Blog : Le visa de gens d’affaires au Canada et au Québec

Prochain salon de la franchise à Montréal – les 13 et 14 janvier 2018

salon de la franchise montreal 2018

Le Salon de la franchise de l’Association canadienne de la franchise (ACF), en partenariat avec le Conseil québécois de la franchise (CQF), est un événement unique au Québec.

À MONTRÉAL – LES 13 ET 14 JANVIER 2018

Place Bonaventure, niveau 400 Est 800, rue De la Gauchetière Ouest Montréal, Québec

Ce salon, dont l’accès est réservé seulement aux franchiseurs, présente des marques de renom offrant chacune des niveaux d’investissements différents pour attirer des franchisés  potentiels.

Qui sont les visiteurs du Salon de la Franchise ?

Le Salon de la franchise rejoint les franchisés potentiels qui sont prêts à investir et qui sont à la recherche d’opportunités.

Quelques faits concernant nos visiteurs :

  • 39% sont prêts à investir de 50 000 $ à 300 000 $
  • 58% ont confirmé leur intention d’investir d’ici un à deux ans
  • 48% des visiteurs sont âgés de 25 à 44 ans

40% des visiteurs participant pour la première fois au Salon de la Franchise

Le Salon de la franchise regroupe le plus grand nombre de réseaux de franchises opérant au Québec et à travers le Canada.

Pour voir tout l’article merci de cliquer ici

Classe Affaires au Salon SME, à Paris : une Première avec Québec International et Desjardins

Classe Affaires au Salon SME, à Paris : une Première avec Québec International et Desjardins

Classe Affaires France Canada au Salon SME, à Paris : Une première avec Québec International et Desjardins

Pour accompagner les Français à entreprendre au Canada, Classe Affaires  a participé, pour la première fois, les 25 et 26 septembre derniers, au Salon SME au Palais des Congrès de Paris, conjointement avec Québec International et Mouvement Desjardins. Les trois entités ont  également animé une conférence sur le thème « Entreprendre au Québec ».

C’était aussi l’occasion pour Classe Affaires de mettre en avant ses partenaires stratégiques et facilitateurs : Strataide pour la gestion de capital humain, Aliston comme investisseur privé et Immensum comme cabinet d’avocats en immigration.

La conférence permettaient aux auditeurs de se faire une première idée du monde des affaires pratiqué au Québec / Canada : potentiel économique du pays, immigration souhaitée, différences culturelles, pratiques bancaires, manque de relève, fiscalité avantageuse, plein emploi à Québec, etc.  La salle était pleine et de nombreuses personnes présentes ont poursuivi leur demande d’informations en nous retrouvant au stand à l’issue de la conférence.

 

 

 

 

 

Les principales questions portaient sur l’immigration d’affaires, comment exporter, ou comment entreprendre. Start-up françaises, entrepreneurs francophones de France, du Maroc  et d’Afrique de l’Ouest s’intéressent au Québec / Canada pour leur développement, pour l’exportation de leurs produits, pour la création d’entreprises ou pour commencer une nouvelle vie entrepreneuriale.

 

 

 

 

Le Québec et certaines de ses régions, en pénurie de main d’œuvre, peuvent compter sur les marchés francophones pour recruter des entrepreneurs pleins d’idées et prêts à s’investir. Tous les domaines sont touchés : applications digitales, services à la personne, cosmétique, design, produits exotiques, high-tech, tourisme, coaching, etc.

 

 

 

 

 

 

 

Classe Affaires, Québec International et Desjardins, par la complémentarité de leur offre de services, ont favorisé les échanges avec les porteurs de projets rencontrés au Salon , qui ont pu repartir avec des solutions concrètes afin d’envisager leur installation au Québec / Canada. Nous y distribuions aussi le supplément du magazine L’Express « Réussir au Canada », que nous vous invitons à lire et relire pour bien vous préparer :  http://www.lexpress.fr/canada

Nous sommes fiers de pouvoir accompagner ces entrepreneurs dans leur projet et ainsi participer au développement économique du Québec et du Canada.

 

 

 

Les cerveaux québécois de l’Intelligence Artificielle à Montréal

Les cerveaux québécois de l’Intelligence Artificielle à Montréal

Les cerveaux québécois de l’Intelligence Artificielle à Montréal

Classe affaires se positionne comme étant un « facilitateur » dans le domaine du développement des affaires au Québec et au Canada. Grâce à notre réseau bâti et qualifié depuis de nombreuses années nous aidons les start up à trouver leur place sur le marché Nord Américain, avec des financements, des subventions, des investisseurs intéressés par votre projet d’implantation au Québec pour votre entreprise.

Le Québec compte des chercheurs universitaires de réputation internationale dans le monde de l’intelligence artificielle (IA). Qui sont-ils et à quoi travaillent-ils exactement ?

Chercheur en apprentissage profond (deep learning) le plus en vue au Québec, peut-être au monde, Yoshua Bengio dirige le MILA, qui regroupe environ 200 personnes.

 

«Avec mes travaux, j’essaie d’aller au-delà des limites actuelles de ce qu’on est capable de faire avec la science. Quand on regarde les systèmes informatiques et le genre d’erreurs qu’ils font, on se rend compte que ça illustre une incompréhension de base de la nature ou du monde qui nous entoure», dit-il.

 

M. Bengio précise que son projet de recherche principal est de développer un cadre pour entraîner les ordinateurs de façon qu’ils comprennent mieux les relations entre les causes et les effets. «Ces travaux n’ont pas d’horizon précis. On travaille à des choses assez mathématiques et on ignore quand on va déboucher», dit-il.

 

Yoshua Bengio travaille aussi à trouver un nouveau bâtiment pour abriter le MILA, afin de regrouper en un même lieu les scientifiques en recherche fondamentale (comme les professeurs et les étudiants au doctorat), l’équipe qui fait les transferts technologiques, de même que les start-up et autres entreprises d’ici et d’ailleurs qui vont contribuer à l’écosystème. «On aura alors la possibilité de se voir plus facilement. Ce n’est pas encore approuvé, mais on espère qu’on va pouvoir finaliser les plans et signer le bail d’ici un an», dit-il.

 

Joëlle Pineau : apprendre aux machines à prendre des décisions 

 

 

Université McGill, Reasoning and Learning Lab, FAIR

 

En plus de ses travaux à l’Université McGill, Joëlle Pineau a été nommée directrice du laboratoire montréalais du Facebook Artificial Intelligence Research (FAIR) le 15 septembre.

 

«Au niveau plus fondamental, je travaille surtout à des modèles mathématiques et à des algorithmes de prise de décision. Nous voulons apprendre aux machines à prendre des décisions en fonction de certains objectifs et contraintes. Ce sont des travaux assez généraux, alors les modèles qu’on développe doivent être utilisables pour plusieurs applications», explique-t-elle.

 

En complémentarité de ces modèles, Mme Pineau travaille depuis une dizaine d’années à la conception de fauteuils roulants intelligents. «Ça ressemble aux modèles utilisés pour la voiture autonome, mais ça demande évidemment beaucoup moins de ressources. Nous avons quelques prototypes à l’aide desquels nous avons effectué des tests avec des usagers», raconte-t-elle.

 

De plus, Mme Pineau effectue des travaux en intelligence artificielle dont l’objectif est d’aider à prévenir les crises d’épilepsie et d’offrir des traitements en santé mentale, ainsi que contre le cancer et le diabète. «Nous voulons savoir si nous pouvons améliorer notre capacité à proposer des traitements comportant une séquence de décisions, dans les cas où les interventions doivent être planifiées de façon stratégique», dit-elle. Ces travaux sont menés en collaboration avec l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal et avec l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, situé à Verdun.

 

Jonathan Gaudreault : usine 4.0 

 

 

Université Laval, De la forêt au client (FORAC), Consortium de recherche en ingénierie des systèmes industriels 4.0

 

Jonathan Gaudreault a été nommé, le 20 juillet, directeur du Consortium de recherche en ingénierie des systèmes industriels 4.0. «Ma carrière et mon groupe de recherche sont consacrés à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le secteur manufacturier, surtout avec le phénomène 4.0 dont on entend beaucoup parler en ce moment», raconte M. Gaudreault.

 

Le chercheur explique qu’une usine 4.0 se définit comme un établissement où tout peut être automatisé, de la commande à l’expédition.

 

Il précise que, dans certains cas, cette coordination peut être effectuée avec des technologies plus classiques, mais que, parfois, une telle planification demande l’usage de technologies plus poussées à base d’intelligence artificielle.

 

Dans le secteur des produits du bois, M. Gaudreault cite une technologie qui a récemment été transférée à l’industrie. «On a développé des algorithmes et des logiciels d’optimisation pour planifier de manière automatique l’étape du séchage du bois», dit-il.

 

Concrètement, cette étape prévoit l’assemblage de paquets de bois dans d’immenses séchoirs industriels pour que les matériaux puissent atteindre le taux d’humidité demandé par les clients.

 

Il ajoute qu’une planification sur trois semaines, qui prenait plusieurs heures ou plusieurs jours auparavant, peut aujourd’hui être effectuée en quelques minutes. M. Gaudreault soutient que la technologie est à ce jour utilisée dans une cinquantaine de séchoirs au Québec et en Ontario.

 

Froduald Kabanza : des jeux vidéo intelligents 

 

 

Université de Sherbrooke, Menya Solutions

 

Avec ses étudiants à la maîtrise et au doctorat, Froduald Kabanza mène des travaux dans le domaine des jeux vidéo. «Ces dernières années, on s’intéresse beaucoup au jeu de stratégie en temps réel StarCraft. L’idée est simplement d’avoir une IA qui pourrait battre des champions à ce jeu. On est très loin d’y parvenir, mais c’est facile à déployer et ça motive beaucoup les étudiants», dit-il.

 

De plus, il existe de nombreuses compétitions où les systèmes d’intelligence artificielle conçus un peu partout dans le monde peuvent s’affronter entre eux. «Je travaille à des algorithmes d’intelligence artificielle au niveau fondamental en ayant en tête des applications qui peuvent dépasser le cadre des jeux vidéo», explique M. Kabanza, un Rwandais d’origine qui a fait ses études universitaires à Liège.

 

Le professeur ajoute que StarCraft, au-delà de son aspect ludique, est beaucoup plus complexe qu’un jeu d’échecs ou de go. «Il y a de nombreuses unités à contrôler, de la coordination à faire et un élément tactique plus développé à utiliser, dit-il. Les algorithmes conçus pour jouer à StarCraft, ou plus récemment à StarCraft II, peuvent ensuite inspirer des travaux pour le développement d’applications militaires ou en aérospatiale. M. Kabanza, avec sa société Menya Solutions, a reçu des mandats de Recherche et développement pour la défense Canada et travaille aussi avec des sociétés comme MacDonald, Dettwiler and Associates (MDA) – l’entreprise qui a conçu le bras canadien -, Lockheed Martin Canada et CAE.

 

Doina Precup : des systèmes informatiques plus autonomes

 

 

Université McGill, Reasoning and Learning Lab

 

Doina Precup se spécialise en apprentissage automatique et en apprentissage par renforcement. «L’idée de ces méthodes est de faire des systèmes qui apprennent un peu comme le font les animaux, en recevant des récompenses ou des punitions s’ils donnent ou non de bonnes réponses», dit-elle.

 

La chercheuse précise que ses travaux ont pour objectif de rendre les systèmes informatiques plus autonomes, notamment dans les domaines de l’imagerie médicale et de la médecine en général.

 

«En plus du monde de la santé, nos travaux sont destinés aux entreprises qui veulent employer le marketing pour mieux servir leur clientèle. Nous utilisons la reconnaissance des actions grâce aux téléphones mobiles branchés aux réseaux Wi-Fi. Des applications, il y en a de toutes sortes», explique Mme Precup, qui travaille entre autres avec Samsung et Google.

 

L’universitaire concède que l’apprentissage par renforcement demande beaucoup d’efforts de la part des chercheurs. «Il faut traduire les problèmes en un langage que les systèmes peuvent comprendre et implanter les algorithmes. J’espère que ce sera plus facile dans cinq ans», dit-elle.

 

Un objectif à plus long terme de Doina Precup est de concevoir des systèmes informatiques en lesquels les professionnels qui ne sont pas spécialisés en IA peuvent avoir confiance. «Si une entreprise utilise la technologie, par exemple dans le secteur de la santé, elle doit n’avoir aucun doute sur son bon fonctionnement, et ce, même si elle ne comprend pas les algorithmes dans leurs moindres détails», affirme-t-elle.

 

 

 

(RE)LIRE NOTRE DOSSIER SPÉCIAL
INTELLIGENCE ARTIFICIELLE:
COMMENT LE QUÉBEC PREND PART À LA RÉVOLUTION

 


Article paru sur le journal les affaires 

Pour en savoir plus, nous sommes à votre disposition : cliquer ici

Le journal l’Express : immigrer au Canada!!!

Le journal l’Express : immigrer au Canada!!!

Le journal l'Express : immigrer au Canada
Le journal l’Express : immigrer au Canada

Le journal l’Express : immigrer au Canada. Partir au Québec : « une bonne préparation est nécessaire » article de l’express sur immigrer au Québec.

Le journal l’Express : immigrer au Canada!!!

 

La nouvelle édition du numéro spécial de L’Express consacré à l’expatriation au Canada est en kiosque. 130 pages de reportages, témoignages et conseils à lire dès maintenant.

Le Canada? Un pays qui séduit autant, et aussi durablement, que son jeune et fringuant Premier ministre, Justin Trudeau, toujours aussi populaire près de deux ans après son élection. A 45 ans, Trudeau incarne aux yeux du monde ces valeurs – ouverture, tolérance, confiance et optimisme – qui font, année après année, du pays à la feuille d’érable la destination rêvée des Français désireux de s’inventer une nouvelle vie, ou plus simplement de tenter l’aventure de l’étranger.  

Car malgré une histoire et une langue en commun avec la France, le Canada est bien un pays étranger. Il faut le dire, et le réécrire, au risque de casser les illusions de certains candidats à l’immigration. Mode de vie, codes culturels, relations professionnelles et personnelles: tout est différent dans cette Amérique très éloignée de l’Europe mais aussi des Etats-Unis voisins. Préparez-vous au choc: il ne sera pas seulement thermique si vous débarquez côte est en plein hiver.  

Un Canadien sur cinq est né à l’extérieur des frontières

Pour bien des Français, Canada=Québec=Montréal. Une illusion d’optique à corriger également. Le Canada est un pays multiple: pas grand-chose à voir entre l’Ontario industriel et la verte Colombie-Britannique, entre Toronto la cosmopolite et Vancouver l’asiatique. Sans parler de Montréal, qui défend sa francophonie avec passion, ou de Calgary, capitale de l’Alberta (surnommé le Texas du nord) et de l’or noir. 

Ce qui le rend unique? Ces fameuses valeurs auxquelles doit adhérer tout nouveau citoyen, et même tout nouveau résident, et qu’un seul mot pourrait résumer: le respect. Respect des institutions, des règles, des autres et de leur identité. Ainsi peut vivre en paix un peuple qui se renouvelle sans cesse par l’immigration: un Canadien sur cinq est né à l’extérieur des frontières.  

Cette immigration est souhaitée, encouragée mais extrêmement sélective: elle doit répondre aux besoins du pays et garantit ainsi que tout nouvel arrivant puisse y trouver sa place. N’émigre donc pas qui veut au Canada: voilà encore une illusion à faire tomber.  

Battre en brèche les clichés, et vous aider à préparer au mieux votre expatriation: c’est la mission de ce numéro spécial, dont nous fêtons la 10e édition, en même temps que la confédération canadienne fête son 150e anniversaire (le 1er juillet). 

L’occasion de publier, outre la marche à suivre pour les procédures d’immigration, des reportages et des témoignages inédits, un dossier sur l’histoire de ce pays qui sera peut-être un jour (aussi) le vôtre. Bref, tout ce qu’il faut savoir pour partir en connaissance de cause. Et pour que l’aventure, qu’elle soit d’une année, d’une décennie ou d’une vie, soit réussie.  

S’installer au Canada, L’Express-Réussir, juin-juillet-août 2017, 6,50 euros. En kiosque jusqu’au 7 septembre 2017. 

En savoir plus : http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/s-installer-au-canada_1915709.html

Savoir comment se qualifier : http://classeaffairescf.com/voyage-exploratoire-2/

 

Le visa de gens d’affaires au Canada et au Québec

Le visa de gens d’affaires au Canada et au Québec

Le visa de gens d’affaires au Canada et au Québec

Le visa de gens d’affaires au Canada et au Québec

Il y a plusieurs façons d’immigrer pour les gens d’affaires : en travailleur indépendant, en travailleur autonome, en entrepreneur et en investisseur. Les deux dernières catégories sont pour les gens avec un important capital financier à investir.

Votre parcours en 7 étapes!

Voici un aperçu des étapes à franchir pour immigrer et se lancer en affaires au Québec. Elles peuvent être réalisées dans l’ordre qui vous convient.

  1. Vous informer sur le Québec et le milieu des affaires
    Découvrez le Québec, son économie diversifiée, moderne et dynamique. Il vous sera utile de connaître ses domaines d’activité les plus prometteurs, ses coûts d’exploitation concurrentiels, sa fiscalité des entreprises, sa main-d’œuvre de qualité et son milieu des affaires ouvert et stimulant. Le Québec est un endroit plein de potentiel pour vous!
  2. Faire une demande d’immigration d’affaires
    Vous projetez d’immigrer au Québec et vous voulez déposer une demande officielle d’immigration. Il est important de savoir qu’aucun traitement prioritaire ou particulier n’est accordé au dossier d’un requérant qui retient les services d’un intermédiaire en immigration. 
  3. Faire un voyage de prospection au Québec
    L’expérience de bon nombre d’immigrants d’affaires démontre qu’il est préférable de consacrer une année ou deux à bien préparer son projet d’immigration. Cette période est idéale pour effectuer un ou plusieurs voyages de prospection au Québec.
  4. Élaborer un projet d’affaires
    Plusieurs ressources sont disponibles pour vous aider à élaborer, évaluer et transcrire sur papier votre projet d’affaires. N’hésitez pas à y avoir recours. Élaborer un projet d’affaires fait partie des conditions de succès de vos affaires au Québec : Le plan d’affaires comprend généralement toute l’information relative à la clientèle que vous ciblez, à vos concurrents et aux fournisseurs. Il comprend une étude de marché, une stratégie de marketing et des prévisions budgétaires.
  5. Préparer votre vie au Québec
    Profitez du délai pour l’obtention de votre visa de résidence permanente pour bien vous préparer. Votre intégration au Québec et celle de votre famille en seront facilitées.
  6. Vous lancer en affaires ou acquérir une entreprise
    Vous devrez remplir une série de formalités pour constituer et démarrer votre entreprise au Québec. N’hésitez pas à avoir recours à l’aide offerte pour vous orienter dans votre démarche en affaires au Québec.Il est possible que vous cherchiez une occasion d’affaires. Différentes sources d’information font état d’occasions d’affaires intéressantes.
  7. Vous installer et faciliter l’intégration de votre famille
    Prenez connaissance des premières démarches à accomplir dès votre arrivée et des services offerts par le gouvernement et ses organismes partenaires pour faciliter votre intégration et celle de votre famille.

Pour en savoir plus sur ce visa, veuillez visiter le site de Immigration Québec.

 

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