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QUÉBEC ET LE FONDS DE LA FTQ OFFRENT 300 MILLIONS

QUÉBEC ET LE FONDS DE LA FTQ OFFRENT 300 MILLIONS

 

QUÉBEC ET LE FONDS DE LA FTQ OFFRENT 300 MILLIONS

Une nouvelle enveloppe de 300 millions sera bientôt offerte pour soutenir les projets des entreprises privées associés aux pôles logistiques maritimes. 

Le ministre responsable de la Stratégie maritime, Jean D’Amour, a confié hier lors d’un point de presse que l’argent proviendrait d’un partenariat entre Québec (200 millions) et le Fonds de solidarité FTQ (100 millions). Cet investissement avait été annoncé dans le budget provincial de 2015. Il s’ajoutera aux 300 millions promis pour le développement des zones industrialo-portuaires dans les régions du Québec. Et aux 200 millions pour le Programme de soutien aux investissements dans les infrastructures de transport maritime. 

« Nous sommes en train d’élaborer le programme avec le Fonds. Nous sommes conscients que sur le plan de la logistique, nous devons constamment améliorer les choses. On doit être meilleurs et se donner les outils », avance M. D’Amour, préférant ne pas en dire plus sur l’enveloppe pour le moment. Une conférence de presse devrait avoir lieu au cours des prochains mois. 

Selon nos informations, l’argent du Fonds Capital logistique Québec, qui sera géré par le Fonds de solidarité FTQ, servira à appuyer les projets liés aux pôles logistiques, dans le domaine du transport ou notamment pour la construction d’un centre de dédouanement, un centre d’emballage, un centre d’entreposage ou un centre de distribution. 

À titre d’exemple, une entreprise utilisant le transport maritime pourrait faire une demande d’aide financière pour construire dans sa région un centre d’emballage. « Nous sommes la porte d’entrée en Amérique du Nord. Nous voulons consolider notre positionnement », avance le député provincial de Rivière-du-Loup–Témiscouata. 

« Le fleuve Saint-Laurent est un atout incroyable pour les entreprises québécoises, particulièrement avec l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange Canada-Europe et son accès au marché américain. »

— Patrick McQuilken, porte-parole du Fonds de solidarité FTQ 

« L’appui du Fonds de solidarité FTQ à la Stratégie maritime, qu’il s’agisse du partenariat à venir avec le gouvernement ou d’investissements directs dans les entreprises, s’inscrit dans notre volonté de permettre aux entreprises québécoises d’en tirer pleinement profit et de diversifier leur marché », ajoute Patrick McQuilken. 

ZONE FRANCHE 

Par ailleurs, afin d’aider les entreprises, la région métropolitaine de Québec est devenue récemment le premier Centre zone franche (ZF). Comme le dévoilait Le Soleil mardi, le ministre fédéral du Commerce international François-Philippe Champagne en a fait l’annonce hier au Terminal de croisières en compagnie entre autres de responsables de Québec International, l’organisme qui a piloté le projet, du député fédéral de Louis-Hébert, Joël Lightbound, et du maire de Québec Régis Labeaume. 

« Québec est le point d’attache de nombreuses entreprises novatrices et ambitieuses qui ont réussi à mettre sur le marché leurs produits et leurs services aux quatre coins de la planète », affirme M. Champagne, qualifiant cette annonce d’historique pour la région. 

« La désignation de la région comme Centre zone franche simplifiera l’accès aux programmes et aux services gouvernementaux en mettant en place un guichet unique afin d’aider les entreprises locales à optimiser leurs exportations et à générer ainsi plus d’emplois au pays. »

— François-Philippe Champagne 

Et quels sont les avantages d’une zone franche ? Il s’agit d’une accréditation du gouvernement fédéral permettant aux entreprises de profiter de programmes fédéraux offrant des avantages fiscaux, entre autres un allègement de taxes et une exonération de droits de douane. Il s’agit également d’un outil marketing pour attirer de nouveaux investisseurs étrangers dans la région. 

« Cette accréditation […] est une étape phare pour notre croissance économique, qui permettra à la fois d’attirer plus fortement des entreprises étrangères à s’établir à Québec et de stimuler le commerce international des entreprises d’ici », affirme M. Labeaume. 

« En plus de contribuer aux objectifs de développement économique de la ville de Québec, le Centre zone franche soutiendra également les priorités de développement du Port de Québec, de l’Aéroport international Jean-Lesage et de la zone industrialo-portuaire régionale, et il renforce une fois de plus la position de Québec comme porte d’entrée européenne pour le commerce en Amérique du Nord », poursuit-il. 

Québec International agira comme coordonnateur auprès des entreprises de la région désirant participer aux programmes. La zone en question touchera Québec et Lévis.

Source : journal la presse

Vivre au Canada entre bio et web

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Amazon, le géant de la distribution en ligne, étend son empire économique en rachetant les supermarchés bio Whole Foods. Créée en 1980 sur le credo du commerce équitable et du manger sain, Whole Foods est présent aux Etats-Unis, au Canada et au Royaume-Uni  avec plus de 430 magasins.En mettant un pied dans l’industrie alimentaire canadienne, ce géant  va pousser certaines chaînes de supermarchés à se surpasser encore davantage pour se distinguer dans un environnement déjà fortement concurrentiel. Les milléniaux, cette nouvelle génération de consommateurs de 17 à 35 ans, trouveront une grande satisfaction dans cette transaction qui réunit leurs habitudes de consommation :  bio et web.

https://www.challenges.fr/finance-et-marche/la-ftc-autorise-amazon-a-acheter-whole-foods-market_494679

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Vente restaurant fashion en franchise sur mont royal à montréal

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Immigrer et Entreprendre en franchise avec un Groupe reconnu.

Pour cette enseigne, la priorité est de servir des repas de qualité, goûteux, santé et nutritifs. Nous prenons un soin particulier à choisir nos ingrédients et produits afin d’offrir un haut standard de qualité chaque jour.
Privilégiant la fraîcheur, les produits locaux (80% de nos produits) et saisonniers, nous sommes le pionnier d’une cuisine saine, de la ferme à l’assiette.

Ce groupe de Montréal veut aider les nouveaux arrivants entrepreneurs.
En devenant propriétaire de votre propre restaurant, vous bénéficierez non seulement d’une opportunité d’affaires incroyable, mais également d’une marque reconnue à travers le Québec. d’un réseau de distribution et d’un savoir faire établi depuis plus de 15 ans.
Nos franchisés doivent partager nos valeurs qui redéfinissent la culture alimentaire, en plus de vouloir apporter un impact positif dans leur quartier en proposant une offre santé à la communauté.
 
En tant que franchisé, vous bénéficierez également des avantages suivants : 
– Un support dams la sélection du site et la négociation du bail
– Un programme de soutien et de formation
– Un soutien logistique et technologique
– De la visibilité en ligne via notre site web et nos réseaux sociaux
Bannière établie et reconnue
Horaire d’ouverture :
– Lundi au samedi de 10h à 21h
– Dimanche de 10h à 16h
Conditions : 
– Redevances 4%
– Fond publicitaire 1%
– Droit d’entrée dans la franchise 35 000$ 
– Prix demandé pour le restaurant 185 000$ (incluant les droits de d’entrée de 35000$)
 
Lancez vous en affaires au Canada en maximisant vos chances d’intégration dans le mode des affaires tout en minimisant vos risques financiers, grâce à la franchise.
 
Rôle du locataire gérant :  
– Un commerçant indépendant qui signe un contrat de gestion avec le franchiseur
– Opère et gère son emplacement selon les standards de la franchise
– S’occupe de commander auprès des fournisseurs de la franchise
– S’occupe de développer la clientèle, les ventes 
– Gère le personnel et les fournisseurs
– Gère sa communication locale.
 
Rôle du franchiseur : 
– S’occupe de la formation au démarrage, puis en continue
– S’occupe du développement de la marque, des recettes et de l’image.
 
Apport nécessaire : 100 000$ 
 

Si vous voulez en savoir plus, merci de nous écrire.

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Offre d’emploi locataire gérant dans coffee shop et restauration rapide au Canada

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Immigrer et Entreprendre en franchise avec un Groupe reconnu.

Ce groupe de Montréal à saveur international, lance une formule pour les nouveaux arrivants entrepreneurs.
 
Il s’agit d’une formule unique qui permet aux nouveaux arrivants : 
  • De minimiser le risque financier
  • De se lancer en affaire de façon encadrée
  • D’appréhender les affaires et l’entrepreneuriat dans de meilleures conditions 
  • De pouvoir capitaliser grâce à un réseau reconnu.
La formule : 
– Reprise d’emplacement existants géré par le franchiseur
– Type de contrat : Location gérance avec option d’achat dans les trois ans.
– Redevances 6%
– Fond publicitaire 2%
– Gestion (paye, fournisseur, loyer) : 3%
 
Lancez vous en affaires au Canada en maximisant vos chances d’intégration dans le mode des affaires tout en minimisant vos risques financiers
 
Rôle du locataire gérant :  
– Un commerçant indépendant qui signe un contrat de gestion avec le franchiseur
– Opère et gère son emplacement selon les standards de la franchise
– S’occupe de commander auprès des fournisseurs de la franchise
– S’occupe de développer la clientèle, les ventes 
– Gère le personnel et les fournisseurs
– Gère sa communication locale.
 
Rôle du franchiseur : 
– S’occupe de fournir un emplacement
– S’occupe de la formation au démarrage, puis en continue
– S’occupe de payer le loyer, les employés et les fournisseurs
– S’occupe du développement de la marque, des recettes et de l’image.
 
Apport nécessaire : 50 000$ (35 000$ frais de franchise (droit d’entrée) + 15 000$ mise de fond) non remboursable
 

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CETA: le Conseil constitutionnel valide le traité commercial UE-Canada

CETA: le Conseil constitutionnel valide le traité commercial UE-Canada

CETA- le Conseil constitutionnel valide le traité commercial UE-Canada
CETA- le Conseil constitutionnel valide le traité commercial UE-Canada

CETA: le Conseil constitutionnel valide le traité commercial UE-Canada

Saisi en février dernier par une soixantaine de députés, le Conseil des sages a estimé le traité commercial UE-Canada conforme à la Constitution française. Le CETA doit entrer provisoirement en vigueur dès septembre, en attendant la ratification par tous les pays européens.

Le Conseil constitutionnel a validé ce lundi l’accord économique et commercial entre l’Union européenne et le Canada (CETA), l’estimant compatible avec la Constitution française, à la suite d’une saisine par plus de 60 députés. Les Sages ont jugé que l’accord de libre-échange, approuvé le 15 février par le Parlement européen, ne nécessitait «pas de révision de la Constitution», dans leur décision datant du 31 juillet.

» Ceta: ce qu’il faut savoir sur ce traité de libre-échange négocié entre l’UE et le Canada

Le Conseil constitutionnel avait été saisi en février par «plus de soixante députés»sur la question de savoir si cet accord, consistant à créer un marché élargi pour les marchandises et les services, comportait une clause contraire à la Constitution. La saisine portait sur quatre motifs: les «conditions essentielles d’exercice de la souveraineté nationale», le «principe d’indépendance et d’impartialité des juges», le «principe d’égalité devant la loi» et «le non-respect du principe de précaution».

 

Une entrée en vigueur dès septembre

L’accord de 1.600 pages négocié pendant sept ans doit, selon Bruxelles, supprimer plus de 99% des droits de douane avec Ottawa, et faire progresser de 25% le commerce de l’UE avec le Canada, son 12e partenaire commercial. Le texte va être appliqué «provisoirement» à partir du 21 septembre en attendant une pleine entrée en vigueur une fois que tous les Parlements des pays membres de l’UE l’auront voté. L’entrée en vigueur provisoire concerne essentiellement les dispositions relevant de la compétence exclusive de l’UE.

En France, le gouvernement a nommé début juillet un groupe d’experts chargé de remettre début septembre un rapport destiné à évaluer l’impact du traité de libre-échange sur l’environnement et la santé. Le CETA a été signé en octobre 2016 par le Premier ministre canadien Justin Trudeau et le président du Conseil européen Donald Tusk.

Source : Le Figaro

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Difficile d’immigrer au Canada:  travail,  visa, intégration

Difficile d’immigrer au Canada: travail, visa, intégration

Difficile d’immigrer au Canada:  travail,  visa, intégration
Sandrine et Thomas ont quitté la France en famille. Deux ans plus tard, ils n´ont toujours pas le statut auquel ils rêvaient et font face à un choix déchirant. De son côté, Julie Andy a pris de mauvaises décisions qui pourraient compromettre sa résidence permanente.

La mission principale de Classe Affaires est de vous accompagner dans tout le processus d’immigration et d’installation au Québec et au Canada. Fort du constat qu’immigrer et entreprendre au Canada sont des décisions de taille qui peuvent devenir de véritables parcours du combattant, Classe Affaires France-Canada et ses partenaires permettent de mieux préparer et orienter les projets professionnels et personnels.

Immigrer au Canada devient de plus en plus compliqué, aussi il faut être prêt lorsque vous lancez votre demande de visa de travail au Canada, votre résidence permanente pour le Québec car dans tous les cas il faudra que le provincial et le fédéral donnent leur aval afin que vous puissiez avoir votre visa d’immigration en règle lors de votre arrivée sur le territoire canadien. Bon nombre de demandeurs de visa d’immigration au Canada négligent le processus pour immigrer et se retrouvent dans des situations inconfortables et pour certains se voient  expulser du Canada car leur visa n’est plus valide.

Voir la vidéo #2 : http://tv5.ca/french-pq?e=qsec56t9zfdp2

Vidéo vu sur TV5 MONDE : http://tv5.ca/

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Pourquoi les Français sont-ils aussi bons à l’étranger et notamment aux États Unis et au Canada ?

Pourquoi les Français sont-ils aussi bons à l’étranger et notamment aux États Unis et au Canada ?

Pourquoi les Français sont-ils aussi bons à l’étranger et notamment aux États Unis et au Canada ? 

Les Français sont potentiellement doués, créatifs, entreprenants, et n’ont pour seul ennemi que leur propre pays ! 

Prenez le meilleur cuisinier et attachez-lui les mains. Il ne vaut plus rien. Prenez le meilleur athlète et infligez-lui une blessure, comme pour Ussain Bolt. Il tombe. Prenez le meilleur entrepreneur et imposez lui la France et il meurt. Les Français sont ainsi. Ils sont potentiellement doués, créatifs, entreprenants, et n’ont pour seul ennemi que leur propre pays ! Pourquoi tant de haine ?

Ici à Miami, les Français sont partout. Dans cette ville où il fait meilleur parler espagnol qu’anglais, les Français sont devenus le « guacamole » local. Notamment dans tout ce qui touche à la restauration, l’immobilier, l’évènementiel. C’est à dire ce qui fait la spécificité de cette ville super festive, où convergent les milliardaires de tous les pays, notamment d’Amérique du Sud, mais aussi de Russie, ce pays qui sans économie et sans croissance parvient à générer un nombre impressionnant de coffre-fort ambulants, qui pourrissent le marché en payant des sommes totalement folles que seule une politique de blanchiment peut permettre.

Mais c’est un autre sujet. Les USA aiment l’argent et surveillent tout ce qui sort, mais très peu ce qui y rentre.

Les Français sont partout et sont bons. Pourtant, contrairement à ce que l’on dit et pense souvent, s’installer aux USA est un calvaire. Une lourde administration, aux décisions arbitraires et changeantes, des procédures à la limite du soviétisme, une exigence démesurée, des process sans logique. Ceux qui se prêtent à l’exercice ont fait déborder tous les blogs sur le sujet, en décrivant par le menu, et la « souffrance » et l’ineptie du parcours d’arrivée d’un étranger aux USA (sauf si il est programmeur). Même ceux qui investissent des sommes conséquentes pour s’implanter, trouvent bien peu de reconnaissance des autorités américaines, qui ne leur font aucun cadeau. Pourtant les Français, notamment, s’entêtent. Et une fois le graal obtenu, le premier visa et plus tard la fameuse Green Card, la machine américaine se met en route et vous permet d’obtenir ce que seul votre travail pourra vous offrir sans plus rien attendre, à tort ou à raison, de l’Etat ou du gouvernement fédéral.

Ils sont bons nos Français. Nombre des plus beaux endroits, des plus belles fêtes, des meilleurs agents ou brokers immobilier, restaurateurs, promoteurs sont français. Car ils ont du talent, de la créativité et de l’adaptabilité. Délivré de l’étatisme français, de la honte de la réussite, d’une fiscalité changeant à la vitesse de l’inconséquence politique ou du clientélisme électoral, délivré de normes devenues étouffantes qui ont fait de l’entrepreneuriat un parcours d’obstacle permanent, d’une flexibilité du travail, qui loin de précariser donne la souplesse nécessaire au marché pour s’adapter au climat économique. Et tant que vous rapportez de l’argent, vous êtes le roi. Vous avez la gold card et elle tourne à plein. Bien entendu, dans une ville comme Miami, assez mafieuse dans son fonctionnement, tout n’est pas rose. Mais globalement, aux USA (les Américains quand ils quittent Miami après les congés, disent qu’ils « rentrent aux USA » !) ceux qui contribuent à créer de la richesse ne sont pas cloués au sol par les normes et la fiscalité, mais encouragés et poussés à en faire plus. Ici l’esprit initial d’Adam Smith souffle encore : « avec le profit j’en fait toujours plus » !

Il serait donc temps de libérer nos talents, casser les chaînes, supprimer les boulets, et laisser les champions courir. Afin qu’ils donnent le meilleur d’eux-mêmes en France et pas seulement à l’étranger. Les sortir de prison pour les faire vivre à l’air libre, comme les poulets, bien meilleurs sur une herbe véritable qu’en batterie. Votons. Votons pour notre libération, la sortie de notre cocon dévastateur et pour notre vie en plein air. Les USA en France, c’est possible. Yes We Can !

 

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Source : http://www.atlantico.fr/

Comment immigrer au Canada : travail, visa et intégration

Comment immigrer au Canada : travail, visa et intégration

Comment immigrer au Canada : travail, visa et intégration

Arrivés au Québec au début des années 2000, Nicolas et Joseph sont maintenant des hommes d´affaires accomplis. Aujourd’hui, ils tendent la main aux nouveaux arrivants comme Alexia, qui a voulu fuir son pays d´origine. Quant à Sabry, il a été séduit par nos universités qui courtisent les étudiants français. Intervention de Mme Catherine Feuillet, Consule générale de France à Montréal.

La mission principale de Classe Affaires est de vous accompagner dans tout le processus d’immigration et d’installation au Québec et au Canada. Fort du constat qu’immigrer et entreprendre au Canada sont des décisions de taille qui peuvent devenir de véritables parcours du combattant, Classe Affaires France-Canada et ses partenaires permettent de mieux préparer et orienter les projets professionnels et personnels.

Immigrer au Canada devient de plus en plus compliqué, aussi il faut être prêt lorsque vous lancez votre demande de visa de travail au Canada, votre résidence permanente pour le Québec car dans tous les cas il faudra que le provincial et le fédéral donnent leur aval afin que vous puissiez avoir votre visa d’immigration en règle lors de votre arrivée sur le territoire canadien. Bon nombre de demandeurs de visa d’immigration au Canada négligent le processus pour immigrer et se retrouvent dans des situations inconfortables et pour certains se voient  expulser du Canada car leur visa n’est plus valide.

Comment immigrer au Canada : travail, visa et intégration

Voir la vidéo #1 : http://tv5.ca/french-pq?e=xuu8qowr291ri

Vidéo vu sur TV5 MONDE : http://tv5.ca/

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Pourquoi il est plus facile et moins risqué de s’établir au Canada plutôt qu’aux États Unis?

Pourquoi il est plus facile et moins risqué de s’établir au Canada plutôt qu’aux États Unis?

Pourquoi il est plus facile et moins risqué de s’établir au Canada plutôt qu’aux États Unis?

Pourquoi il est plus facile et moins risqué de s'établir au Canada plutôt qu'aux États Unis?
Pourquoi il est plus facile et moins risqué de s’établir au Canada plutôt qu’aux États Unis?

La crise financière de 2007 n’a pas touché le Canada et le Québec autant que son voisin américain, pourquoi? C’est simple le système des prêts hypothécaires (prêts habitats en France) Canadiens et Québecois n’est pas basé que sur le score de crédit mais aussi, comme en France, sur le capacité de remboursement.
Bien que le Canada n’ait pas été à l’épicentre de la crise, un tel virus financier peut se propager par plusieurs canaux de transmission. Évidemment, en ralentissant considérablement l’activité économique mondiale, la crise financière se fait sentir directement sur le secteur du commerce extérieur. Comme les trois quarts de nos exportations sont absorbées par les États-Unis, les expériences antérieures à cette récession ont montré que lorsque ces derniers éternuent, le Canada attrape le rhume.

Le 15 septembre 2008, la banque américaine Lehman Brothers s’effondre, mettant l’économie mondiale à genoux. C’est le début de la plus grave crise financière depuis la Grande Dépression, mais les prémisses de la débâcle étaient apparus en pleine torpeur estivale un an plus tôt.
Le 9 août 2007: la banque française BNP Paribas gèle trois fonds exposés au marché immobilier américain, envoyant le message aux milieux financiers que les crédits hypothécaires « subprime » aux Etats-Unis ne sont plus dignes de confiance.
Le Dow Jones, l’indice des trente valeurs vedettes de Wall Street, plonge de près de 3%.
« On a vu les hedge funds et les gens qui échangeaient les produits les moins régulés paniquer », se souvient Kenny Polcari, courtier en actions, qui arpente le parquet de Wall Street depuis 1985. « J’étais inquiet mais pas paniqué », ajoute Kenny Polcari, qui joue à l’époque les intermédiaires entre traders, banquiers et gestionnaires d’actifs et la Bourse pour la firme britannique Icap Corps.
« Les gens ont commencé à chercher à comprendre ce monde +virtuel+ de produits complexes ».
Aveuglement
A la Maison-Blanche, l’aveuglement prévaut également. Lors d’une conférence de presse ce même 9 août, le président George W. Bush, interrogé sur un éventuel repli abrupt du marché immobilier, est catégorique: « Il apparaît à ce stade que nous nous dirigeons vers un atterrissage en douceur. Ca c’est ce que les faits disent ».
La politique menée par Alan Greenspan, l’inamovible président de la banque centrale (Fed), a favorisé la bulle immobilière. En maintenant des taux très bas et en inondant les marchés de dollars, elle incite les ménages à s’endetter pour devenir propriétaires. Le crédit est érigé en moteur de la consommation.
« On pouvait obtenir un crédit tout en étant au chômage », se rappelle Kenny Polcari.
A Wall Street, les bonus et les profits flambent, d’autant que l’administration de Bill Clinton a abrogé en 1999 la loi Glass-Steagall, qui séparait les banques de dépôts, à la culture de prudence, des banques d’affaires, férues de risques.
Devant la demande, les traders confectionnent des crédits hypothécaires à taux variables dont les banques disséminent les risques en les revendant par morceaux sous la forme d’obligations — CDO, collateralized debt obligation — sur les marchés financiers, avec l’assentiment des agences de notation.
Mais le relèvement des taux de la Fed à compter de 2004 signe le retournement du marché immobilier. Les ménages fragiles sont étranglés et ont du mal à rembourser.
« Les ennuis étaient en train de couver », se souvient Kenny Polcari. « Ces produits dérivés complexes étaient peu compréhensibles mais du moment où le marché montait et que tout le monde se remplissait les poches, personne ne s’en préoccupait ».

« Grand tournant »
Une banque a vu le coup venir: Goldman Sachs. Le 14 décembre 2006, le directeur financier David Viniar convoque une réunion avec des traders et les responsables risques pour discuter de l’état du marché immobilier américain. Des premières pertes sont signalées dans le portefeuille de Goldman, raconte à l’AFP un banquier sous couvert d’anonymat.
M. Viniar ordonne un changement de stratégie d’investissement, visant à parier sur l’effondrement de l’immobilier. « Il faut qu’on se mette à l’abri », enjoint-il.
S’il lui a rapporté de gros bénéfices et évité le pire, ce revirement vaudra à Goldman d’être poursuivie par la SEC, le gendarme de la Bourse, qui l’a accusée en 2010 d’avoir créé, en 2007, un produit complexe contenant des subprime, Abacus, vendu ensuite à des clients qui croyaient à une hausse de l’immobilier alors que la banque anticipait, elle, la baisse.
Le 16 mars 2008, JPMorgan Chase rachète pour une bouchée de pain Bear Stearns, au bord de la banqueroute pour des paris désastreux sur les subprime. Créée en 1923 et employant 14.000 personnes, Bear Stearns était un des symboles du rayonnement de la finance américaine.
« Ce fut le grand tournant », raconte Kenny Polcari. « Tous ces produits complexes sont devenus dans la foulée invendables. Il n’y avait plus d’acheteur. Tout d’un coup cela a été la panique générale ».
Les investisseurs se sont alors tournés vers le marché actions et ont commencé à liquider les titres.
« Nous étions au bout de l’échiquier mais avons payé cher alors même que nous ne touchions pas à ces produits toxiques », s’emporte Kenny. Sa colère reste intacte près de dix ans plus tard. Il en veut aux régulateurs qui « n’y comprenaient rien ».
Sa firme a licencié « beaucoup de monde ». Il a rebondi chez le courtier O’Neil Securities et est maintenant contributeur régulier dans les médias américains.

Intelligence artificielle : une industrie d’avenir à Montréal

Intelligence artificielle : une industrie d’avenir à Montréal

Intelligence artificielle : une industrie d'avenir à Montréal
Intelligence artificielle : une industrie d’avenir à Montréal

Intelligence artificielle : une industrie d’avenir à Montréal

Pierre Boivin savait que l’intelligence artificielle était une industrie d’avenir. Mais le coprésident du comité d’orientation pour la création d’une grappe industrielle en intelligence artificielle a été surpris par l’enthousiasme du secteur privé à Montréal.

Le président et chef de la direction de Claridge doit trouver 50 millions de dollars de fonds privés d’ici l’automne pour investir dans la nouvelle grappe industrielle québécoise en intelligence artificielle. « La réponse a été très, très forte et très positive. Je n’ai aucun doute qu’on va lever les 50 millions, on va même les dépasser largement. […] Il n’y a aucun doute que l’enthousiasme est là », dit Pierre Boivin, qui a été nommé coprésident du comité d’orientation du gouvernement du Québec, le printemps dernier, avec le recteur de l’Université de Montréal Guy Breton.

Au Québec, le gouvernement Couillard investira 100 millions sur 5 ans dans la nouvelle grappe en intelligence artificielle. Après avoir investi 40 millions dans son dernier budget, Ottawa pourrait en mettre beaucoup plus sur la table. Le mois dernier, le laboratoire MILA – un labo d’intelligence artificielle conjoint avec des chercheurs de l’Université McGill et de l’Université de Montréal – a demandé au gouvernement fédéral 50 millions parmi les 950 disponibles dans la nouvelle politique d’innovation du gouvernement Trudeau.

Or, pour bénéficier de ces nouveaux fonds fédéraux, les laboratoires doivent trouver l’équivalent en fonds privés. C’est la mission de Pierre Boivin, connu du grand public pour ses 12 ans à la tête du Canadien de Montréal, mais aussi l’une des personnes les mieux branchées au sein de Québec inc. 

« L’enthousiasme est à tous les niveaux : les grandes entreprises, les PME. Il est aussi dans tous les secteurs : la santé, l’aérospatiale, le commerce électronique. L’intelligence artificielle est une nouvelle science qui va affecter toutes les industries. »

— Pierre Boivin

En parallèle aux efforts du comité que président MM. Boivin et Breton, l’entreprise montréalaise Element AI, cofondée par le chercheur de renommée mondiale Yoshua Bengio (Université de Montréal), a conclu en juin dernier un financement de 136 millions auprès d’investisseurs privés.

MONTRÉAL CONTRE SILICON VALLEY

La mission du comité : créer une industrie de l’intelligence artificielle au Québec assez forte pour concurrencer Silicon Valley – ou, du moins, qui ne se fera pas avaler par les capitaux américains.

« Effectivement, il y a raison de croire qu’on peut être un joueur aussi important qu’eux, et pas dépendant d’eux, dit Pierre Boivin. Il faut que le Canada soit un exportateur net d’intelligence artificielle, il faut capitaliser sur nos forces, développer un écosystème complet et robuste, jusqu’à la commercialisation. On n’a pas les moyens des Américains ou des Chinois, mais il faut en avoir assez. »

Le plan de match de la future grappe industrielle est que les entreprises québécoises comme Element AI conçoivent des technologies en intelligence artificielle et en gardent la propriété plutôt que de la vendre aux géants américains. « Il faut innover et avoir la chaîne de financement pour protéger nos innovations », dit Pierre Boivin, qui s’attend à la mise en place de fonds de capital de risque en intelligence artificielle au Québec « dans la prochaine année ».

UN ÉCOSYSTÈME, UN ÉDIFICE

La future grappe en intelligence artificielle souhaite notamment regrouper chercheurs universitaires, ingénieurs en recherche appliquée et entreprises dans le même édifice à Montréal. « Le défi, c’est de créer un écosystème intégré. On a souvent entendu qu’on fait beaucoup de recherche, on enregistre les brevets, on vend des brevets. […] Nous voulons un institut de classe mondiale où tout sera dans un même lieu, où les gens échangeront des idées à longueur de journée », dit Pierre Boivin, qui souligne les bénéfices des investissements universitaires des deux dernières décennies en intelligence artificielle à Montréal.

Pierre Boivin est conscient de l’aspect unique de sa mission. « Si on joue bien nos cartes, si on investit bien et rapidement pour conserver et consolider notre leadership, on peut créer une industrie très importante basée ici au Canada, avec un pôle d’excellence très fort sur Montréal », dit-il. 

Un scénario qui lui rappelle une autre grappe industrielle, celle-là dans les années 80 : l’aérospatiale. « On avait créé une industrie de toutes pièces, dit-il. Je ne me souviens pas de la dernière fois que Montréal avait une telle notoriété et capacité d’être un gros joueur dans un secteur d’avenir. »

Article paru dans le journal la presse

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