décathlon !»

L’approche se veut prudente, le fantôme de l’implantation manquée aux États-Unis, il y a quelques années, plane encore dans toutes les têtes.

En 2016, le voyage exploratoire permet de valider la faisabilité du projet, de le dimensionner à l’échelle de la ville, de la province, du pays et de mettre en relation les acteurs clés locaux pour la mise en place opérationnelle. Le voyage se déroule bien et ce qui m’a particulièrement frappé  est l’approche managériale du projet et des décisions. Toute l’équipe est dédiée au projet, non pas de Decathlon, mais à celui de Stéphane, l’initiateur et le porteur du projet. A ce stade, c’est à Stéphane de défendre son idée.

2 – «Prêt ! »

Par la suite, la marque décide d’avancer dans son projet et entame son implantation avec une équipe restreinte de ‘’pionniers défricheurs’’ : Nicolas, Tristan, Guillaume, Ludovic, Alex et les autres;  c’est l’ambiance start-up dans un condo de Montréal. Insomnies, émulation, pizzas froides, sport et brainstorming. La mise en place opérationnelle pour l’aspect acculturation et mise en relation avec les meilleurs partenaires locaux du projet se fait en coordination avec les équipes de Rézoway.  

Un seul mot d’ordre : ne pas arriver en conquérant mais en s’intégrant dans l’écosystème de la ville où l’on s’implante.

A partir de ce moment-là, s’enchaînent les actions liées à l’implantation de la marque au Canada. Trouver l’emplacement pour le tout premier Decathlon, la logistique, la taille du magasin, son assortiment, le recrutement, la politique salariale, la communication.

Fidèle à sa réputation de ne rien faire comme les autres, Decathlon choisit ses prestataires, ses partenaires, localement; ils doivent s’impliquer dans la stratégie pour la réussite du projet.

Une des preuves évidentes de la volonté d’intégration de la marque à la province de Québec est d’avoir ajouté un accent sur le E de Décathlon afin d’être en conformité avec la loi sur la charte de la langue française du Québec qui impose le français dans toutes les communications.

Mais Tristan Vendé, en charge de la communication, du design et des projets pour Décathlon ne s’arrête pas là.

Adaptation à l’écosystème local, intégration dans la communauté, quels services ou produits pourraient rejoindre ces deux aspirations ? Sous son impulsion, l’idée d’un café germe dans les esprits.

Pourquoi pas un café dans ce Décathlon Canada ? C’est vrai, partout où l’on se trouve en Amérique du Nord, il y a un espace café et restauration, que ce soit chez Costco, Walmart, Ikéa, Wholefood et même chez le concessionnaire auto. C’est le lieu par excellence de socialisation et d’intégration dans la communauté. Sur la suggestion d’Olivier Reffo de Rézoway, il faudrait un café qui aide les clubs sportifs locaux à faire des levées de fond. Trouver le bon partenaire et le bon équilibre d’affaires : un défi en soi.

Olivier nous met en relation et c’est à ce moment que nous intervenons avec la mission de trouver un opérateur local qui prendrait en charge un espace café et petite restauration dans le premier Décathlon Canada.

Notre mission commence en juillet 2017 :  9 mois pour mettre au monde un nouveau bébé.

Tristan et moi sillonnons l’ensemble des cafés de Montréal et du Grand Montréal pour regarder les concepts afin de trouver ce qui pourrait s’adapter au mieux à l’esprit Décathlon.

Après une sélection de plusieurs opérateurs potentiels, le choix se porte  assez rapidement et naturellement sur une brûlerie familiale qui a pris naissance en plein cœur de Lanaudière. Rien ne prédestinait la rencontre improbable entre le numéro un mondial du sport et la compagnie familiale québécoise implantée dans la ville de Joliette.

Dominique, Elaine et leur fils Frédéric partagent leur passion du café, de la qualité des ingrédients produits
localement et sont de vrais entrepreneurs. Ils ne connaissent pas Décathlon (si, ça existe !) et ils adhèrent au  projet, séduits par les valeurs de l’entreprise mais aussi et surtout par l’équipe en place.

3 – «Partez !»

A quelques mois de l’ouverture, les idées fusent et il faut trouver un concept qui s’adapte au concept Décathlon. Il faut aussi que le modèle économique fonctionne pour éventuellement le dupliquer par la suite. Comment entrer dans un espace de 1000 pieds carrés (environ 100 m²), avec les heures d’ouverture d’un magasin de détail, avec la création d’événements et créer un lien social pour la communauté sportive locale ? 

La Brûlerie du Roy nous propose alors un concept innovant et assez audacieux qui leur ressemble. La Roulotte ! Il la baptise La petite Brûlerie.

«Nous, au Québec, on aime le camping, la nature. Dominique et moi venons de la région de l’Abitibi, mes parents avaient une cabane de patate frites et nous en avons fait de la route. C’est dans nos gènes, alors on s’est dit qu’il fallait un concept qui représente le Québec, la nature, la liberté. Nous avons cherché et trouvé une roulotte Airstream que nous avons rapportée des États-Unis et nous l’avons aménagée pour l’aventure Décathlon. Pour nous, c’est partir sur la route et suivre l’équipe Décathlon».

Tristan, fan des caravanes Airstream rêve  d’en avoir une dans un Décathlon ! « Ce serait trop cool « .

Le projet fait l’unanimité, les contrats sont signés dans la foulée et les travaux commencent.

                                          

 

 

 

 

 

Et le rêve de Tristan devint réalité quand Elaine et Dominique m’appellent et m’annoncent qu’ils ont trouvé une vieille Airstream de l’autre côté de la frontière aux US et qu’ils la ramènent…. Belle surprise pour Tristan et toute l’équipe Décathlon.

Le 26 mars, la roulotte de la Petite Brûlerie arrive dans le Mail Champlain

Franchit la porte du Décathlon Canada (qu’il a fallu découper pour l’occasion)

Arrive dans l’espace Décathlon, non sans une certaine émotion et sous les applaudissements des équipes venues assister à ce grand moment.

Se positionne dans son espace, à l’entrée côté stationnement.

Nous sommes à quelques jours de l’ouverture…

Nous leur souhaitons, à toutes et à tous, bon vent et rendez-vous le 21 avril 2018.

                                                                                                       

Un mois de Mars très actif pour Classe Affaires en France

S’installer et immigrer au Québec/Canada

Un mois de Mars très actif pour Classe Affaires en France
De la Savoie à Paris, l’équipe de Classe Affaires a multiplié les rencontres avec les entrepreneurs français intéressés à s’installer et immigrer au Québec et au Canada.
Retour sur ces événements.

EXPO FRANCHISE PARIS 2018
CONFERENCE : Entreprendre  en franchise au Québec
Le 26 mars, au sein du Salon de la Franchise, en collaboration avec les intervenants experts du domaine, encadrés par Christian Champagne, président du Conseil Québécois de la Franchise, Xavier Chambon donnait les grandes étapes à planifier lors d’un projet d’installation au Canada et plus particulièrement au Québec. Les sujets essentiels : immigration, fiscalité, financement, aspects juridiques et toutes conditions gagnantes pour réussir un tel projet avec succès ont été traités par ce panel l’experts.

Pour sa dixième année d’accompagnement du Conseil Québécois de la Franchise au Salon de la Franchise de Paris,
Xavier Chambon, président-fondateur de Classe Affaires est très satisfait de l’édition 2018.

 » Nous avons rencontré une centaine d’entrepreneurs, franchiseurs,entreprises, investisseurs, intéressés par une installation personnelle
et professionnelle au Canada. De belles rencontres, des  personnes 

audacieuses, dynamiques, soucieuses de leur qualité de vie, telles qu’en souhaitent le Canada et le Québec.Je suis très heureux de la qualité des échanges que nous avons eus. »

 

 

 

 

Le webinar donné le 23 mars avec André Marceau de Québec International auprès d’une trentaine d’entrepreneurs français,  présentait les avantages de la ville de Québec et sa région pour y investir, immigrer et s’y installer. Rappelons que la région métropolitaine de Québec connait une croissance économique exceptionnelle depuis quelques années. Avec une économie diversifiée qui s’appuie sur le développement d’industries clés à fort potentiel de croissance, la région occupe aujourd’hui une place de choix sur l’échiquier mondial. La ville présente le plus fort taux d’emploi au Canada.

 

 

Déjà le 20 mars à Chambéry à l’INSEEC, Didier Garcia rencontrait,
en compagnie de Rachelle Sorin, Directrice France de la Banque Nationale du Canada,
une cinquantaine d’entrepreneurs des Savoie, invités par Savoie Business Group.

 

Des rencontres personnalisées expliquant les journées découvertes se déroulaient le 29 mars dans les bureaux de la Banque Nationale du Canada.

Voyage exploratoire  de 3 jours : une immersion complète dans la culture d’affaires et dans la vie quotidienne au Québec pour affiner, valider et adapter votre projet.
Un changement de vie se doit d’être minutieusement préparé.

Pour vous inscrire aux Journées Découvertes : http://classeaffairescf.com/voyage-exploratoire-au-quebec-et-au-canada/

 

 

 

La semaine a également été ponctuée de rencontres plus festives lors des cocktails organisés par nos partenaires Conseil Québécois de la Franchise et Fasken.


Nous remercions vivement nos partenaires qui nous accompagnés dans ces différentes activités.

Rendez-vous jeudi 7 Juin pour notre prochain Webinar sur la gestion de capital humain. En collaboration avec Strataide, notre partenaire RH, nous interviendrons sur Comment développer son image de marque personnelle pour trouver un emploi au Canada ». L’horaire et le lien pour vous inscrire vous seront communiqués prochainement.

 

Adapter son concept ! Essentiel au Canada et au Québec

     Adapter son concept ! Essentiel au Canada et au Québec
Rédigé par  Xavier Chambon, Président-fondateur de Classe Affaires Canada France

Lorsqu’une marque ou une enseigne (bannière au Québec), souhaite s’installer sur le marché nord-américain, et plus particulièrement canadien ou québécois, il faut savoir adapter son concept.

Au cours de ces dix dernières années, j’ai pu constater combien de concepts européens ont eu de la difficulté à comprendre qu’il est vital de comprendre la culture de consommation et de s’adapter.

Les produits, les services, la communication, la commercialisation… Bref si les marques ne le font pas, aucune chance de rejoindre le client.

Quelques exemples d’adaptation sur le marché :

1 – Nespresso en Amérique du nord

Le café est la deuxième boisson nationale derrière l’eau en Amérique du Nord. Lorsque l’on demande un café à Montréal ou à Denver, voici les questions que vous posent les serveurs :

  • Pour ici ou pour emporter ?
  • Petit – Grand – Moyen ?
  • Noir ou avec du lait ?
  • Avec ou sans sucre ?

En Europe, un café c’est un simple expresso ou un allongé dans une tasse de porcelaine. Au Canada, il faut donc s’adapter au mode de consommation du café, comme par exemple comprendre que l’on peut marcher et boire du café, ou encore commander son café au volant et que celui qui veut vendre en voiture ne peut le faire sans cet accessoire indispensable : Le porte gobelet.

                            

Il faut aussi s’adapter aux papilles et aux goûts également car le café filtre est beaucoup plus développé que l’expresso, considéré comme amer. Aussi, même une marque comme Nespresso a du s’adapter en proposant un modèle de machine unique pour le marché nord-américain qui répond au besoin des cafés allongés et moins corsés que l’expresso.

2 – Carglass au Québec

Cette entreprise a choisi le pragmatisme en reprenant une marque locale bien connue. Le mode opératoire et l’organisation de l’entreprise demeure celle de Carglass, avec le même slogan publicitaire, ‘’Lebeau répare, Lebeau remplace’’.  Au Québec, la spécificité marché est de proposer au client le démarreur à distance, très pratique pour chauffer les voitures en hiver.

3 – Le logo Mc do vert… Are you kidding ?

A l’inverse, lorsqu’une entreprise américaine décide de changer son logo pour s’adapter au marché européen, c’est une révolution au pays de l’Oncle Sam. Demandez à un Canadien ou à un Américain quelle est la couleur du logo de Mc Donalds en France, il sera très surpris de la réponse.

4 – Décathlon : Accent du Québec

Même Decathlon a ajouté une touche francophile au Québec en ajoutant un accent sur le « e » de son logo pour répondre à l’obligation de la charte de la langue française au Québec sur  l’affichage des marques de commerce. En outre, pour être encore plus proche de ses clients, la marque à géolocalisé le magasin en l’identifiant sur le logo du magasin : DÉCATHLON BROSSARD (localité d’implantation du magasin).

5 – Sacrilège !

Une des erreurs que peuvent faire de nombreuses marques françaises en stratégie web  au Québec est la façon dont est indiqué le changement de langue du site web. En France, le réflexe est d’indiquer le changement de langue par des petits drapeaux. Au Québec, cela peut s’avérer être un manque flagrant d’adaptation. Pour le Canadien, le drapeau de l’Union Jack, ne signifie pas que le site est traduit en anglais. La symbolique est plus politique. Pour s’adapter, il faut écrire en lettres le changement de langue.

Voici donc quelques exemples concrets qui montrent qu’il faut sonder puis étudier le marché et ses codes afin d’être parfaitement préparé à lancer sa marque. Chez Classe Affaires, nous insistons fortement sur ces aspects culturels qui, lors des voyages exploratoires, appelées journées Découvertes, sont mis de l’avant et partagés par des professionnels locaux.

‘’L’intelligence, c’est la faculté d’adaptation’’ André Gide

Paroles d’entrepreneurs : de la Suisse à Rockland à Montréal

Paroles d’entrepreneurs : de la Suisse à Rockland à Montréal

 

PAROLES D’ENTREPRENEURS :
De la Suisse à Rockland à Montréal
C’est dans la boutique So Original du centre commercial Rockland à Montréal que se trouve un de nos entrepreneurs, Loic Lefort, qui a décidé d’immigrer au Canada. Il nous témoigne de son expérience avec Classe Affaires et de la préparation de son projet d’immigration.

Autrefois employé dans le milieu bancaire, il choisit de se reconvertir dans l’entrepreneuriat. Il décide de se lancer en franchise. Un domaine qu’il connaissait cependant mal. Il se rend donc à Paris, au Salon de la Franchise, où il rencontre Xavier, Président-fondateur de Classe Affaires Canada France.

Sur la proposition de Classe Affaires, il choisit de participer aux journées découvertes avec l’équipe à Montréal pour préparer son projet en franchise dans le secteur de la gastronomie.

Suite à cette immersion dans la réalité québécoise, avec du temps et du travail, son projet est réorienté et affiné. Ce travail de réflexion et de peaufinage de projet l’amène aujourd’hui à la tête du magasin Style So Original de Rockland à Montréal, boutique d’accessoires de mode éthique. S’y vendent des produits d’origine diverses (de plus de 35 pays dans le monde), des produits recyclés, ou des produits valorisant le travail des communautés locales. Par exemple, une ligne d’animaux faits de tongs recyclées, récoltées au large de l’Afrique du Sud.

Il nous raconte les étapes de son installation. De la Suisse à Montréal, c’est toute la famille qui a bougé. Ils découvrent une nouvelle culture, un nouveau pays, des grands espaces (la Suisse étant un pays petit par son territoire et avec une beaucoup moins grande population en nombre). Loic note la différente approche de contact avec les gens : « Je me suis rendu compte qu’ici on pouvait vivre sans subir le stress local », et qu’on pouvait prendre son temps pour mener à bien son projet.

Son conseil pour les entrepreneurs qui souhaitent immigrer au Canada est qu’il faut toujours oser ! Le seul risque que l’on prend est d’obtenir un « non », mais il faut aller au bout de ses idées.

Il faut bien réfléchir à son projet, ne pas hésiter à le remodeler. Il faut surtout anticiper le processus d’immigration qui est délicat, long et compliqué.  En bref : il faut bien se préparer pour ne pas avoir de mauvaises surprises à l’arrivée ! Le secret est aussi de bien s’entourer, par des gens qui connaissent le Canada et le Québec et leurs façons de faire, comme Loic qui a choisit l’équipe de Classe Affaires pour l’accompagner tout au long de son projet.  Alors, à qui le tour ?

 

Loic Lefort (à gauche) et Xavier Chambon (à droite) dans la boutique So Original à Rockland, Montréal

La vidéo ici

Lauriane Charlin

Compte rendu du Salon des Entrepreneurs de Paris du 7 et 8 février 2018

Compte rendu du Salon des Entrepreneurs de Paris du 7 et 8 février 2018

A l’occasion du Salon des Entrepreneurs,  Classe Affaires a pris l’initiative de mobiliser de nombreux partenaires autour d’un thème fédérateur : ‘’Immigrer et entreprendre au Canada’’.

Classe Affaires France Canada a pour principale mission de faciliter l’intégration et le développement des affaires pour entreprendre, investir et vivre au Canada.

Classe Affaires et ses partenaires ont mis en place une boite à outils, un guichet unique pour répondre à quiconque souhaiterait, immigrer, entreprendre, investir ou développer des affaires avec le Québec et plus largement avec le Canada.

Vous trouverez ci-après le compte rendu en chiffres et en images de cette initiative qui a fait rayonner le Canada.

 

Mieux comprendre les codes Québécois

Tout commence à la Résidence de la Déléguée Générale du Québec à Paris pour la présentation du livre « Le code Québec ».

Devant un parterre d’entrepreneurs, d’institutionnels et avec la présence de son Excellence l’Ambassadrice du Canada, Madame Isabelle Hudon et sous l’invitation de la Déléguée Générale du Québec à Paris, Madame Line Beauchamp, nous avons accueilli avec intérêt la présentation du livre Code Québec.

 

(de gauche à droite) Barbara di Stefano, Xavier Chambon, Isabelle Hudon et Didier Garcia à la soirée de la Délégation Générale du Québec
 

25ème édition du  Salon des Entrepreneurs de Paris : 65 000 personnes attendues en deux jours.

Le Canada et la ville de Québec sont mis à l’honneur. Un bel espace pour rayonner et faire des affaires. Malgré une météo ‘’canadienne’’, le salon accueille ses premiers visiteurs.
Table ronde avec les acteurs clés d’une immigration réussie, témoignage poignant de Philippe Jambon de Jeff de Bruges, animée par Laurence Pivot, journaliste de renom : deux jours très achalandés, malgré une fréquentation en baisse (-20%) liée à la mauvaise météo  selon les organisateurs. Mais le stand Québec – Canada était toujours très occupé.
 

Les résultats en chiffres

  • Nombre de prospects pré-qualifiés et enregistrés : 75
De nombreux visiteurs qui ne connaissent pas le Canada et qui souhaitent se projeter en affaires : 29% ne sont jamais venus au Canada.  
44% des personnes qui ont rempli le questionnaire souhaitent immigrer.  
La destination naturelle demeure le Québec avec 70% mais l’Ontario est également en demande . La ville de Québec est demandée à 23%
 
Compte tenu de la température et des intempéries de la première journée, les prospects qui se sont déplacés viennent principalement de Paris et de la région parisienne. Les gens de la province n’ont guère pu se déplacer.  
Ce sont les profils entrepreneurs et cadres qui se manifestent le plus. Les entreprises sont assez peu nombreuses à se présenter dans cet événement.  
Une grande proportion des individus sont en recherche d’un emploi ou d’une opportunité d’affaires.  
Conclusion et prochain rendez-vous

L’immigration est actuellement un frein qu’il faut absolument prendre en considération à chaque étape.
Pour en savoir plus : www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/

 

Retrouvez prochainement Classe Affaires au Salon Franchise-Expo de Paris du 25 au 28 mars prochains!

 
Remerciements :

Merci à tous nos partenaires

Merci à l’Ambassade du Canada pour leur implication (prêt du Drapeau) : Chantal Bouche, Patrice Hidalgo et son Excellence l’ambassadrice du Canada Madame Isabelle Hudon

Merci à la Délégation Générale du Québec (prêt du Drapeau) : Jean-François Normand et la Déléguée Générale du Québec à Paris Madame Line Beauchamp

Merci à Laurence Pivot,  journaliste franco-canadienne, pour l’animation de la tale ronde « Entreprendre et s’installer au Canada

Merci à Philippe Jambon, Président-fondateur de Jeff de Bruges pour son témoignage

 

 

Classe Affaires au salon des entrepreneurs à Paris

Classe Affaires au salon des entrepreneurs à Paris

 

Le Canada offre des opportunités de développement économiques fructueuses pour autant que l’on s’y prépare et que l’on accepte de s’adapter au contexte nord-américain. Avec un taux de chômage très bas et une pénurie de relève des entreprises, les occasions d’entreprendre et d’investir sont nombreuses, notamment en région.

Classe Affaires est fier de mettre le Canada à l’honneur dans la zone internationale de la 25ème édition du plus grand rassemblement de créateurs et dirigeants d’entreprises qu’est le Salon des Entrepreneurs, organisé par les Echos et d’y présenter sa boite à outils pour entreprendre et s’installer au Québec et au Canada.

Accompagnée de ses grands partenaires :  
 
Et avec la collaboration de :
 
 

Classe Affaires accueillera les visiteurs au stand 206 dans la zone internationale, particulièrement mise en avant par les organisateurs, cette année.

Comment faire des affaires au Canada, s’y installer durablement ?

Pour entrer dans le cœur du sujet, Banque Nationale du Canada,  Classe Affaires Canada France Québec International,  Villemarie RP et Jeff de Bruges participeront à la table ronde du  mercredi 7 février de 11h30 à 13h00 sur le thème Entreprendre et s’installer au Canada.

Ce débat permettra de répondre aux multiples questions que peuvent se poser les entrepreneurs français.

 

 

Xavier CHAMBON, Président-fondateur
Classe Affaire Canada France Se faire accompagner pour comprendre les enjeux, éviter les pièges et intégrer très rapidement la culture d’affaires au Québec et au Canada Grâce à son réseau de partenaires qualifiés et à sa double culture franco-canadienne, Classe Affaires conseille et accompagne les entrepreneurs, favorise le développement économique des entreprises, permet de mieux appréhender les marchés, d’éviter des pièges, de gagner du temps et de minimiser les risques liées à une installation à l’étranger.
 

Rachelle SORIN Directrice générale
Banque Nationale du CanadaSe faire financer et comprendre le système bancaire canadienSixième grande banque en importance au Canada, la Banque Nationale est la principale institution bancaire au Québec et la banque par excellence des PME. Elle compte des succursales dans la plupart des provinces canadiennes et offre toute la gamme des services bancaires, y compris tous les services d’une banque d’investissement à l’intention des grandes sociétés.La Banque Nationale du Canada a un bureau à Paris où depuis plus de 110 ans, elle accompagne les entreprises françaises au Canada et canadiennes en France.

 
 

Celeste FABRICIO
Conseillère – Entrepreneurs internationaux
Québec International Savoir où investir et s’installer Québec est une région compétitive avec le cachet d’une ville à taille humaine. Québec International a pour mission de contribuer au développement économique de la région et à son rayonnement international. À titre d’agence de développement économique régionale, Québec International favorise la croissance des entreprises, soutient les secteurs de force et attire dans la région talents et investissements.Lors de cette conférence, venez en apprendre davantage sur les secteurs en force et les étapes nécessaires pour mener à terme votre projet d’implantation à Québec.

 
 

Marie-Françoise HERVIEU
Présidente
Villemarie RPAdapter sa communication Pour réussir son implantation au Canada, il est important d’adapter son discours et ses outils. Le Canada est un pays à deux cultures, francophone et anglophone, et les Québécois ne sont pas des Français! Une bonne stratégie de communication peut réellement accélérer votre développement dans ce marché. C’est ce dont il sera question avec  Marie-Françoise Hervieu, qui donnera aussi quelques histoires de clients, dont Derichebourg, OVH et Première Bulle.

 
 

Philippe Jambon
Président
Jeff de Bruges
Témoignage d’une entrepriseJeff de Bruges est une marque française de chocolats fabriqués en Belgique, fondée par Philippe Jambon en 1986.  Avec plus de  500 points de ventes en France dont 52 à l’étranger,  l’enseigne a été désignée «meilleure chaîne de magasins 2017-2018 dans la catégorie Chocolaterie».  

En 2013, Philippe Jambon décide de tenter l’aventure au Canada, y installe sa filiale et ouvre 3 points de vente dans la région métropolitaine de Montréal.

 
 

Cette table ronde sera animée par Laurence Pivot

Laurence Pivot, 58 ans, est journaliste en presse écrite et audiovisuel. Franco-canadienne, elle a vécu dix ans à Montréal. Rédactrice en chef de hors-séries à L’Express jusqu’en 2015, elle y a notamment dirigé la « bible » annuelle des candidats au départ, « S’installer au Canada ». Elle a publié plusieurs ouvrages, dont un carnet de voyage au Québec pour les enfants et, en 2017, une enquête journalistique sur « Les Québécois » (Ateliers Henry Dougier) ainsi qu’un récit illustré pour la jeunesse sur son expédition dans l’Arctique canadien, « Le brise-glace » (éditions Le Genévrier).

 

 
Plus de 800 pré-inscrits aujourd’hui !
 
 

Ne ratez pas cette table ronde et inscrivez-vous vite : http://www.salondesentrepreneurs.com/paris/conferences/entreprendre-et-s-installer-au-canada-5592

N’oubliez pas votre badge d’accès : https://inscription.salondesentrepreneurs.com/paris/

 

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Immigrer au Canada investir au Québec.

Comment immigrer au Canada, comment  savoir à quoi s’attendre après l’arrivée au Canada. Notre société Classe Affaires a pour mission de vous aider à trouver votre opportunité d’affaires qui va faire en sorte que votre projet au Canada et votre immigration au Canada se fasse du mieux possible.

Vous voulez immigrer au Canada, au Québec, vous souhaitez investir et entreprendre au Canada…Plusieurs pistes s’ouvrent à vous en terme d’immigration au Canada.

Sur le site d’immigration Canada vous trouverez une foule d’information sur comment immigrer au Canada et au Québec. Si parmi toutes ces informations, vous ne trouvez pas ce que vous cherchez, n’hésitez pas à nous écrire.


Voulez-vous visiter le Canada, y travailler, y étudier ou y vivre de façon permanente?

Répondez à quelques questions pour déterminer quels sont les programmes d’immigration au titre desquels vous pouvez présenter une demande. Les exigences pour la présentation d’une demande et les critères d’admissibilité diffèrent selon le programme d’immigration. Il vous faudra 10 à 15 minutes pour remplir le formulaire.

Vous pourriez avoir à répondre à des questions sur :

  • votre nationalité;
  • votre âge;
  • votre maîtrise de la langue;
  • les membres de votre famille;
  • vos études;
  • votre expérience de travail;
  • votre revenu ou votre avoir net;
  • les détails de toute offre d’emploi.

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Travailleurs qualifiés sélectionnés par le Québec

Immigrez à titre de travailleur qualifié dans la province du Québec. 

Le Québec a une entente spéciale avec le gouvernement du Canada concernant l’immigration. La province possède ses propres règles pour sélectionner les immigrants qui pourront bien s’adapter à la vie sur son territoire.

Pour présenter une demande à titre de travailleur qualifié au Québec, vous devez :

  • demander un Certificat de sélection (CSQ) au gouvernement du Québec;
  • présenter une demande de résidence permanente à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) (une fois que vous êtes approuvé par le Québec).immigrer au canada investir au quebec, En savoir plus

Visa pour démarrage d’entreprise

Immigrez en démarrant une entreprise et en créant des emplois

Le Programme de visa pour démarrage d’entreprise du Canada cible les entrepreneurs immigrants qui possèdent les compétences et la capacité nécessaires pour mettre sur pied au Canada des entreprises qui :

  • innovent;
  • peuvent créer des emplois pour les Canadiens;
  • peuvent soutenir la concurrence sur le marché mondial.

Vous avez une idée d’entreprise novatrice? Si vous parvenez à obtenir du financement pour votre projet auprès de l’une des organisations désignées, il vous sera peut-être possible d’immigrer au Canada.

De nombreuses raisons font du Canada le meilleur endroit pour fonder votre entreprise. Voici certains des avantages qu’offre le Canada :

  • une économie vigoureuse;
  • des impôts peu élevés;
  • des coûts d’exploitation peu élevés;
  • l’excellence en recherche et en innovation;
  • une excellente qualité de vie.

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Immigrants investisseurs

Immigrez en investissant dans l’économie canadienne.

Si vous êtes un investisseur étranger et que vous possédez les compétences et habiletés nécessaires pour contribuer à notre économie et vous intégrer à la société canadienne, vous pourriez avoir le droit de demander la résidence permanente dans le cadre du Programme pilote de capital de risque pour les immigrants investisseurs.

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Travailleurs autonomes

Immigrez en tant que travailleur autonome dans une activité culturelle ou sportive ou autre.

Le Programme d’immigration des travailleurs autonomes cherche à attirer des personnes qui ont l’intention de se créer un emploi au Canada. Elles doivent répondre à l’un des critères suivants :

  • posséder une expérience utile d’activités culturelles ou sportives, et
    • avoir l’intention et la capacité de contribuer de manière importante à la vie culturelle ou sportive du Canada;
  • posséder une expérience de la gestion d’une ferme, et
    • avoir l’intention et la capacité d’acheter et de gérer une ferme au Canada.

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Vous voulez avoir plus d’information sur comment immigrer au Canada, Investir au Québec?

 

Entreprendre au Canada : les bonnes résolutions de 2018 avec Classe Affaires

 

CANADA-FRANCE : LE MEILLEUR DES DEUX MONDES
Xavier Chambon, Président-fondateur de Classe Affaires Canada France nous livre ses sept enseignements pour entreprendre et s’installer durablement au Québec.

J’ai passé 15 années de ma vie professionnelle en France et j’attaque cette année mon 11ème hiver en sol nord-américain. Quels enseignements peut-on tirer de ces deux expériences sur les plans personnel et professionnel ?

 

1er ENSEIGNEMENT :
« Le Québec n’est pas la France, l
e Québec n’est pas le Canada
et le Canada n’est pas les Etats-Unis »

Cela parait évident mais ce n’est pas si simple. La facilité avec laquelle nous intégrons la vie quotidienne au Québec, grâce à notre langue commune, cache une réalité toute simple.  Ne cherchez pas à comparer avec la France, nous sommes dans un autre pays : la culture, les affaires, l’intercommunication, les habitudes de consommation ; rien n’est pareil. 

En outre, il n’y a pas un Canada, mais «des Canada». Demandez à un Québécois ce qu’il pense de Toronto ? Demandez à un habitant de Vancouver ce qu’il pense du Québec, et ne pensez pas que les Canadiens souhaitent être assimilés à oncle Sam ;  le Canadien revendique sa différence.

Le trait commun qui marque la profonde différence est dans l’esprit nord-américain. C’est un style, une façon d’être, de penser, de faire des affaires.

 


2ème ENSEIGNEMENT
:

«Quand la poésie rejoint le pragmatisme»
 

En France, nous sommes des poètes. En Amérique, nous sommes des pragmatiques. Il y a une très jolie expression au Québec qui traduit bien certaines incompréhensions lorsque que l’on explique notre projet, notre concept à un banquier canadien ou à des futurs clients. Lorsque nous utilisons des phrases longues et poétiques et que la poésie l’emporte sur le pragmatisme, on qualifie l’exercice de «pelleteux de nuage». 

A l’inverse, lorsque la poésie et le savoir-faire à la française, rejoignent le pragmatisme à la nord-américaine, cela fait un des meilleurs cocktails au monde pour entreprendre.

 

3ème ENSEIGNEMENT :
L’esprit nord-américain : champion de l’exécution
Je pensais être assez opérationnel dans ma façon de faire avec mon expérience dans la distribution, mais c’est en travaillant et en entreprenant ici que j’ai appris le mot exécution. C’est une différence fondamentale entre nos deux cultures. Nous sommes dans un pays jeune qui a grandi à la force des bras. Les conditions climatiques au Canada ont accéléré ce processus d’exécution. Peu de temps pour semer, planter, récolter, réparer…
J’ai appris à ne plus trop m’étendre sur les idées, la confrontation d’idées, mais davantage à mettre en application et en exécution le projet. Quitte à le corriger par la suite, car c’est dans l’action et l’exécution que les choses se font en Amérique du Nord. Je me rappelle ce que me disait le propriétaire de la plus grande chaîne de fitness au monde lorsque je lui demandais comment il avait fait pour croître aussi rapidement (3000 points de ventes en moins de 10 ans). Il m’avait répondu : «C’est mon numéro de téléphone qui est affiché sur mon site web, je réponds au client en premier». Ensuite il avait ajouté : «weactbeforewethink» et à la question, vous devez tout de même avoir quelques soucis de crise de croissance en allant si vite, il avait répondu :  «yes, but we have cash to solve the problems».

Voilà qui illustre une autre différence culturelle que nous devons appréhender dans le 4ème enseignement.

 

4ème ENSEIGNEMENT :
L’échec n’est pas une tare, au contraire
En arrivant ici, je ne me sentais pas très fier de ma dernière expérience professionnelle. J’ai eu 7 années difficiles dans un marché en déclin et il fallut prendre des décisions parfois très dures pour l’entreprise. En France, je vivais cette expérience, d’une richesse extraordinaire, un peu comme un échec personnel,  un aveu de faiblesse.
Le sentiment de n’avoir pas réussi ou peut-être de n’avoir pas fait les bons choix. Pendant les premières années au Canada, je ne mettais pas en avant cette belle expérience et au fil du temps, c’est l’esprit nord-américain qui vous gagne et qui vous pousse à voir combien la réussite passe par ne pas avoir peur de l’échec.
Au contraire, aujourd’hui j’en fais une profession de foi car je n’ai pas peur de partager mes difficultés, mes erreurs. C’est aussi ce qui m’a conduit à créer Classe Affaires. Même si ma propre expérience ne fait pas foi, pourquoi ne pas la partager et inviter les collaborateurs à le faire car le partage d’expériences peut s’avérer très utile lorsque l’on a un projet.

Il existe, au Canada, des réunions au cours desquelles le patron d’une boite explique comment il «s’est planté» ou a fait faillite. Verrions-nous cela en France? Nous venons d’un système éducatif très strict, qui ne laisse pas de place à l’erreur. C’est certes une bonne chose pour la perfection, mais cela n’encourage pas à prendre des risques, l’échec n’étant pas permis dans notre éducation.

 

5ème ENSEIGNEMENT :
Voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide

Et si nous vivions dans un monde positif ? Où vos idées ne sont pas critiquées mais au contraire encouragées, où tout vous parait possible. Il n’y pas de problème, il n’y a que des solutions. Où la création est saluée, l’entrepreneuriat stimulé, votre pugnacité et vos efforts respectés…Bienvenue, vous êtes en Amérique !  
Quel bain de jouvence ! Moi qui rêvais de créer quelque chose, de me réaliser ; c’est vraiment le continent pour cela. Rien ni personne ne vous dira que c’est une mauvaise idée. A contrario, rien ni personne ne vous dira que votre idée va dans le mur ; vous devez le découvrir par vous-même. La sanction ? Le client absent, pas de vente, le client ne revient pas…et le tout, avec le sourire. Cette euphorie du tout positif peut avoir un effet grisant voire trop positif, comme si vous respiriez trop d’oxygène et que vous ne voyiez plus la réalité.

 

6ème ENSEIGNEMENT :
La critique n’est pas un sport national

 

Le regard des autres, la peur du ridicule, de l’idée folle, de se lancer tout simplement, c’est une barrière plus haute que nous, Français, devons franchir. Faites le simple exercice de prononcer des mots anglophones avec un accent parfaitement maîtrisé d’Angleterre ou  d’Amérique du Nord, en réunion, en famille ou entre amis, et vous aurez ce regard un peu moqueur (mais au fond très envieux),ou cette petite phrase qui pique soulignant votre façon singulière et non conventionnelle de prononcer le mot «wi-fi» («wy fy»).

 
Vous souhaitez entreprendre, vous lancer en affaires, à votre compte. Parlez-en autour de vous et il vous faudra une dose de courage, voire d’inconscience pour risquer d’aller jusqu’au bout de votre projet. En effet, après avoir tenté d’expliquer votre projet à quinze personnes qui trouvent que c’est une mauvaise idée, qui vous font l’étude de marché et vous expliquent que cela ne peut pas fonctionner, vous voici face à une administration qui vous achève à coup de formulaires et de dépenses.

 

 7ème ENSEIGNEMENT :
Nos entrepreneurs, ces héros !

Nos contraintes nous rendent plus forts ! Les 35 heures nous ont permis de devenir les champions de la rationalisation, de la productivité ; les contraintes administratives, de la pugnacité ; l’esprit critique, de l’argumentation ; l’impossible échec, de la prudence ; le poids fiscal, de la gestion…Bref, nos entrepreneurs français sont des héros ! En arrivant sur le sol américain, ce sont toutes ces qualités qui peuvent s’exprimer pleinement. Retirez toute la déperdition d’énergie, canalisez les forces vives sur votre projet, prenez le meilleur du savoir-faire local au pays du «tout est possible» et vous obtiendrez un cocktail gagnant, le meilleur des deux mondes.  

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La franchise, un secteur prometteur pour les entrepreneurs français au Canada

LA FRANCHISE, UN SECTEUR PROMETTEUR POUR LES ENTREPRENEURS FRANÇAIS AU CANADA

Le Canada reste un des pays qui attirent toujours, par sa culture, mais aussi par le marché de l’emploi. Il se positionne comme la véritable porte d’entrée de l’Amérique du Nord, avec des perspectives économiques réelles.
Le Canada se place comme premier pays au monde au niveau du nombre de franchises par habitant (chiffres collectés par l’European franchise federation – EFF) et le quatrième en nombre de réseaux.

La franchise au Québec

Source : Etudes Réalisées par le Conseil Québécois de la franchise 2017.

La franchise représente un des secteurs d’activités les plus dynamiques et contribue à la création d’emplois dans toute la province. Le secteur de la restauration est le plus important au sein de la franchise (58%), suivi par les ventes au détail (10.9%) et les services aux particuliers (10%).

Classe Affaires est là pour vous aider et vous accompagner dans vos démarches d’entreprise en franchise.  Xavier Chambon, président-fondateur de Classe Affaires a développé une réelle expertise dans le domaine de la franchise, et avec son équipe de collaborateurs,  vous mettra en contact avec des partenaires qualifiés pour arriver au bout de vos projets. Membre du Conseil Québécois de la Franchise,  représentation officielle de l’encadrement et de la promotion de la franchise au Québec, Classe Affaires sait s’entourer pour vous ouvrir aux bons réseaux.

Profitez des journées découvertes de Classe Affaires en janvier prochain, pour venir découvrir le monde de la franchise, notamment lors du Salon de la franchise de Montréal, du 20 au 22 janvier 2018, où tous les acteurs principaux du secteur se retrouveront. Vous pourrez échanger et commencer à vous bâtir un réseau d’affaires. 

Classe Affaires sera aussi présent à Paris lors du Salon Franchise Expo Paris, du 25 au 28 mars. Ce salon de plus en plus international reçoit plus de 2700 visiteurs venant de 88 pays. Plus de 100 enseignes étrangères venant de 20 pays y assisteront. Entre conférences, ateliers et experts, cet événement est un moment clé pour entrevoir un projet en franchise.

Prenez rendez-vous avec notre équipe pour planifier des journées découvertes spéciales Franchise en janvier 2018 

Informations utiles Salon Franchise Expo Paris

Informations utiles sur le Conseil Québécois de la Franchise

Pour en savoir plus sur la franchise, consultez la page du site de l’Express

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