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Acheter une entreprise ou créer la votre au Québec ?

Acheter une entreprise ou créer la votre au Québec ?

Acheter une entreprise ou créer la votre au Québec ?
Acheter une entreprise ou créer la votre au Québec ?

Acheter une entreprise ou créer la votre au Québec ?

Créer une entreprise à partir de zéro peut être accablant pour le nouvel entrepreneur. Si vous avez un bon concept d’affaires et que vous êtes prêt à travailler fort pour le mettre sur pied, il vous serait peut-être bon de créer votre propre entreprise. Toutefois, si vous voulez prendre une longueur d’avance et éviter certaines des embûches courantes liées au démarrage d’une entreprise, alors acheter une entreprise existante ou une franchise prospère pourrait s’avérer un choix judicieux.

Créer votre propre entreprise

Avantages

  • Vous êtes complètement libre de concevoir et de gérer l’entreprise selon votre vision.
  • Vous n’êtes lié ni aux règles, ni aux antécédents, ni aux actifs d’un tiers.
  • Vous avez la possibilité d’exploiter un nouveau créneau sur le marché.
  • Peut être moins cher que d’acheter une entreprise prospère.

Défis

  • Il peut s’écouler beaucoup de temps avant que votre entreprise ne soit rentable.
  • Le succès de votre entreprise n’est pas garanti et il existe un taux élevé d’échecs pour les nouvelles entreprises.
  • Il est plus difficile d’obtenir du financement parce que les prêteurs ou les investisseurs prennent un risque en appuyant votre concept d’affaires.

Acheter une entreprise existante ou une franchise

Avantages

  • Vous tirez parti du travail qui a déjà été accompli dans la création de la marque, l’établissement des relations avec les clients, l’élaboration des processus opérationnels et l’acquisition d’actifs.
  • Vous pouvez faire des profits plus rapidement.
  • Il est plus facile d’obtenir des fonds parce que le modèle d’entreprise a déjà fait ses preuves.

Défis

  • L’investissement initial est souvent plus élevé que si vous lanciez votre propre entreprise.
  • Le modèle d’entreprise et la façon dont s’y prenait le propriétaire ou le franchiseur précédent pour exercer ses activités pourraient ne pas cadrer parfaitement avec votre vision.

En apprendre davantage

Si vous envisagez d’acheter une entreprise, ces documents vous indiqueront les pièges à éviter et vous guideront tout au long du processus.

  • Lise de controle pour démarrage d’une entreprise

Lorsque vous fondez votre entreprise, assurez-vous de ne rien laisser au hasard. Les étapes suivantes faciliteront votre cheminement pendant le stade de démarrage de votre entreprise.

Prenez connaissance de ce que vous devez savoir avant d’acheter une entreprise : où chercher, comment évaluer les acquisitions potentielles et ce qui constitue un prix équitable.

Apprenez-en davantage sur l’achat d’une franchise comme option au démarrage d’une entreprise.

  • Renseignez-vous pour savoir comment rédiger un plan d’affaires et accédez à des modèles, des exemples de plans d’affaires, des renseignements sur les études de marché et des statistiques.

Source : www.entreprisecanada.com

Acheter ou créer et lancer son entreprise au Quebec Canada

Acheter ou créer et lancer son entreprise au Quebec Canada

Acheter ou créer et lancer son entreprise au Quebec Canada 

Acheter ou créer et lancer son entreprise au Quebec Canada
Acheter ou créer et lancer son entreprise au Quebec Canada

Acheter une entreprise peut prendre du temps et de l’énergie, et nécessiter beaucoup de recherches. L’achat d’une entreprise existante peut être moins risqué et plus abordable que la création d’une entreprise à partir de zéro; toutefois, il est important d’effectuer des recherches poussées pour vous assurer que vous achetez l’entreprise qui vous convient et que vous payez le prix juste.

Le transfert d’une entreprise nécessite entre deux et huit ans pour compléter le processus, permettre des conditions de sortie optimales pour le cédant et réussir l’entrée en fonction du nouveau dirigeant.

Classe Affaires a pour mission de traiter l’enjeu de la relève des dirigeants, de la valorisation et du transfert d’entreprise.Classe Affaires accompagne les cédants et les repreneurs sur l’ensemble du processus, afin d’en assurer la qualité et l’intégrité, de favoriser la pérennité des entreprises et de participer positivement au bilan entrepreneurial du Québec.

Nous ne privilégions aucune partie prenante impliquée dans le processus de transfert et qui pourrait exercer un intérêt particulier sur les décisions des entrepreneurs.

Nous nous engageons à protéger toute information privée. Celle qui sera partagée aura préalablement fait l’objet d’une approbation explicite.

Nous informons les entrepreneurs de l’entièreté du processus envisagé et de toutes les options connues et disponibles.

Pour en savoir +

Comment créer son entreprise au Canada

Comment créer son entreprise au Canada

Comment créer son entreprise au CanadaLes PME sont très nombreuses au Québec. Nombre d’immigrants y viennent pour monter leur entreprise, soit parce qu’ils possèdent déjà un savoir-faire, soit parce que cela fait partie du rêve de l’immigration et du voyage. Quelles que soient vos motivations, créer une entreprise au Québec est d’une facilité surprenante. La faire vivre et croître peut se révéler plus ardu et nombre d’entreprises ne dépassent pas leur un an d’existence. Soyez conscient de tous les enjeux pour faire de votre projet une réussite !

Entreprendre au Québec : choisir son statut juridique

En tant que créateur d’entreprise, vous allez devoir choisir sa structure juridique en fonction de vos projets, vos besoins, vos objectifs. Votre plan d’affaires et vos prévisions vous aideront à adopter la forme juridique adaptée.

Le travailleur autonome

Souvent appelée travailleur autonome ou entreprise à propriété unique, l’entreprise individuelle et l’entrepreneur ne forment qu’une seule et même entité dont le second est entièrement responsable.

En fait, l’entreprise ne possède rien, tous ses biens sont au nom du propriétaire. Celle-ci est donc considérée comme une personne physique.

L’entreprise peut porter le nom et le prénom du travailleur autonome.

Structure juridique la plus simple et la moins coûteuse, elle est souvent privilégiée par les immigrants. Attention cependant au risque que vous prenez car vos finances personnelles sont engagées dans l’entreprise. L’entrepreneur est responsable à 100 % des profits, des pertes et des dettes de l’entreprise.

La société en nom collectif

À la frontière entre l’entreprise individuelle et la société par actions, la société en nom collectif doit être créée par un minimum de deux personnes, s’associant par écrit ou verbalement pour former une société de personnes.

L’immatriculation est obligatoire pour ce genre d’entreprise et son nom doit inclure sa forme juridique à savoir société en nom collectif ou SENC. Son fonctionnement est relativement simple et engendre peu de frais. Tout comme la compagnie, la société en nom collectif possède ses propres biens, a ses propres droits et obligations. Par contre, elle ne présente pas de personnalité juridique distincte et les associés ont une responsabilité illimitée par rapport à ses dettes. À noter que les associés sont solidaires entre eux par rapport aux dettes de l’entreprise donc le paiement des dettes peut être demandé à un seul associé si les autres n’ont pas les moyens de payer.

Lors de la déclaration annuelle, les bénéfices sont répartis entre les associés qui doivent les inclure dans leur propre déclaration de revenus.

Cette forme d’entreprise est souvent utilisée par les professionnels (avocats, médecins, ingénieurs, etc. pour partager un bureau commun)..

La société en commandite

La société en commandite est également une société de personnes morales (autre société) ou physiques, tout comme la société en nom collectif. Elle est constituée d’un commandité et de commanditaires.

Le commandité est responsable de la partie opérationnelle de l’entreprise et de son administration. Les commanditaires investissent en argent ou en biens dans la société. Cette forme d’entreprise se retrouve plus particulièrement dans le secteur financier et dans l’exploration ou l’exploitation des ressources naturelles.

La société par actions ou compagnie

La société par actions représente une entité distincte des fondateurs, sous forme de personne morale. Créée par un ou plusieurs individus, elle a ses propres droits et obligations.

Le patrimoine de la compagnie lui appartient et les actionnaires ne sont propriétaires que des actions qu’ils détiennent. Cette distinction permet de ne pas engager les biens personnels des actionnaires en cas de dettes de la compagnie. Leur responsabilité financière est limitée à leur mise de fonds. Cependant, certains investisseurs et (surtout) certains fournisseurs vont demander à ce que les actionnaires se portent caution pour limiter les risques. Aussi, la compagnie peut continuer même sans la présence du promoteur initial.

Généralement, son principal objectif est de générer des profits à redistribuer aux actionnaires. Elle est dirigée par un conseil d’administration élu par l’assemblée des actionnaires en fonction du nombre d’actions détenues.

Par contre, les démarches et le fonctionnement d’une telle entreprise sont plus complexes et plus coûteux. Il ne s’agit donc pas de créer une compagnie si vous n’avez pas de raisons valables de le faire.

L’entreprise peut être créée ou incorporée sous la loi québécoise ou fédérale, dépendamment du lieu du siège social, de l’étendue des activités, des démarches et coûts de constitution, et des exigences gouvernementales, ainsi que du marché visé par l’entreprise.

La loi sur les sociétés par actions du Québec (auparavant loi sur les compagnies du Québec) a été modifiée le 14 février 2011. Le choix entre les deux incorporations dépend de la composition du conseil d’administration (membres non-résidents canadiens), de l’étendue géographique de l’activité envisagée et du type d’activité de la société (en fonction de la législation fédérale ou provinciale applicable). Les sociétés fédérales doivent comprendre un minimum de 25 % du conseil d’administration composé de membres résidents canadiens.

Les sociétés québécoises n’ont pas cette obligation. Le choix du nom est important, car il peut s’avérer une difficulté lorsqu’on veut utiliser une marque. Les deux autorités fédérales et provinciales accordent beaucoup d’importance au choix du nom. Au Québec, ce nom doit être français. Il est toutefois possible de ne pas choisir de nom et d’utiliser un numéro.

Merci à Immigrant Québec pour cet article

Pour en savoir +

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