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Entreprendre au Québec…comment

Entreprendre au Québec…comment

ENTREPRENDRE AU QUEBEC :

C’est l’intention derrière la tenue du premier Sommet international du repreneuriat qui se tient ce vendredi à Montréal, soit mettre en lumière les milliers d’occasions d’affaires qui se profilent avec la vente de nombreuses entreprises…ENTREPRENDRE AU QUEBEC? oui mais comment?
Le taux de citoyens qui désirent se lancer en affaires n’a jamais été aussi élevé, il était de 21% en 2016, selon l’Indice entrepreneurial du Réseau M. Une proportion qui a triplé depuis 2009. Et chez les Québécois de 18 à 34 ans, le taux d’intention est de 42,2% (!)
Et tant mieux. Mais alors que la création de nouvelles entreprises est célébrée, des milliers d’entreprises cherchent des repreneurs. Selon le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ), qui a tenu ce Sommet, ce sont «38000 entreprises qui seront en phase de transfert d’ici 10 ans au Québec».

 

Bref, le repreneuriat est dans l’ombre de l’entrepreneuriat. Et pourtant, la vitalité économique de la province va reposer en grande partie sur la reprise d’entreprises qui créent déjà des milliers d’emplois. Et au-delà de la reprise, la qualité des transferts d’un propriétaire à un acheteur compte pour beaucoup.

 

Afin de promouvoir et d’outiller les acteurs de ce transfert massif qui se profile, quelques actions ont été dévoilées lors du Sommet international du repreneuriat.
D’abord, une «déclaration de Montréal sur le repreneuriat» a été adoptée. Il s’agit d’un outil de référence, construit sur la base d’échange entre des centaines de chercheurs, gens d’affaires et le gouvernement du Québec, notamment la vice-première ministre, Mme Lise Thériault. Un document qui «nous l’espérons, guidera les efforts futurs [de repreneuriat] ainsi que les prochaines éditions de ce sommet», a déclaré Vincent Lecorne, président du Sommet et président-directeur général du CTEQ.
Un outil de veille et un néologisme
Quant aux «outils» proprement dits, un tableau de bord du repreneuriat sera bientôt dévoilé par la firme de service-conseil PwC. Il s’agira d’un tableau de bord pour faire état de l’évolution de l’enjeu du repreneuriat au Québec. Il tiendra compte des particularités et des enjeux sectoriels et régionaux.
Pour ce premier tableau, le portrait est plutôt en demi-teinte. Il révèle qu’en 2015, 1750 entreprises ont été créées au Québec, mais que 1711 ont fermé leurs portes. Par ailleurs, plus de 57% des propriétaires d’entreprises ont plus de 50 ans. Ainsi, les quelque 235 000 PME du Québec, qui représentent 1,8 M d’emplois et 30% du PIB doivent trouver preneur, et vite.

Entreprendre au quebec...comment

 

«Je ne veux pas être alarmiste, explique Michael Kamel, associé, Strategy& Pwcstratégies d’affaires et d’entreprise chez PwC Canada. Mais nous avons beaucoup de travail à faire. Il faut sensibiliser les citoyens, notamment les jeunes qui veulent entreprendre, à toutes les occasions que représente le repreneuriat. Quand tu veux être ton propre boss, tu n’as pas besoin de partir de zéro.»
Enfin, de façon plutôt symbolique, le mot «repreneuriat» et l’adjectif «repreneurial», seront ajoutés aux divers outils linguistiques de la firme québécoise Druide informatique, qui conçoit notamment le logiciel Antidote. La définition du terme sera: «la reprise ou le rachat d’une entreprise par une ou plusieurs personnes».
Comme quoi l’enjeu est d’une telle importance qu’il entrera officiellement dans la langue d’usage.

ENTREPRENDRE AU QUEBEC? oui mais comment?

 
Montréal en fête : Célébrez le 375ème de Montréal

Montréal en fête : Célébrez le 375ème de Montréal

La Ville, déjà très festive, s’épanouira encore davantage avec de multiples événements, expositions et diverses célébrations.

Les citoyens, les élus et les gens d’affaires montréalais veulent profiter de ces célébrations pour générer des projets socio-économiques qui aideront la métropole à retrouver tout son éclat.

Le 375ème sera aussi  l’occasion  de façonner le Montréal de demain, en s’appuyant sur sa riche histoire.

Depuis 1642, les liens entre la France et le Québec existent à jamais.

« La ville aux cent clochers » tel qu’on la nommait est devenue, suite aux vagues successives d’immigration venues du monde entier, une mosaïque linguistique et ethnique où tout est encore possible.


Le 150ème anniversaire de la proclamation de la Confédération du Canada.

On retrouvera cette année, partout au Canada, de nombreuses occasions de souligner cet anniversaire. Notamment, l’entrée aux parcs nationaux, aux aires marines nationales de conservation et aux lieux historiques nationaux administrés par Parcs Canada sera gratuite.

En 1867, suite à une série de conférences et de négociations régulières, est constituée, le 1er juillet, la Confédération du Canada par la mise en vigueur de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique.
C’est la première étape d’une lente mais progressive édification nationale qui englobe désormais – a mari usque ad mare – 10 provinces et 3 territoires.

Immigrer au Québec, au Canada

Immigrer au Québec, au Canada

Le Québec est définitivement un pays d’immigration.  Il faut savoir que chaque année,  45000 immigrants arrivent d’une centaine de pays environ pour venir y vivre.
Si, vous vous posez la question de venir immigrer au Québec,  lisez ces quelques lignes……
Nous avons  tenté d’y recenser les principaux domaines importants et priorisés lors d’un choix d’immigration…

La qualité de vie

En effet c’est l’indicateur qui nous semble le plus important dans le choix d’une vie dans un autre pays que notre pays natal.  Eh bien, de suite, sans aucun doute, je peux vous affirmer qu’elle existe bien ici ! Une qualité de vie unique ici ! Nous vivons au rythme de l’Amérique du Nord, c’est sûr , mais ici l’Amérique du Nord est particulière. Elle a su garder la sécurité et la quiétude ! Il nous faut pour nous citadins d’Europe, perdre des repères, un style de vie effréné, troquer la précipitation pour la patience du temps.

Le coût de la vie

Les prix de logement, de nourriture, de vêtements sont bien plus abordables qu’en France. Bien évidemment, les repères que je vais vous fournir sont tirés de notre propre expérience en région et non en ville ! Je ne saurais m’avancer pour des endroits inconnus…

Les coûts d’habitation au Québec sont bien plus abordables hors des grandes villes, c’est certain ! Dans les Laurentides on peut avec acheter une maison pour 1,5 à 3 fois moins cher qu’en hexagone… C’est simplement vous dire…

L’économie du pays

Le Québec connaît une croissance stable

L’emploi

Au cours de 2009-2013, le Gouvernement annonce 640 000 postes à pourvoir dont 150 000 nouveaux emplois engendrés par la croissance de l’économie. Ici le taux de chômage est très faible . C’est d’ailleurs parfois un argument avancé par ceux qui ont franchi le pas d’immigrer au Quebec.

Soins de santé

L’Assurance Maladie du Québec donne droit gratuitement aux soins médicaux essentiels et à l’hospitalisation. Oubliez par contre complètement le système français avec son confort !  La prise en charge est exclusivement pour les besoins de santé essentiels !

Imposition des particuliers

Le régime d’imposition est basé sur les revenus et offre des exemptions intéressantes.
Les taxes de consommation sont au nombre de deux:

  • la TPS (taxe sur produits et services)  de 5%,
  • la TVQ (taxe de vente du Québec) de 9.975 %

Ces taxes ne sont jamais incluses sur les prix . Il faut penser à les rajouter au prix indiqué. Dans les restaurants, les prix affichés sont toujours hors taxes et hors service. Le service est à rajouter et est obligatoire. Son taux varie entre 12 et 15 % du prix.

Accords

Le Québec a signé une entente avec la France pour un permis vacances travail. Ainsi pendant une année, tout résident Français âgé de moins de 35 ans peut venir au Québec vivre une expérience soit avec ou sans travail avant de choisir l’immigration.
Il convient de vous informer soit auprès de l’ambassade du Canada soit auprès de la maison du Québec à Paris
Les sites suivants sont fort intéressants…

10 astuces pour investir intelligemment au Canada

10 astuces pour investir intelligemment au Canada

1. Renseignez-vous sur les spécificités canadiennes.

Que vous soyez ou non familier avec le monde des placements en général, prenez le temps de cerner le marché local : qu’est-ce qu’un REER ? Un CELI ? Ces informations vous aideront à prendre des décisions éclairées.
 

2. N’achetez pas des rendements; choisissez plutôt des produits qui répondent à vos besoins

Les rendements passés ne sont pas garants des rendements futurs. C’est pourquoi vous devez faire votre choix en fonction des caractéristiques du placement, et non sur ses performances antérieures.
 

3. Ne tentez pas de déjouer le marché en achetant au meilleur moment

Même les experts en placement parviennent rarement à prévoir les mouvements du marché et le meilleur moment pour acheter. En investissant dès aujourd’hui, vous prolongez votre horizon de placement et augmentez vos chances de faire croître votre actif.
 

4. Investissez de façon systématique

En vous permettant d’investir le montant de votre choix à la fréquence que vous désirez, l’investissement systématique vous aide à épargner à votre rythme. De plus, en investissant à plusieurs reprises dans l’année, vous pouvez profiter des hausses de marché, tout en évitant de subir trop durement les baisses.
 

5. Diversifiez vos placements

En investissant dans plusieurs types de produits, plusieurs régions du globe, différentes catégories d’actifs et divers secteurs d’activité économique, toujours en respectant votre profil d’investisseur, vous réduisez les risques liés à une seule catégorie de produit et augmentez votre potentiel de rendement.
 

6. En période d’instabilité des marchés, soyez patient

Lorsque vous investissez à long terme, comme c’est généralement le cas lorsqu’on épargne pour la retraite, demeurez fidèle à votre stratégie d’investissement. N’oubliez pas que l’histoire démontre qu’une baisse des marchés a souvent été suivie d’une remontée.

 

7. Optimisez fiscalement vos placements

Si vous avez un portefeuille de placement composé de comptes taxables et de régimes enregistrés, tels que des REER ou des CELI, pensez à mettre vos titres à revenu fixe dans ces derniers et gardez la composante qui génère des dividendes ainsi que du gain en capital pour vos comptes taxables (ou non enregistrés).

 

8. Ne vous privez pas du potentiel de croissance des marchés boursiers

Certes, les marchés boursiers peuvent parfois comporter plus de risques que les titres à revenu fixe tels que les obligations. Par contre, qui dit risques, dit potentiel de rendement plus élevé. Pour cette raison, il peut parfois être préférable de ne pas vous priver de la croissance que les marchés boursiers peuvent offrir, mais de mitiger leurs risques en incorporant des titres à revenu fixe à votre portefeuille. Il ne faut pas oublier qu’un portefeuille équilibré devrait être composé de plusieurs catégories d’actifs.

 

9. Maximisez le contenu étranger de votre portefeuille

Élargissez les horizons de vos placements en investissant à l’extérieur du Canada. Les marchés mondiaux offrent d’excellents potentiels de rendement et vous permettent de profiter d’industries moins populaires au Canada, mais néanmoins hautement rentables.

 

10. Effectuez une révision de votre portefeuille au moins une fois par année

Puisque vos besoins et votre situation financière évoluent, assurez-vous au moins une fois l’an ou lorsqu’un événement important se produit (achat d’une maison, naissance, héritage, perte d’emploi) que votre portefeuille réponde toujours à vos besoins.

Comment bien préparer son expatriation?

Comment bien préparer son expatriation?

1,6 million de Français étaient inscrits au registre des Français établis à l’étranger au 31 décembre 2012 (+1,1% par rapport à 2011), et chaque année, environ 90.000 Français tentent l’aventure de l’expatriation afin de poursuivre une carrière professionnelle ou tout simplement par désir de vivre à l’étranger.

Mais partir travailler au-delà des frontières de l’Hexagone demande un minimum de préparation si l’on veut éviter les mauvaises surprises. Maladie, perte d’emploi, droit à la retraite, impôts: chaque pays a ses spécificités et il est imprudent de partir sans prendre ses dispositions pour se protéger soi-même ainsi que sa famille.

Or, d’après un sondage réalisé en février 2013 par Humanis International, OpinionWay et Lepetitjournal.com, 47% des expatriés français n’ont pas du tout préparé les différents aspects de leur protection sociale avant leur départ.

Pour informer ceux qui souhaitent quitter la France sur les démarches administratives à entreprendre, 8 acteurs spécialistes de l’expatriation organisent le salon « S’expatrier, mode d’emploi ». Alexis de Saint-Albin, directeur des activités internationales au sein du groupe mutualiste de protection sociale Humanis, livre les clés pour que son expérience à l’étranger se passe le mieux possible

 

 

1. Repérer les lieux avant de partir

En 2013, 40% des Français présents à l’étranger déclaraient avoir quitté leur pays d’origine depuis plus de 10 ans, contre 30% en 2005. Une tendance de fond puisque dans le même temps, les missions de courte durée sont en forte diminution d’après le baromètre annuel réalisé par TNS Sofres pour CEM International. En cause: le recours de plus en plus fréquent aux compétences locales (voir plus loin). 

L’expatriation peut donc être un virage important d’un point du vue professionnel et personnel. D’où l’importance de bien se renseigner sur les conditions de vie dans le pays d’accueil, surtout quand on part avec conjoint et enfants. « Une expatriation peut coûter cher lorsqu’elle est mal vécue car il faut alors rentrer prématurément, explique Alexis de Saint-Albin. Certains employeurs proposent donc un voyage de repérage en famille, ce qui permet d’appréhender plus facilement le pays d’expatriation « . Et éventuellement revenir sur sa décision avant qu’il ne soit trop tard. 

 

 

2. Faire le maximum de démarches avant de quitter la France

Une fois sur place, il sera plus compliqué d’entreprendre les démarches administratives, notamment celles à réaliser en France. Or, elles sont nombreuses (centre des impôts, caisse d’allocations familiales, la caisse de retraite, Pôle emploi, ambassade).  Si l’employeur peut s’occuper d’une partie des formalités, ceux qui partent sans l’appui d’une entreprise sont livrés à eux-mêmes. Or, ils représentent une part de plus en plus importante, comme le constate Alexis de Saint-Albin: « Il y a de plus en plus de personnes qui souhaitent partir à l’étranger pour créer leur entreprise par exemple. Mais que le projet soit abouti ou pas, il faut faire toutes les démarches avant de partir ». La part croissante d’étudiants et de retraités sont concernés.

 

 

3. Vérifier les spécificités de son contrat de travail

Tous les contrats signés dans le cadre d’une expatriation ne se valent pas. On peut ainsi distinguer trois types: celui de détaché, d’expatrié et local. Le détachement consiste pour l’employeur à conserver les mêmes relations contractuelles qui le lient avec le salarié envoyé à l’étranger. « C’est le plus sécurisant mais aussi le plus cher pour l’employeur car il faut payer les mêmes charges ainsi que les primes liées au déplacement. Or, celles-ci sont obligatoirement intégrées au salaire et donc soumis à cotisation en France », constate Alexis de Saint-Albin.

Avec la crise, les entreprises utilisent de moins en moins ce genre de contrat, généralement privilégié pour les missions temporaires (moins de un an). « La disponibilité en compétences locales fait que les entreprises françaises ont sans doute moins besoin d’expatrier un de leur collaborateur qu’avant ».

La deuxième possibilité est l’expatriation. Elle consiste à signer un nouveau contrat, généralement avec la filiale pour laquelle le salarié travaille à l’étranger. Il relèvera ainsi du système local de protection sociale mais conservera ses droits à l’assurance chômage car les entreprises ont alors l’obligation d’inscrire le salarié au régime « expatrié français » . 

Enfin, le contrat local: le salarié est employé aux mêmes conditions qu’un salarié ressortissant du pays d’expatriation. C’est notamment le cas lorsqu’un salarié français est embauché par une entreprise étrangère.

Selon les cas, l’employeur ou le salarié peut cotiser auprès de la Caisse des français à l’étranger (CFE) qui permet de conserver ses droits et d’assurer la continuité avec le régime général à son retour et pendant les séjours temporaires en France. 

 

 

4. Evaluer le niveau de protection sociale du pays d’expatriation

« Il faut surtout se méfier lorsque l’on part en dehors de l’Union Européenne », prévient Alexis de Saint-Albin. En effet, en Europe il existe un système de coordination des régimes de protection sociale qui « garantit la continuité des droits et prestations » des citoyens européens. Quarante autres Etats dans le monde ont signé une convention bilatérale avec la France. Seuls 3 pays de l’OCDE ne sont pas concernés: la Nouvelle-Zélande, le Mexique et l’Australie. 

Dans les autres pays, un salarié français qui n’est pas « détaché » peut alors perdre beaucoup d’avantages puisqu’il ne dépend plus du système français de protection sociale. « Généralement, dans les pays de l’OCDE les systèmes sont comparable au nôtre mais il y d’autres pays où il vaut mieux conserver une couverture française en cas de problème ». C’est notamment le cas des pays en développement. Pour ce faire, les expatriés doivent adhérer à la Caisse des Français de l’Etranger (CFE) et/ou choisir une complémentaire spécialisée à l’international.

 

 

5. Négocier avec son employeur

Il n’y a pas d’obligation pour l’employeur de prendre en charge les coûts liées au maintien d’une couverture sociale française mais ce point précis, au-delà de la rémunération peut se négocier avec l’employeur au moment de la conclusion du contrat d’expatriation. Ce dernier peut également aider la recherche d’emploi pour le conjoint et prendre en charge tout ou partie des frais de scolarité des enfants à l’étranger. Encore fait-il aborder ce sujet dans les discussions préalables à la signature du contrat.

 

 

6. Ne pas se montrer trop gourmand

« Nous ne sommes plus à une époque où l’employeur va dire : ‘je double votre salaire et vous vous débrouillez!’ Aujourd’hui, la plupart des employeurs visent une égalisation des pouvoirs d’achats, c’est-à-dire une continuité avec ce que le salarié pouvait prétendre en France », soutient Alexis de Saint-Albin. Ni plus ni moins. L’image d’Epinal de l’expatrié-roi semble enterrée sous l’autel de la mondialisation. « Ça finit par coûter cher alors qu’il existe les compétences sur place. 

D’ailleurs, on constate que les entreprises du SBF120 ont de moins en moins recours à l’expatriation ». De fait, les salariés français désireux de s’expatrier ne sont plus en position de force pour négocier comme il pouvait l’être il y a quelques années. A défaut de s’enrichir, partir travailler à l’étranger permet toujours de gagner des galons dans sa société et de booster sa carrière.

ZOOM sur les franchises qui se développent au Canada

ZOOM sur les franchises qui se développent au Canada

Pour les candidats à la franchise qui souhaitent s’expatrier, le Canada semble très attractif. De nombreuses franchises sont en pleine expansion dans de multiples domaines d’activité.

Le Canada est une terre d’opportunités pour qui souhaite se lancer en franchise. Le secteur connaît un grand dynamisme. Le pays compte en effet plus de 1.300 réseaux et plus de 40.000 franchisés. Les formalités de création d’entreprise sont plus simples qu’en France et la législation est moins contraignante. Reste à choisir son domaine d’activité. Les franchises qui connaissent le plus fort développement se situent dans le secteur de la restauration, des services aux particuliers et aux entreprises, et du commerce spécialisé.

Les groupes spécialisés dans la restauration poursuivent leur développement en franchise au Canada

Parmi les grands groupes de franchises de restauration, le groupe Tim Hortons est un incontournable. Aujourd’hui, il a ralenti son rythme de croissance au Canada et recherche de plus petits marchés, non couvert actuellement par des points de vente en franchise. Il cherche également à se développer aux Etats-Unis. Autre groupe à forte notoriété et qui connaît un développement croissant : MTY, spécialisé dans la restauration rapide. Au deuxième trimestre 2016, les ventes du réseau MTY ont enregistré 274,8 millions de dollars. Le groupe compte 2.688 établissements, dont 2.649 en franchise. Récemment, il a racheté le groupe américain Kahala qui compte environ 2.800 établissements dans 27 pays, et le groupe BFAH qui possède 185 restaurants (dont 169 franchisés) aux États-Unis, à Singapour et à Dubaï. Le groupe Yum qui détient les enseignes KFC, Pizza Hut et Taco Bell (43.000 restaurants dans presque 140 pays) souhaite également accroître ses ouvertures au Canada. Enfin, l’enseigne Quesada BurritosTacos créée il y 10 ans, possède 59 restaurants mexicains à travers tout le territoire. En 2016, elle prévoyait d’ouvrir  plus de 30 établissements au Canada.

FGL Sports et le groupe Jean Coutu : des commerces très dynamiques en franchise

FGL Sports se définit comme le plus grand détaillant d’articles de sport au Canada et offre une vaste gamme de produits de marque dans toutes les catégories de prix. La société exploite différents magasins franchisés: Sports Experts, Intersport, Atmosphère, Hockey Experts, Sports Rousseau, Entrepôt du hockey et S3. La société et ses franchisés emploient des milliers d’employés corporatifs et franchisés dans tout le Canada. Elle souhaite poursuivre son développement.

Dans le domaine de la pharmacie, le groupe PJC Jean Coutu est un joueur dominant sur son marché. Il est devenu le deuxième réseau de pharmacies coté en bourse au Canada. Le réseau compte 420 établissements franchisés qui emploient près de 20.000 personnes au Québec, au Nouveau-Brunswick et en Ontario. Le groupe recherche constamment des pharmaciens indépendants pour accroître son réseau.

La franchise au Canada : les services aux particuliers et aux entreprises se portent bien

Spécialisé dans le conseil fiscal aux particuliers depuis plus de 50 ans, HR Block est devenu leader dans son domaine au Canada. En plus de bureaux implantés partout en Amérique du Nord, HR Block possède aussi des bureaux dans 13 pays étrangers. L’enseigne entend poursuivre son développement au Canada. Venue des Etats-Unis, la franchise de service de déménagement Two Men and a Truck, s’est d’abord installée dans l’Ontario. Désormais, l’enseigne cherche à ouvrir des agences à Vancouver, Windsor, Edmonton, Victoria, Regina, Montréal, Québec…

Les franchises de services dans le secteur des animaux de compagnie sont aussi en plein essor. C’est le cas de Multi Menu par exemple, spécialisée dans la distribution à domicile de nourriture pour animaux. L’enseigne possède 150 franchises au Canada, et propose aux candidats franchisés de nombreux territoires disponibles, notamment au Québec. Les futurs entrepreneurs qui ont la passion des animaux y trouveront de belles opportunités. Cette franchise assure une protection du territoire à ses franchisés et avance l’argument d’un investissement accessible à moins de 10.000 dollars.

Le Québec : un territoire qui attire de nombreuses franchises

Pour les candidats qui souhaitent rester en terrain francophone, le Québec est une province canadienne très dynamique en termes de franchises : on y dénombre pas moins de 300 réseaux et 7.000 franchisés. Le réseau Adèle, par exemple, spécialisé dans l’entretien ménager résidentiel, qui compte plus d’une centaine de franchises, souhaite atteindre 200 implantations dans les prochaines années à venir. Les rôtisseries Saint-Hubert qui possèdent 117 restaurants dont 108 au Québec, sont également à la recherche de nouveaux partenaires pour accroître leur réseau de franchisés. De plus, l’enseigne a été rachetée par la grande chaîne de restauration ontarienne Cara. Au 27 décembre 2015, cette chaîne comptait 1.010 restaurants partout au Canada. 
 

D’après La Rédaction, Toute la Franchise ©

La franchise comme voie de développement personnel et professionnel ?

La franchise comme voie de développement personnel et professionnel ?

Qu’est-ce que la franchise ?

La franchise se résume simplement par faire à deux ce qu’on ne peut pas faire tout seul. C’est comme un mariage entre deux partenaires d’affaires, d’un côté vous avez l’inventeur du produit, du service qui détient la recette (le franchiseur), de l’autre côté, le propriétaire opérateur (le franchisé) qui achète le savoir-faire de ladite recette et qui va appliquer ce qu’il a appris. L’avantage pour les deux parties, c’est que chacun dans son rôle, contribue à la valeur de la marque, du produit ou du service et que l’un et l’autre sont interdépendants. Franchiseur et franchisé d’aujourd’hui doivent bâtir une relation dite «gagnant-gagnant».
 

Quel profil pour devenir franchisé ?

Il faut avoir envie de se lancer à son compte. Un franchisé c’est avant tout un commerçant indépendant qui constitue sa compagnie, qui gère sa comptabilité et qui est responsable de son activité. Selon le type d’activité en franchise, certains franchiseurs exigeront une expérience plus ou moins poussée dans le domaine. Il existe une sélection des candidats propre à chaque franchiseur, l’objectif étant de s’assurer que le mariage fonctionne.
 

Peut-on changer la recette ?

Non, la recette, c’est le cœur du savoir-faire et c’est ce qui différencie le produit ou le service. Si vous êtes trop entrepreneur, vous serez malheureux en franchise, car avec la franchise, vous êtes tenu par un cadre (plus ou moins rigide dépendamment des franchises) que vous devez suivre. En revanche, la recette peut évoluer et ce grâce aux franchisés qui poussent le franchiseur à coller à la demande de ses clients.
 

Est-ce qu’une franchise prend de la valeur ?

La franchise, c’est avant tout une marque et une réputation. Celle-ci se construit avec le temps et la notoriété en découle. Plus le modèle de franchise est connu avec une recette éprouvée et plus la valeur risque de monter. Prenons l’exemple d’une franchise mondiale bien connue qui vend des burgers. Après dix ans, moi, franchisé de cette marque connue de burgers, les deux parties s’entendent à ce que mon établissement perde la marque emblématique. Je décide alors d’appeler mon établissement «Xavier Burgers». Posons-nous la question de combien vaut Xavier Burger sur le marché si je décidais de vendre mon établissement versus la marque mondialement reconnue ? Autre avantage : Une bonne franchise se valorise bien pour autant qu’on la choisisse bien au départ.
 

Peut-on s’épanouir dans un système de franchise ?

Le commerce d’aujourd’hui est bien plus complexe qu’il y a dix ans. Il faut constamment être en mouvement et au fait des dernières tendances.  Si vous avez le bonheur de trouver la franchise qui vous passionne, la franchise ne peut jamais cesser de se développer. Que se soit au niveau de la recette, mais aussi des compétences nécessaires pour répondre aux besoins actuels de la clientèle. Les programmes de formations continus sont de plus en plus poussés dans les franchises. Que se soit personnel ou financier. La franchise permet une évolution constante, soit en grandissant dans le réseau par nouvelle acquisition, soit en faisant évoluer sa franchise par la connaissance.
 

Faut-il beaucoup d’argent pour se lancer en franchise ?

Il est certain qu’il faut un montant minimum d’investissement. Mais là encore, cela dépend du système de franchise que vous souhaitez. Les investissements varient beaucoup que l’on soit du service sans trop d’équipement ou que l’on soit dans la restauration rapide, la pharmacie ou les dépanneur essence. Mais il existe des facilités bancaires ou des programmes que peuvent proposer certains franchiseurs.
 

Comment choisir sa franchise et être certain de faire le bon choix ?

La première chose à faire est de se renseigner sur le monde de la franchise. Au Québec, il existe plusieurs sources pour aller chercher de l’information : Le Conseil québécois de la franchise par exemple est un bon moyen de voir les franchises et leur niveau d’investissements. www.cqf.ca

Il existe également des salons dédiés à la franchise.

Ensuite, il faut regarder le secteur d’activité qui vous séduit le plus. La plupart des franchises nécessitent une opération quotidienne avec de nombreuses heures, il faut s’assurer que l’activité vous plaise

Enfin, il faut valider votre capacité d’investissement. Celui-ci doit être soigneusement évalué de sorte que vous puissiez vous développer et développer la franchise sereinement.
 

Conclusion :

La franchise c’est un excellent moyen de se lancer à son compte mais pas seul. La satisfaction d’avoir sa propre compagnie, faire parti d’un réseau et bénéficier d’un savoir faire qui évolue en permanence. Une belle façon de s’épanouir aussi bien personnellement que professionnellement.

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