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Comment immigrer au Canada : visa immigration Canada et comment vivre au Canada?

Comment immigrer au Canada : visa immigration Canada et comment vivre au Canada?

 

Comment immigrer au Canada?
Plus de 30 000 immigrants Francais viennent vivre au Québec par an sur plus de 280 000 immigrants par an au Canada. En arrivant au Canada ou au Québec, il n’est pas toujours facile de s’installer, trouver son 1er logement, tout le volet administratif, comment trouver un emploi au Québec, quels sont les journaux ou les sites internets référants. Comment se déroule l’immigration au Canada? Quel visa d’immigration choisir pour immigrer au Canada? Est ce que le service d’immigration canadien va accepter ma demande d’immigration au Canada que j’ai rempli? Comment se déroulent les inscriptions dans les écoles pour les enfants au Québec? Dois je choisir une école privée ou public avec le cursus québécois? Comment trouver des assurances voitures et appartement? Ouvrir son compte bancaire, comment ça se passe? Comment trouver une société à racheter au Canada ou au Québec? Je veux investir au Canada, mais comment faire? Bref, tout un tas de chose à penser et d’où l’importance de la préparation de votre immigration au Québec ou Canada.

Et puis avec le temps, il y a des retours en France ou ailleurs. Les 3 premières années sont décisives, tout comme le 1er et le 2ème hiver.

Nous vous laissons le soin de nous donner vos commentaires en tant que nouveaux arrivants, personnes ayant vécu au Québec ou au canada, personnes étant là depuis quelques années.

La vie au Canada et comment se passe votre immigration? merci pour vos commentaires

 

Le Canada, un pays pour immigrer avec sa famille, vivre, investir et entreprendre

Le Canada, un pays pour immigrer avec sa famille, vivre, investir et entreprendre

immigration canadaIMMIGRATION CANADA
Selon une nouvelle enquête internationale, le Canada est le deuxième meilleur pays au monde à vivre, et le premier en termes de qualité de vie.

Mené par le US News & World Report, le sondage a classé 80 pays en fonction des attributs dans neuf grandes catégories. Plus de 21 000 personnes du monde entier ont répondu au sondage.

Le Canada a été classé premier dans la catégorie de la qualité de vie, devant le Danemark, la Suède, la Norvège et l’Australie. Dans l’ensemble, le Canada s’est classé deuxième derrière la Suisse, avec 9,9 sur 10 possibles.

 

Leur “Best Countries Report” [classement des meilleurs pays], publié en début d’année 2016, est le fruit d’un sondage mené auprès de 16 200 “membres de l’élite, chefs d’entreprise et citoyens” pour classer 60 pays selon 75 catégories différentes. Et ce, dans le but de comprendre leur “image de marque”.

Une fois toutes les données traitées, le Canada a terminé deuxième “meilleur pays”, juste après l’Allemagne et avant la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et la Suède. Les cinq autres pays venant compléter le top 10 étaient l’Australie, le Japon, la France, les Pays-Bas et le Danemark. D’autres petits pays honorables, comme la Finlande ou la Suisse, ont été exclus du classement.

Comme pour tout sondage, les résultats dépendent en partie des questions posées et du poids donné à chaque catégorie de réponses. Cette étude s’est davantage penchée sur l’innovation, la qualité de vie et la responsabilité sociale que sur la simple mesure du produit intérieur brut (PIB). Aucun sondage, aussi détaillé soit-il, ne peut être considéré comme définitif, surtout si, comme celui-ci, il pose des questions subjectives.

Dans votre projet d’immigration au Canada, ne jamais négliger l’aspect du visa. Que ce soit un visa d’étudiant, un visa de propriétaire exploitant, un visa d’entrepreneur, un visa d’investisseur, la RP (résidence permanente au Canada)…c’est la condition sine qua non, la pierre angulaire de votre immigration. Sans le bon visa d’immigration pour le bon projet d’immigration et d’installation au Canada, votre projet risque d’être mis en question.

Beaucoup trop de français pensent encore que tout est plus facile au Canada ou au Québec…C’EST FAUX. Nous avons peut être plus d’opportunités, plus de souplesse fiscal et autre, une sécurité dans la vie de tous les jours, une très bonne scolarité (les universités au Canada, au Québec, sont classées parmi les meilleures au Monde), mais le nerf de la guerre reste : UN PROJET= UN VISA D’IMMIGRATION AU CANADA.

Nous ne le dirons jamais assez : une bonne immigration au Canada passe par une excellente préparation et connaissance de ce qui vous attend lors vous serez arrivé sur le territoire nord américain. Les us et les coutumes sont différentes, l’éducation des enfants est différente, la manière de faire des affaires est différente, la façon d’acheter une entreprise, un commerce, au Canada est différente. Il faut s’enrichir de ces différences au lieu de vouloir les combattre en « pensant » que notre façon de faire des affaires en France est la MEILLEURE.

Pour ces quelques raisons et bien d’autres encore, on ne serait pas trop vous conseiller de bien vous entourer : avocat en immigration (et non un consultant), un fiscaliste, un banquier qui puisse vous suivre dans le développement des vos affaires, un avocat en droit des affaires, un bon agent immobilier, un assureur, etc…Chez Classe Affaires, nous avons la ‘boite à outils » pour une bonne immigration au Canada. N’hésitez pas à nous interroger pour prendre le pou de votre projet d’immigration au canada (c’est gratuit et cela nous fera plaisir d’aider nos compatriotes). Par la suite nous pourrons batir une stratégie afin de vous aider à vivre votre rêve de vouloir immigrer au Canada.

Pour en savoir plus, nous sommes à votre disposition : cliquer ici

Classe Affaires au salon des entrepreneurs à Paris

Classe Affaires au salon des entrepreneurs à Paris

 

Le Canada offre des opportunités de développement économiques fructueuses pour autant que l’on s’y prépare et que l’on accepte de s’adapter au contexte nord-américain. Avec un taux de chômage très bas et une pénurie de relève des entreprises, les occasions d’entreprendre et d’investir sont nombreuses, notamment en région.

Classe Affaires est fier de mettre le Canada à l’honneur dans la zone internationale de la 25ème édition du plus grand rassemblement de créateurs et dirigeants d’entreprises qu’est le Salon des Entrepreneurs, organisé par les Echos et d’y présenter sa boite à outils pour entreprendre et s’installer au Québec et au Canada.

Accompagnée de ses grands partenaires :  
 
Et avec la collaboration de :
 
 

Classe Affaires accueillera les visiteurs au stand 206 dans la zone internationale, particulièrement mise en avant par les organisateurs, cette année.

Comment faire des affaires au Canada, s’y installer durablement ?

Pour entrer dans le cœur du sujet, Banque Nationale du Canada,  Classe Affaires Canada France Québec International,  Villemarie RP et Jeff de Bruges participeront à la table ronde du  mercredi 7 février de 11h30 à 13h00 sur le thème Entreprendre et s’installer au Canada.

Ce débat permettra de répondre aux multiples questions que peuvent se poser les entrepreneurs français.

 

 

Xavier CHAMBON, Président-fondateur
Classe Affaire Canada France Se faire accompagner pour comprendre les enjeux, éviter les pièges et intégrer très rapidement la culture d’affaires au Québec et au Canada Grâce à son réseau de partenaires qualifiés et à sa double culture franco-canadienne, Classe Affaires conseille et accompagne les entrepreneurs, favorise le développement économique des entreprises, permet de mieux appréhender les marchés, d’éviter des pièges, de gagner du temps et de minimiser les risques liées à une installation à l’étranger.
 

Rachelle SORIN Directrice générale
Banque Nationale du CanadaSe faire financer et comprendre le système bancaire canadienSixième grande banque en importance au Canada, la Banque Nationale est la principale institution bancaire au Québec et la banque par excellence des PME. Elle compte des succursales dans la plupart des provinces canadiennes et offre toute la gamme des services bancaires, y compris tous les services d’une banque d’investissement à l’intention des grandes sociétés.La Banque Nationale du Canada a un bureau à Paris où depuis plus de 110 ans, elle accompagne les entreprises françaises au Canada et canadiennes en France.

 
 

Celeste FABRICIO
Conseillère – Entrepreneurs internationaux
Québec International Savoir où investir et s’installer Québec est une région compétitive avec le cachet d’une ville à taille humaine. Québec International a pour mission de contribuer au développement économique de la région et à son rayonnement international. À titre d’agence de développement économique régionale, Québec International favorise la croissance des entreprises, soutient les secteurs de force et attire dans la région talents et investissements.Lors de cette conférence, venez en apprendre davantage sur les secteurs en force et les étapes nécessaires pour mener à terme votre projet d’implantation à Québec.

 
 

Marie-Françoise HERVIEU
Présidente
Villemarie RPAdapter sa communication Pour réussir son implantation au Canada, il est important d’adapter son discours et ses outils. Le Canada est un pays à deux cultures, francophone et anglophone, et les Québécois ne sont pas des Français! Une bonne stratégie de communication peut réellement accélérer votre développement dans ce marché. C’est ce dont il sera question avec  Marie-Françoise Hervieu, qui donnera aussi quelques histoires de clients, dont Derichebourg, OVH et Première Bulle.

 
 

Philippe Jambon
Président
Jeff de Bruges
Témoignage d’une entrepriseJeff de Bruges est une marque française de chocolats fabriqués en Belgique, fondée par Philippe Jambon en 1986.  Avec plus de  500 points de ventes en France dont 52 à l’étranger,  l’enseigne a été désignée «meilleure chaîne de magasins 2017-2018 dans la catégorie Chocolaterie».  

En 2013, Philippe Jambon décide de tenter l’aventure au Canada, y installe sa filiale et ouvre 3 points de vente dans la région métropolitaine de Montréal.

 
 

Cette table ronde sera animée par Laurence Pivot

Laurence Pivot, 58 ans, est journaliste en presse écrite et audiovisuel. Franco-canadienne, elle a vécu dix ans à Montréal. Rédactrice en chef de hors-séries à L’Express jusqu’en 2015, elle y a notamment dirigé la « bible » annuelle des candidats au départ, « S’installer au Canada ». Elle a publié plusieurs ouvrages, dont un carnet de voyage au Québec pour les enfants et, en 2017, une enquête journalistique sur « Les Québécois » (Ateliers Henry Dougier) ainsi qu’un récit illustré pour la jeunesse sur son expédition dans l’Arctique canadien, « Le brise-glace » (éditions Le Genévrier).

 

 
Plus de 800 pré-inscrits aujourd’hui !
 
 

Ne ratez pas cette table ronde et inscrivez-vous vite : http://www.salondesentrepreneurs.com/paris/conferences/entreprendre-et-s-installer-au-canada-5592

N’oubliez pas votre badge d’accès : https://inscription.salondesentrepreneurs.com/paris/

 

immigrer au canada investir au quebec

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Immigrer au Canada investir au Québec.

Comment immigrer au Canada, comment  savoir à quoi s’attendre après l’arrivée au Canada. Notre société Classe Affaires a pour mission de vous aider à trouver votre opportunité d’affaires qui va faire en sorte que votre projet au Canada et votre immigration au Canada se fasse du mieux possible.

Vous voulez immigrer au Canada, au Québec, vous souhaitez investir et entreprendre au Canada…Plusieurs pistes s’ouvrent à vous en terme d’immigration au Canada.

Sur le site d’immigration Canada vous trouverez une foule d’information sur comment immigrer au Canada et au Québec. Si parmi toutes ces informations, vous ne trouvez pas ce que vous cherchez, n’hésitez pas à nous écrire.


Voulez-vous visiter le Canada, y travailler, y étudier ou y vivre de façon permanente?

Répondez à quelques questions pour déterminer quels sont les programmes d’immigration au titre desquels vous pouvez présenter une demande. Les exigences pour la présentation d’une demande et les critères d’admissibilité diffèrent selon le programme d’immigration. Il vous faudra 10 à 15 minutes pour remplir le formulaire.

Vous pourriez avoir à répondre à des questions sur :

  • votre nationalité;
  • votre âge;
  • votre maîtrise de la langue;
  • les membres de votre famille;
  • vos études;
  • votre expérience de travail;
  • votre revenu ou votre avoir net;
  • les détails de toute offre d’emploi.

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Travailleurs qualifiés sélectionnés par le Québec

Immigrez à titre de travailleur qualifié dans la province du Québec. 

Le Québec a une entente spéciale avec le gouvernement du Canada concernant l’immigration. La province possède ses propres règles pour sélectionner les immigrants qui pourront bien s’adapter à la vie sur son territoire.

Pour présenter une demande à titre de travailleur qualifié au Québec, vous devez :

  • demander un Certificat de sélection (CSQ) au gouvernement du Québec;
  • présenter une demande de résidence permanente à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) (une fois que vous êtes approuvé par le Québec).immigrer au canada investir au quebec, En savoir plus

Visa pour démarrage d’entreprise

Immigrez en démarrant une entreprise et en créant des emplois

Le Programme de visa pour démarrage d’entreprise du Canada cible les entrepreneurs immigrants qui possèdent les compétences et la capacité nécessaires pour mettre sur pied au Canada des entreprises qui :

  • innovent;
  • peuvent créer des emplois pour les Canadiens;
  • peuvent soutenir la concurrence sur le marché mondial.

Vous avez une idée d’entreprise novatrice? Si vous parvenez à obtenir du financement pour votre projet auprès de l’une des organisations désignées, il vous sera peut-être possible d’immigrer au Canada.

De nombreuses raisons font du Canada le meilleur endroit pour fonder votre entreprise. Voici certains des avantages qu’offre le Canada :

  • une économie vigoureuse;
  • des impôts peu élevés;
  • des coûts d’exploitation peu élevés;
  • l’excellence en recherche et en innovation;
  • une excellente qualité de vie.

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Immigrants investisseurs

Immigrez en investissant dans l’économie canadienne.

Si vous êtes un investisseur étranger et que vous possédez les compétences et habiletés nécessaires pour contribuer à notre économie et vous intégrer à la société canadienne, vous pourriez avoir le droit de demander la résidence permanente dans le cadre du Programme pilote de capital de risque pour les immigrants investisseurs.

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Travailleurs autonomes

Immigrez en tant que travailleur autonome dans une activité culturelle ou sportive ou autre.

Le Programme d’immigration des travailleurs autonomes cherche à attirer des personnes qui ont l’intention de se créer un emploi au Canada. Elles doivent répondre à l’un des critères suivants :

  • posséder une expérience utile d’activités culturelles ou sportives, et
    • avoir l’intention et la capacité de contribuer de manière importante à la vie culturelle ou sportive du Canada;
  • posséder une expérience de la gestion d’une ferme, et
    • avoir l’intention et la capacité d’acheter et de gérer une ferme au Canada.

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Vous voulez avoir plus d’information sur comment immigrer au Canada, Investir au Québec?

 

Entreprendre au Canada : les bonnes résolutions de 2018 avec Classe Affaires

 

CANADA-FRANCE : LE MEILLEUR DES DEUX MONDES
Xavier Chambon, Président-fondateur de Classe Affaires Canada France nous livre ses sept enseignements pour entreprendre et s’installer durablement au Québec.

J’ai passé 15 années de ma vie professionnelle en France et j’attaque cette année mon 11ème hiver en sol nord-américain. Quels enseignements peut-on tirer de ces deux expériences sur les plans personnel et professionnel ?

 

1er ENSEIGNEMENT :
« Le Québec n’est pas la France, l
e Québec n’est pas le Canada
et le Canada n’est pas les Etats-Unis »

Cela parait évident mais ce n’est pas si simple. La facilité avec laquelle nous intégrons la vie quotidienne au Québec, grâce à notre langue commune, cache une réalité toute simple.  Ne cherchez pas à comparer avec la France, nous sommes dans un autre pays : la culture, les affaires, l’intercommunication, les habitudes de consommation ; rien n’est pareil. 

En outre, il n’y a pas un Canada, mais «des Canada». Demandez à un Québécois ce qu’il pense de Toronto ? Demandez à un habitant de Vancouver ce qu’il pense du Québec, et ne pensez pas que les Canadiens souhaitent être assimilés à oncle Sam ;  le Canadien revendique sa différence.

Le trait commun qui marque la profonde différence est dans l’esprit nord-américain. C’est un style, une façon d’être, de penser, de faire des affaires.

 


2ème ENSEIGNEMENT
:

«Quand la poésie rejoint le pragmatisme»
 

En France, nous sommes des poètes. En Amérique, nous sommes des pragmatiques. Il y a une très jolie expression au Québec qui traduit bien certaines incompréhensions lorsque que l’on explique notre projet, notre concept à un banquier canadien ou à des futurs clients. Lorsque nous utilisons des phrases longues et poétiques et que la poésie l’emporte sur le pragmatisme, on qualifie l’exercice de «pelleteux de nuage». 

A l’inverse, lorsque la poésie et le savoir-faire à la française, rejoignent le pragmatisme à la nord-américaine, cela fait un des meilleurs cocktails au monde pour entreprendre.

 

3ème ENSEIGNEMENT :
L’esprit nord-américain : champion de l’exécution
Je pensais être assez opérationnel dans ma façon de faire avec mon expérience dans la distribution, mais c’est en travaillant et en entreprenant ici que j’ai appris le mot exécution. C’est une différence fondamentale entre nos deux cultures. Nous sommes dans un pays jeune qui a grandi à la force des bras. Les conditions climatiques au Canada ont accéléré ce processus d’exécution. Peu de temps pour semer, planter, récolter, réparer…
J’ai appris à ne plus trop m’étendre sur les idées, la confrontation d’idées, mais davantage à mettre en application et en exécution le projet. Quitte à le corriger par la suite, car c’est dans l’action et l’exécution que les choses se font en Amérique du Nord. Je me rappelle ce que me disait le propriétaire de la plus grande chaîne de fitness au monde lorsque je lui demandais comment il avait fait pour croître aussi rapidement (3000 points de ventes en moins de 10 ans). Il m’avait répondu : «C’est mon numéro de téléphone qui est affiché sur mon site web, je réponds au client en premier». Ensuite il avait ajouté : «weactbeforewethink» et à la question, vous devez tout de même avoir quelques soucis de crise de croissance en allant si vite, il avait répondu :  «yes, but we have cash to solve the problems».

Voilà qui illustre une autre différence culturelle que nous devons appréhender dans le 4ème enseignement.

 

4ème ENSEIGNEMENT :
L’échec n’est pas une tare, au contraire
En arrivant ici, je ne me sentais pas très fier de ma dernière expérience professionnelle. J’ai eu 7 années difficiles dans un marché en déclin et il fallut prendre des décisions parfois très dures pour l’entreprise. En France, je vivais cette expérience, d’une richesse extraordinaire, un peu comme un échec personnel,  un aveu de faiblesse.
Le sentiment de n’avoir pas réussi ou peut-être de n’avoir pas fait les bons choix. Pendant les premières années au Canada, je ne mettais pas en avant cette belle expérience et au fil du temps, c’est l’esprit nord-américain qui vous gagne et qui vous pousse à voir combien la réussite passe par ne pas avoir peur de l’échec.
Au contraire, aujourd’hui j’en fais une profession de foi car je n’ai pas peur de partager mes difficultés, mes erreurs. C’est aussi ce qui m’a conduit à créer Classe Affaires. Même si ma propre expérience ne fait pas foi, pourquoi ne pas la partager et inviter les collaborateurs à le faire car le partage d’expériences peut s’avérer très utile lorsque l’on a un projet.

Il existe, au Canada, des réunions au cours desquelles le patron d’une boite explique comment il «s’est planté» ou a fait faillite. Verrions-nous cela en France? Nous venons d’un système éducatif très strict, qui ne laisse pas de place à l’erreur. C’est certes une bonne chose pour la perfection, mais cela n’encourage pas à prendre des risques, l’échec n’étant pas permis dans notre éducation.

 

5ème ENSEIGNEMENT :
Voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide

Et si nous vivions dans un monde positif ? Où vos idées ne sont pas critiquées mais au contraire encouragées, où tout vous parait possible. Il n’y pas de problème, il n’y a que des solutions. Où la création est saluée, l’entrepreneuriat stimulé, votre pugnacité et vos efforts respectés…Bienvenue, vous êtes en Amérique !  
Quel bain de jouvence ! Moi qui rêvais de créer quelque chose, de me réaliser ; c’est vraiment le continent pour cela. Rien ni personne ne vous dira que c’est une mauvaise idée. A contrario, rien ni personne ne vous dira que votre idée va dans le mur ; vous devez le découvrir par vous-même. La sanction ? Le client absent, pas de vente, le client ne revient pas…et le tout, avec le sourire. Cette euphorie du tout positif peut avoir un effet grisant voire trop positif, comme si vous respiriez trop d’oxygène et que vous ne voyiez plus la réalité.

 

6ème ENSEIGNEMENT :
La critique n’est pas un sport national

 

Le regard des autres, la peur du ridicule, de l’idée folle, de se lancer tout simplement, c’est une barrière plus haute que nous, Français, devons franchir. Faites le simple exercice de prononcer des mots anglophones avec un accent parfaitement maîtrisé d’Angleterre ou  d’Amérique du Nord, en réunion, en famille ou entre amis, et vous aurez ce regard un peu moqueur (mais au fond très envieux),ou cette petite phrase qui pique soulignant votre façon singulière et non conventionnelle de prononcer le mot «wi-fi» («wy fy»).

 
Vous souhaitez entreprendre, vous lancer en affaires, à votre compte. Parlez-en autour de vous et il vous faudra une dose de courage, voire d’inconscience pour risquer d’aller jusqu’au bout de votre projet. En effet, après avoir tenté d’expliquer votre projet à quinze personnes qui trouvent que c’est une mauvaise idée, qui vous font l’étude de marché et vous expliquent que cela ne peut pas fonctionner, vous voici face à une administration qui vous achève à coup de formulaires et de dépenses.

 

 7ème ENSEIGNEMENT :
Nos entrepreneurs, ces héros !

Nos contraintes nous rendent plus forts ! Les 35 heures nous ont permis de devenir les champions de la rationalisation, de la productivité ; les contraintes administratives, de la pugnacité ; l’esprit critique, de l’argumentation ; l’impossible échec, de la prudence ; le poids fiscal, de la gestion…Bref, nos entrepreneurs français sont des héros ! En arrivant sur le sol américain, ce sont toutes ces qualités qui peuvent s’exprimer pleinement. Retirez toute la déperdition d’énergie, canalisez les forces vives sur votre projet, prenez le meilleur du savoir-faire local au pays du «tout est possible» et vous obtiendrez un cocktail gagnant, le meilleur des deux mondes.  

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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