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Immigrer et entreprendre au Québec-Canada

Immigrer et entreprendre au Québec / Canada
Mise à jour des programmes entrepreneurs et investisseurs

Nous avons demandé à notre partenaire avocate en immigration de nous faire un point sur les programmes actuels pour les immigrants entrepreneurs et investisseurs.

Immigrer et entreprendre au Québec sont indissociables et, en tant qu’étapes  essentielles à tout nouveau projet de vie, demandent une préparation minutieuse.

 

De nombreux entrepreneurs français sont attirés par le Québec pour y trouver de nouveaux défis, un nouveau cadre de vie. Car il est vrai que le Québec et le Canada offrent des opportunités économiques favorables et que leurs  politiques d’immigration restent très ouvertes aux francophones. L’immigration joue un rôle crucial dans le développement économique, culturel et social du Québec actuel. Dans les zones urbaines comme en région, de bonnes perspectives d’emploi et une qualité de vie parmi les meilleures au monde s’offrent aux immigrants.

 

La mission de Classe Affaires est de vous préparer au mieux et de vous donner les meilleurs clés pour réussir votre intégration personnelle et professionnelle. Avec notre vision à 360°  qui vous prépare à votre nouvelle vie, dans un pays que vous  ne connaissez pas ou peu, nous vous mettons en relation avec nos experts : relocalisation, immobilier, droit des affaires, fiscalité, comptabilité, ressources humaines, opportunités d’affaires, etc. Au sein de ces partenaires qualifiés, nous collaborons étroitement avec Me Stéphanie Riccio, du Cabinet Immensum, pour toutes les questions liées à l’immigration.

Nous mettons beaucoup d’importance sur cette dimension, incontournable et complexe étape dans une installation pérenne au Canada.

Pour rappel, l’Accord Canada-Québec relatif à l’immigration et à l’admission temporaire des étrangers établit le partage des responsabilités entre le Québec et le Canada en matière d’immigration.

Très sommairement :

  • le Québec assure la sélection des immigrants du volet économique (Certificat de sélection du Québec)
  • et le gouvernement fédéral a le pouvoir d’accorder le statut de résident permanent aux candidats sélectionnés par le Québec

 

Que ce soit pour l’obtention de permis de travail ou d’études et pour l’obtention de la résidence permanente, Me Stéphanie Riccio sait répondre à l’ensemble des besoins. Elle maîtrise parfaitement les programmes d’immigration d’affaires tels que les programmes Investisseur et Entrepreneur.

Avocate et spécialiste des questions liées à l’immigration, Me Stéphanie Riccio a débuté sa carrière au sein d’une organisation internationale en France, où elle agissait comme conseillère juridique dans des dossiers liés à la mobilité des individus. Elle a ensuite vécu plus de quatre ans en Asie, à l’emploi d’un important groupe financier canadien, où elle a aidé de nombreux entrepreneurs chinois et leur famille à immigrer au Canada. Depuis son retour à Montréal, Stéphanie dessert une clientèle privilégiée de l’Asie, de l’Europe et du Moyen-Orient. Pour toutes questions liées à l’immigration, merci de nous contacter à immigration@classeaffairescf.com

 

 

Le 28 mars dernier, le Ministère de l’Immigration, de la diversité et de l’inclusion du Québec a publié un projet de règlement annonçant des changements à certains programmes d’immigration, dont les programmes investisseurs, entrepreneurs et travailleurs autonomes.

 

 

 

 

Me Stéphanie Riccio, nous explique les modifications en cours dans ces programmes.

Programme des immigrants investisseurs

Dans le cadre de ce programme, les critères sont dorénavant les suivants :

  1. Le candidat doit démontrer qu’il dispose, seul ou avec son époux ou conjoint de fait qui l’accompagne, d’un avoir net d’au moins 2 000 000$CAD dont l’origine licite doit être démontrée;
  2. Le candidat doit démontrer avoir une expérience en gestion de deux (2) ans au cours des cinq années précédant la demande (ce critère reste le même);
  3. Le candidat devra effectuer un placement à terme de cinq ans d’une somme de 1 200 000$CAD auprès d’une filiale d’Investissement Québec pour lequel il a conclu une convention d’investissement avec un intermédiaire financier qui est lié par une entente avec le ministre;
  4. D’autres critères seront également évalués tels l’âge, la scolarité et le niveau de français/anglais du candidat.

Il est à noter que l’avoir net du ressortissant étranger ne comprend pas les sommes qu’il a reçues par donation dans les six mois précédant la date de la présentation de sa demande de sélection.

 Programmes des entrepreneurs

Ce programme est maintenant offert sous deux volets principaux :

  1. Volet 1: le candidat a l’intention d’exploiter au Québec une entreprise qu’il crée, seul ou avec d’autres personnes (maximum de trois ressortissants étrangers qui présentent une demande de sélection à titre d’entrepreneur aussi), alors qu’il a reçu, à cette fin, une offre de service d’un accélérateur d’entreprises, d’un incubateur d’entreprises ou d’un centre d’entrepreneuriat universitaire;
  2. Volet 2: le candidat a l’intention d’exploiter au Québec une entreprise qu’il crée ou qu’il acquiert (sans le concours d’accélérateur ou d’incubateur).

Dans le cadre du Volet 1, le candidat serait sélectionné suite à la présentation de sa candidature par l’incubateur et s’il répond à certains critères d’une grille de sélection quant à son âge, sa scolarité et d’autres facteurs tels la connaissance du français ou de l’anglais.

Dans le cadre du Volet 2, le candidat sera sélectionné si, selon le projet d’affaires présenté, il satisfait aux conditions suivantes :

  1. Il détient et contrôle, seul ou avec son époux ou conjoint de fait qui l’accompagne, minimalement 25% des capitaux propres de l’entreprise qu’il crée ou minimalement 51% des capitaux propres de l’entreprise qu’il acquiert, la valeur de cette participation devant être équivalente ou supérieure à la somme qui doit servir au démarrage de son projet d’affaires*;
  2. Il gère l’entreprise lui-même ou participe activement à titre d’associé à la gestion et aux opérations quotidiennes de celle-ci;
  3. Il effectue, auprès d’une institution financière avec laquelle il a conclu un contrat de dépôt, un dépôt de démarrage d’une somme*qui servira au démarrage des opérations.

À noter que pour les fins du programme entrepreneur, l’entreprise ne peut exercerd’activité proscrite sous le Règlement, notamment des activités liées aux prêts sur gage, au développement immobilier, courtage immobilier, production de produits pornographiques ou des services en lien avec l’immigration;

Dans le cas où le ressortissant étranger acquiert une entreprise, celle-ci doit avoir eu des activités économiques durant les 24 mois précédant la date de la présentation de sa demande et ne doit pas avoir été sélectionné à titre d’entrepreneur au cours des cinq années précédant cette date.

Suite à l’acceptation de la demande, le Ministre déterminera que l’entrepreneur a réalisé son projet d’affaires lorsque, durant 12 mois consécutifs suivant la date de décision de sélection, au cours d’une période n’excédant pas 36 mois suivant la date de son arrivée au Québec à titre de résident permanent, les conditions suivantes sont satisfaites :

  1. La somme* déposée et réservée au démarrage du projet d’affaires a été utilisée pour la création ou l’acquisition de l’entreprise;
  2. L’entreprise qui a été créée ou acquise est conforme au projet d’affaires qui a été présenté lors de la demande de sélection du Québec et elle est en exploitation;
  3. L’entrepreneur détient et contrôle, seul ou avec son époux ou conjoint de fait qui l’accompagne, minimalement 25% des capitaux propres de l’entreprise qu’il crée ou minimalement 51% des capitaux propres de l’entreprise qu’il acquiert, la valeur de cette participation devant être équivalente ou supérieure à la somme* qui doit servir au démarrage de son projet d’affaires;
  4. L’entrepreneur gère l’entreprise lui-même ou participe activement à titre d’associé à la gestion et aux opérations quotidiennes de celle-ci.

*Le montant des sommes à être déposées à titre de dépôt de démarrage ou de garantie sera confirmé ultérieurement.

Programmes des travailleurs autonomes

Un travailleur autonome est un candidat qui vient s’établir au Québec pour travailler à son propre compte, seul ou en société, et qui n’a pas de salarié à son emploi.

Le ministre sélectionne un ressortissant étranger, dans le cadre du Programme des travailleurs autonomes, s’il satisfait aux conditions suivantes :

  1. Il exerce un métier ou une profession prévuà la réglementation applicable;
  2. Il effectue, auprès d’une institution financière située dans la région où il entend exercer son métier ou sa profession, un dépôt de démarrage d’une somme* prévue par le Règlement sur la pondération applicable à la sélection des ressortissants étrangers;
  3. D’autres critères seront également évalués tels l’âge, la scolarité et le niveau de français/anglais du candidat.

*Le montant des sommes à êtres déposées à titre de dépôt de démarrage ou de garantie sera confirmé ultérieurement.

Me Stéphanie Riccio nous rappelle :

« Il est prévu que la période de réception de ces demandes débute le 15 août 2018,   mais nous ne connaissons pas encore les détails concernant le nombre de demandes qui seront acceptées, ou les quotas en fonction du pays d’origine et la maîtrise du français.
Toutefois, nous considérons ce projet de règlement comme une excellente nouvelle. Et, nous recommandons d’ores et déjà à nos clients se qualifiant sous  l’un de ces volets de nous confier la préparation de leur demande pour être les premiers candidats reçus ».

 

 

Dans le cadre de nos journées découvertes, nous intégrons systématiquement le volet Immigration dans l’agenda. Ce rendez-vous essentiel permet d’évaluer la meilleure stratégie à déployer en fonction de votre projet professionnel et personnel. Nous avons ainsi affiné  notre offre de journées découvertes en fonction de l’objet principal de votre installation au Canada. Que ce soit en tant qu’entrepreneurs ou franchisés ou comme chercheur d’emploi, nous avons développé des programmes adaptés. Nous distinguons trois types de journées découvertes :

  • Les Journées Découvertes « Franchise – Entrepreneurs » : Comprendre le milieu des affaires et comment entreprendre au Canada
  • Les Journées Découvertes « Ressources Humaines » : Bâtir son image de marque personnelle et trouver un emploi
  • Les Journées Découvertes « Opportunités d’affaires » : Trouver une affaire et savoir la négocier

Classe Affaires, par sa double culture et grâce à son réseau de partenaires qualifiés, vous immerge dans la culture d’affaires du Québec, vous ouvre les portes d’opportunités d’affaires et vous prépare à votre nouvelle vie au Canada.

En savoir plus :   www.immigration-quebec.gouv.qc.ca

Quelques guides sur le sujet :

Editions de l’Express : www.lexpress.fr/canada
S’installer au Canada, les clés du succès
S’installer à Montréal

Editions Ulysse : www.guidesulysse.com
Comprendre le Québec, Ludovic Hirtzmann
Guide de survie des Européens à Montréal, Hubert Mansion
Le québécois pour mieux voyager

Editions Immigrant Québec : www.immigrantquebec.com
Immigrer au Québec
Vivre à Québec et ses environs
Vivre à Montréal, le guide de la mobilité

Les Québécois, Laurence Pivot et Nathalie Schneider – HD Ateliers Henry Dougier

Décathlon Canada, une belle histoire

Décathlon Canada, une belle histoire

Décathlon Canada, une belle histoire…
par Xavier Chambon , Président-fondateur de Classe Affaires Canada France

Il était une fois un leader mondial dans la distribution et la fabrication d’articles de sports. C’est l’histoire de Decathlon qui décide de s’implanter au Canada.
Leur venue au Québec a fait couler beaucoup d’encre, certainement pas de leur fait, mais de la part de toute la communauté française installée ici.

1 – «A vos marques!»

Tout commence en novembre 2015 avec mon ami Laurent Satre, fondateur de la compagnie Rézoway. Rézoway accompagne les entreprises françaises sur le territoire canadien.  

Laurent rencontre Stéphane Marchioni, chef de marque chez Geonaute, une des marques de Decathlon.
Amoureux du Québec et du Canada en général, Stéphane souhaite amener la marque à Montréal, pensant qu’il y a du potentiel. Il veut valider son intuition en approfondissant l’exploration.

Avec Laurent et Stéphane, je collabore pour mettre sur pied le voyage exploratoire de la marque. A ce stade, il s’agit d’une pré-validation de marché sur une simple déduction : «Au Québec, il y a près de 300 000 Français; c’est comme la ville de Caen en France et nous avons 3 Décathlon !»

L’approche se veut prudente, le fantôme de l’implantation manquée aux États-Unis, il y a quelques années, plane encore dans toutes les têtes.

En 2016, le voyage exploratoire permet de valider la faisabilité du projet, de le dimensionner à l’échelle de la ville, de la province, du pays et de mettre en relation les acteurs clés locaux pour la mise en place opérationnelle. Le voyage se déroule bien et ce qui m’a particulièrement frappé  est l’approche managériale du projet et des décisions. Toute l’équipe est dédiée au projet, non pas de Decathlon, mais à celui de Stéphane, l’initiateur et le porteur du projet. A ce stade, c’est à Stéphane de défendre son idée.

2 – «Prêt ! »

Par la suite, la marque décide d’avancer dans son projet et entame son implantation avec une équipe restreinte de ‘’pionniers défricheurs’’ : Nicolas, Tristan, Guillaume, Ludovic, Alex et les autres;  c’est l’ambiance start-up dans un condo de Montréal. Insomnies, émulation, pizzas froides, sport et brainstorming. La mise en place opérationnelle pour l’aspect acculturation et mise en relation avec les meilleurs partenaires locaux du projet se fait en coordination avec les équipes de Rézoway.  

Un seul mot d’ordre : ne pas arriver en conquérant mais en s’intégrant dans l’écosystème de la ville où l’on s’implante.

A partir de ce moment-là, s’enchaînent les actions liées à l’implantation de la marque au Canada. Trouver l’emplacement pour le tout premier Decathlon, la logistique, la taille du magasin, son assortiment, le recrutement, la politique salariale, la communication.

Fidèle à sa réputation de ne rien faire comme les autres, Decathlon choisit ses prestataires, ses partenaires, localement; ils doivent s’impliquer dans la stratégie pour la réussite du projet.

Une des preuves évidentes de la volonté d’intégration de la marque à la province de Québec est d’avoir ajouté un accent sur le E de Décathlon afin d’être en conformité avec la loi sur la charte de la langue française du Québec qui impose le français dans toutes les communications.

Mais Tristan Vendé, en charge de la communication, du design et des projets pour Décathlon ne s’arrête pas là.

Adaptation à l’écosystème local, intégration dans la communauté, quels services ou produits pourraient rejoindre ces deux aspirations ? Sous son impulsion, l’idée d’un café germe dans les esprits.

Pourquoi pas un café dans ce Décathlon Canada ? C’est vrai, partout où l’on se trouve en Amérique du Nord, il y a un espace café et restauration, que ce soit chez Costco, Walmart, Ikéa, Wholefood et même chez le concessionnaire auto. C’est le lieu par excellence de socialisation et d’intégration dans la communauté. Sur la suggestion d’Olivier Reffo de Rézoway, il faudrait un café qui aide les clubs sportifs locaux à faire des levées de fond. Trouver le bon partenaire et le bon équilibre d’affaires : un défi en soi.

Olivier nous met en relation et c’est à ce moment que nous intervenons avec la mission de trouver un opérateur local qui prendrait en charge un espace café et petite restauration dans le premier Décathlon Canada.

Notre mission commence en juillet 2017 :  9 mois pour mettre au monde un nouveau bébé.

Tristan et moi sillonnons l’ensemble des cafés de Montréal et du Grand Montréal pour regarder les concepts afin de trouver ce qui pourrait s’adapter au mieux à l’esprit Décathlon.

Après une sélection de plusieurs opérateurs potentiels, le choix se porte  assez rapidement et naturellement sur une brûlerie familiale qui a pris naissance en plein cœur de Lanaudière. Rien ne prédestinait la rencontre improbable entre le numéro un mondial du sport et la compagnie familiale québécoise implantée dans la ville de Joliette.

Dominique, Elaine et leur fils Frédéric partagent leur passion du café, de la qualité des ingrédients produits
localement et sont de vrais entrepreneurs. Ils ne connaissent pas Décathlon (si, ça existe !) et ils adhèrent au  projet, séduits par les valeurs de l’entreprise mais aussi et surtout par l’équipe en place.

3 – «Partez !»

A quelques mois de l’ouverture, les idées fusent et il faut trouver un concept qui s’adapte au concept Décathlon. Il faut aussi que le modèle économique fonctionne pour éventuellement le dupliquer par la suite. Comment entrer dans un espace de 1000 pieds carrés (environ 100 m²), avec les heures d’ouverture d’un magasin de détail, avec la création d’événements et créer un lien social pour la communauté sportive locale ? 

La Brûlerie du Roy nous propose alors un concept innovant et assez audacieux qui leur ressemble. La Roulotte ! Il la baptise La petite Brûlerie.

«Nous, au Québec, on aime le camping, la nature. Dominique et moi venons de la région de l’Abitibi, mes parents avaient une cabane de patate frites et nous en avons fait de la route. C’est dans nos gènes, alors on s’est dit qu’il fallait un concept qui représente le Québec, la nature, la liberté. Nous avons cherché et trouvé une roulotte Airstream que nous avons rapportée des États-Unis et nous l’avons aménagée pour l’aventure Décathlon. Pour nous, c’est partir sur la route et suivre l’équipe Décathlon».

Tristan, fan des caravanes Airstream rêve  d’en avoir une dans un Décathlon ! « Ce serait trop cool « .

Le projet fait l’unanimité, les contrats sont signés dans la foulée et les travaux commencent.

                                          

 

 

 

 

 

Et le rêve de Tristan devint réalité quand Elaine et Dominique m’appellent et m’annoncent qu’ils ont trouvé une vieille Airstream de l’autre côté de la frontière aux US et qu’ils la ramènent…. Belle surprise pour Tristan et toute l’équipe Décathlon.

Le 26 mars, la roulotte de la Petite Brûlerie arrive dans le Mail Champlain

Franchit la porte du Décathlon Canada (qu’il a fallu découper pour l’occasion)

Arrive dans l’espace Décathlon, non sans une certaine émotion et sous les applaudissements des équipes venues assister à ce grand moment.

Se positionne dans son espace, à l’entrée côté stationnement.

Nous sommes à quelques jours de l’ouverture…

Nous leur souhaitons, à toutes et à tous, bon vent et rendez-vous le 21 avril 2018.

                                                                                                       

Un mois de Mars très actif pour Classe Affaires en France

S’installer et immigrer au Québec/Canada

Un mois de Mars très actif pour Classe Affaires en France
De la Savoie à Paris, l’équipe de Classe Affaires a multiplié les rencontres avec les entrepreneurs français intéressés à s’installer et immigrer au Québec et au Canada.
Retour sur ces événements.

EXPO FRANCHISE PARIS 2018
CONFERENCE : Entreprendre  en franchise au Québec
Le 26 mars, au sein du Salon de la Franchise, en collaboration avec les intervenants experts du domaine, encadrés par Christian Champagne, président du Conseil Québécois de la Franchise, Xavier Chambon donnait les grandes étapes à planifier lors d’un projet d’installation au Canada et plus particulièrement au Québec. Les sujets essentiels : immigration, fiscalité, financement, aspects juridiques et toutes conditions gagnantes pour réussir un tel projet avec succès ont été traités par ce panel l’experts.

Pour sa dixième année d’accompagnement du Conseil Québécois de la Franchise au Salon de la Franchise de Paris,
Xavier Chambon, président-fondateur de Classe Affaires est très satisfait de l’édition 2018.

 » Nous avons rencontré une centaine d’entrepreneurs, franchiseurs,entreprises, investisseurs, intéressés par une installation personnelle
et professionnelle au Canada. De belles rencontres, des  personnes 

audacieuses, dynamiques, soucieuses de leur qualité de vie, telles qu’en souhaitent le Canada et le Québec.Je suis très heureux de la qualité des échanges que nous avons eus. »

 

 

 

 

Le webinar donné le 23 mars avec André Marceau de Québec International auprès d’une trentaine d’entrepreneurs français,  présentait les avantages de la ville de Québec et sa région pour y investir, immigrer et s’y installer. Rappelons que la région métropolitaine de Québec connait une croissance économique exceptionnelle depuis quelques années. Avec une économie diversifiée qui s’appuie sur le développement d’industries clés à fort potentiel de croissance, la région occupe aujourd’hui une place de choix sur l’échiquier mondial. La ville présente le plus fort taux d’emploi au Canada.

 

 

Déjà le 20 mars à Chambéry à l’INSEEC, Didier Garcia rencontrait,
en compagnie de Rachelle Sorin, Directrice France de la Banque Nationale du Canada,
une cinquantaine d’entrepreneurs des Savoie, invités par Savoie Business Group.

 

Des rencontres personnalisées expliquant les journées découvertes se déroulaient le 29 mars dans les bureaux de la Banque Nationale du Canada.

Voyage exploratoire  de 3 jours : une immersion complète dans la culture d’affaires et dans la vie quotidienne au Québec pour affiner, valider et adapter votre projet.
Un changement de vie se doit d’être minutieusement préparé.

Pour vous inscrire aux Journées Découvertes : http://classeaffairescf.com/voyage-exploratoire-au-quebec-et-au-canada/

 

 

 

La semaine a également été ponctuée de rencontres plus festives lors des cocktails organisés par nos partenaires Conseil Québécois de la Franchise et Fasken.


Nous remercions vivement nos partenaires qui nous accompagnés dans ces différentes activités.

Rendez-vous jeudi 7 Juin pour notre prochain Webinar sur la gestion de capital humain. En collaboration avec Strataide, notre partenaire RH, nous interviendrons sur Comment développer son image de marque personnelle pour trouver un emploi au Canada ». L’horaire et le lien pour vous inscrire vous seront communiqués prochainement.

 

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