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Le Québec recrute – Le défi de l’immigration

Le Québec recrute – Le défi de l’immigration

Article vu dans le journal de la Presse du 31 mai 2018 – Source : Québec International, avec La Presse canadienne
Le Québec recrute – Le défi de l’immigration pour sauver l’économie de Québec

« ÇA PREND DU MONDE, ÇA PRESSE ! »

Le maire Régis Labeaume a souligné hier l’importance du défi de l’immigration pour sauver l’économie de Québec.

La ville de Québec, « la ville blanche, judéo-chrétienne parlant français », comme la décrit son maire, a un urgent besoin d’immigrés pour pourvoir les 17 000 postes disponibles dans la région et devra donc apprendre à se métisser, a prévenu hier Régis Labeaume.

Lors d’un discours prononcé hier midi devant les membres de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, le maire Régis Labeaume a souligné l’importance du défi de l’immigration pour sauver l’économie. « Ça prend du monde, ça presse ! », a-t-il lancé avant d’ajouter : « Il faut qu’il se passe quelque chose, sinon, on va frapper le mur. »

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Comment immigrer au Canada : visa immigration Canada et comment vivre au Canada?

Comment immigrer au Canada : visa immigration Canada et comment vivre au Canada?

 

Comment immigrer au Canada?
Plus de 30 000 immigrants Francais viennent vivre au Québec par an sur plus de 280 000 immigrants par an au Canada. En arrivant au Canada ou au Québec, il n’est pas toujours facile de s’installer, trouver son 1er logement, tout le volet administratif, comment trouver un emploi au Québec, quels sont les journaux ou les sites internets référants. Comment se déroule l’immigration au Canada? Quel visa d’immigration choisir pour immigrer au Canada? Est ce que le service d’immigration canadien va accepter ma demande d’immigration au Canada que j’ai rempli? Comment se déroulent les inscriptions dans les écoles pour les enfants au Québec? Dois je choisir une école privée ou public avec le cursus québécois? Comment trouver des assurances voitures et appartement? Ouvrir son compte bancaire, comment ça se passe? Comment trouver une société à racheter au Canada ou au Québec? Je veux investir au Canada, mais comment faire? Bref, tout un tas de chose à penser et d’où l’importance de la préparation de votre immigration au Québec ou Canada.

Et puis avec le temps, il y a des retours en France ou ailleurs. Les 3 premières années sont décisives, tout comme le 1er et le 2ème hiver.

Nous vous laissons le soin de nous donner vos commentaires en tant que nouveaux arrivants, personnes ayant vécu au Québec ou au canada, personnes étant là depuis quelques années.

La vie au Canada et comment se passe votre immigration? merci pour vos commentaires

 

Le Canada, un pays pour immigrer avec sa famille, vivre, investir et entreprendre

Le Canada, un pays pour immigrer avec sa famille, vivre, investir et entreprendre

immigration canadaIMMIGRATION CANADA
Selon une nouvelle enquête internationale, le Canada est le deuxième meilleur pays au monde à vivre, et le premier en termes de qualité de vie.

Mené par le US News & World Report, le sondage a classé 80 pays en fonction des attributs dans neuf grandes catégories. Plus de 21 000 personnes du monde entier ont répondu au sondage.

Le Canada a été classé premier dans la catégorie de la qualité de vie, devant le Danemark, la Suède, la Norvège et l’Australie. Dans l’ensemble, le Canada s’est classé deuxième derrière la Suisse, avec 9,9 sur 10 possibles.

 

Leur “Best Countries Report” [classement des meilleurs pays], publié en début d’année 2016, est le fruit d’un sondage mené auprès de 16 200 “membres de l’élite, chefs d’entreprise et citoyens” pour classer 60 pays selon 75 catégories différentes. Et ce, dans le but de comprendre leur “image de marque”.

Une fois toutes les données traitées, le Canada a terminé deuxième “meilleur pays”, juste après l’Allemagne et avant la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et la Suède. Les cinq autres pays venant compléter le top 10 étaient l’Australie, le Japon, la France, les Pays-Bas et le Danemark. D’autres petits pays honorables, comme la Finlande ou la Suisse, ont été exclus du classement.

Comme pour tout sondage, les résultats dépendent en partie des questions posées et du poids donné à chaque catégorie de réponses. Cette étude s’est davantage penchée sur l’innovation, la qualité de vie et la responsabilité sociale que sur la simple mesure du produit intérieur brut (PIB). Aucun sondage, aussi détaillé soit-il, ne peut être considéré comme définitif, surtout si, comme celui-ci, il pose des questions subjectives.

Dans votre projet d’immigration au Canada, ne jamais négliger l’aspect du visa. Que ce soit un visa d’étudiant, un visa de propriétaire exploitant, un visa d’entrepreneur, un visa d’investisseur, la RP (résidence permanente au Canada)…c’est la condition sine qua non, la pierre angulaire de votre immigration. Sans le bon visa d’immigration pour le bon projet d’immigration et d’installation au Canada, votre projet risque d’être mis en question.

Beaucoup trop de français pensent encore que tout est plus facile au Canada ou au Québec…C’EST FAUX. Nous avons peut être plus d’opportunités, plus de souplesse fiscal et autre, une sécurité dans la vie de tous les jours, une très bonne scolarité (les universités au Canada, au Québec, sont classées parmi les meilleures au Monde), mais le nerf de la guerre reste : UN PROJET= UN VISA D’IMMIGRATION AU CANADA.

Nous ne le dirons jamais assez : une bonne immigration au Canada passe par une excellente préparation et connaissance de ce qui vous attend lors vous serez arrivé sur le territoire nord américain. Les us et les coutumes sont différentes, l’éducation des enfants est différente, la manière de faire des affaires est différente, la façon d’acheter une entreprise, un commerce, au Canada est différente. Il faut s’enrichir de ces différences au lieu de vouloir les combattre en « pensant » que notre façon de faire des affaires en France est la MEILLEURE.

Pour ces quelques raisons et bien d’autres encore, on ne serait pas trop vous conseiller de bien vous entourer : avocat en immigration (et non un consultant), un fiscaliste, un banquier qui puisse vous suivre dans le développement des vos affaires, un avocat en droit des affaires, un bon agent immobilier, un assureur, etc…Chez Classe Affaires, nous avons la ‘boite à outils » pour une bonne immigration au Canada. N’hésitez pas à nous interroger pour prendre le pou de votre projet d’immigration au canada (c’est gratuit et cela nous fera plaisir d’aider nos compatriotes). Par la suite nous pourrons batir une stratégie afin de vous aider à vivre votre rêve de vouloir immigrer au Canada.

Pour en savoir plus, nous sommes à votre disposition : cliquer ici

immigrer au canada investir au quebec

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Immigrer au Canada investir au Québec.

Comment immigrer au Canada, comment  savoir à quoi s’attendre après l’arrivée au Canada. Notre société Classe Affaires a pour mission de vous aider à trouver votre opportunité d’affaires qui va faire en sorte que votre projet au Canada et votre immigration au Canada se fasse du mieux possible.

Vous voulez immigrer au Canada, au Québec, vous souhaitez investir et entreprendre au Canada…Plusieurs pistes s’ouvrent à vous en terme d’immigration au Canada.

Sur le site d’immigration Canada vous trouverez une foule d’information sur comment immigrer au Canada et au Québec. Si parmi toutes ces informations, vous ne trouvez pas ce que vous cherchez, n’hésitez pas à nous écrire.


Voulez-vous visiter le Canada, y travailler, y étudier ou y vivre de façon permanente?

Répondez à quelques questions pour déterminer quels sont les programmes d’immigration au titre desquels vous pouvez présenter une demande. Les exigences pour la présentation d’une demande et les critères d’admissibilité diffèrent selon le programme d’immigration. Il vous faudra 10 à 15 minutes pour remplir le formulaire.

Vous pourriez avoir à répondre à des questions sur :

  • votre nationalité;
  • votre âge;
  • votre maîtrise de la langue;
  • les membres de votre famille;
  • vos études;
  • votre expérience de travail;
  • votre revenu ou votre avoir net;
  • les détails de toute offre d’emploi.

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Travailleurs qualifiés sélectionnés par le Québec

Immigrez à titre de travailleur qualifié dans la province du Québec. 

Le Québec a une entente spéciale avec le gouvernement du Canada concernant l’immigration. La province possède ses propres règles pour sélectionner les immigrants qui pourront bien s’adapter à la vie sur son territoire.

Pour présenter une demande à titre de travailleur qualifié au Québec, vous devez :

  • demander un Certificat de sélection (CSQ) au gouvernement du Québec;
  • présenter une demande de résidence permanente à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) (une fois que vous êtes approuvé par le Québec).immigrer au canada investir au quebec, En savoir plus

Visa pour démarrage d’entreprise

Immigrez en démarrant une entreprise et en créant des emplois

Le Programme de visa pour démarrage d’entreprise du Canada cible les entrepreneurs immigrants qui possèdent les compétences et la capacité nécessaires pour mettre sur pied au Canada des entreprises qui :

  • innovent;
  • peuvent créer des emplois pour les Canadiens;
  • peuvent soutenir la concurrence sur le marché mondial.

Vous avez une idée d’entreprise novatrice? Si vous parvenez à obtenir du financement pour votre projet auprès de l’une des organisations désignées, il vous sera peut-être possible d’immigrer au Canada.

De nombreuses raisons font du Canada le meilleur endroit pour fonder votre entreprise. Voici certains des avantages qu’offre le Canada :

  • une économie vigoureuse;
  • des impôts peu élevés;
  • des coûts d’exploitation peu élevés;
  • l’excellence en recherche et en innovation;
  • une excellente qualité de vie.

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Immigrants investisseurs

Immigrez en investissant dans l’économie canadienne.

Si vous êtes un investisseur étranger et que vous possédez les compétences et habiletés nécessaires pour contribuer à notre économie et vous intégrer à la société canadienne, vous pourriez avoir le droit de demander la résidence permanente dans le cadre du Programme pilote de capital de risque pour les immigrants investisseurs.

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Travailleurs autonomes

Immigrez en tant que travailleur autonome dans une activité culturelle ou sportive ou autre.

Le Programme d’immigration des travailleurs autonomes cherche à attirer des personnes qui ont l’intention de se créer un emploi au Canada. Elles doivent répondre à l’un des critères suivants :

  • posséder une expérience utile d’activités culturelles ou sportives, et
    • avoir l’intention et la capacité de contribuer de manière importante à la vie culturelle ou sportive du Canada;
  • posséder une expérience de la gestion d’une ferme, et
    • avoir l’intention et la capacité d’acheter et de gérer une ferme au Canada.

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Vous voulez avoir plus d’information sur comment immigrer au Canada, Investir au Québec?

 

Prochain salon de la franchise à Montréal – les 13 et 14 janvier 2018

salon de la franchise montreal 2018

Le Salon de la franchise de l’Association canadienne de la franchise (ACF), en partenariat avec le Conseil québécois de la franchise (CQF), est un événement unique au Québec.

À MONTRÉAL – LES 13 ET 14 JANVIER 2018

Place Bonaventure, niveau 400 Est 800, rue De la Gauchetière Ouest Montréal, Québec

Ce salon, dont l’accès est réservé seulement aux franchiseurs, présente des marques de renom offrant chacune des niveaux d’investissements différents pour attirer des franchisés  potentiels.

Qui sont les visiteurs du Salon de la Franchise ?

Le Salon de la franchise rejoint les franchisés potentiels qui sont prêts à investir et qui sont à la recherche d’opportunités.

Quelques faits concernant nos visiteurs :

  • 39% sont prêts à investir de 50 000 $ à 300 000 $
  • 58% ont confirmé leur intention d’investir d’ici un à deux ans
  • 48% des visiteurs sont âgés de 25 à 44 ans

40% des visiteurs participant pour la première fois au Salon de la Franchise

Le Salon de la franchise regroupe le plus grand nombre de réseaux de franchises opérant au Québec et à travers le Canada.

Pour voir tout l’article merci de cliquer ici

Les cerveaux québécois de l’Intelligence Artificielle à Montréal

Les cerveaux québécois de l’Intelligence Artificielle à Montréal

Les cerveaux québécois de l’Intelligence Artificielle à Montréal

Classe affaires se positionne comme étant un « facilitateur » dans le domaine du développement des affaires au Québec et au Canada. Grâce à notre réseau bâti et qualifié depuis de nombreuses années nous aidons les start up à trouver leur place sur le marché Nord Américain, avec des financements, des subventions, des investisseurs intéressés par votre projet d’implantation au Québec pour votre entreprise.

Le Québec compte des chercheurs universitaires de réputation internationale dans le monde de l’intelligence artificielle (IA). Qui sont-ils et à quoi travaillent-ils exactement ?

Chercheur en apprentissage profond (deep learning) le plus en vue au Québec, peut-être au monde, Yoshua Bengio dirige le MILA, qui regroupe environ 200 personnes.

 

«Avec mes travaux, j’essaie d’aller au-delà des limites actuelles de ce qu’on est capable de faire avec la science. Quand on regarde les systèmes informatiques et le genre d’erreurs qu’ils font, on se rend compte que ça illustre une incompréhension de base de la nature ou du monde qui nous entoure», dit-il.

 

M. Bengio précise que son projet de recherche principal est de développer un cadre pour entraîner les ordinateurs de façon qu’ils comprennent mieux les relations entre les causes et les effets. «Ces travaux n’ont pas d’horizon précis. On travaille à des choses assez mathématiques et on ignore quand on va déboucher», dit-il.

 

Yoshua Bengio travaille aussi à trouver un nouveau bâtiment pour abriter le MILA, afin de regrouper en un même lieu les scientifiques en recherche fondamentale (comme les professeurs et les étudiants au doctorat), l’équipe qui fait les transferts technologiques, de même que les start-up et autres entreprises d’ici et d’ailleurs qui vont contribuer à l’écosystème. «On aura alors la possibilité de se voir plus facilement. Ce n’est pas encore approuvé, mais on espère qu’on va pouvoir finaliser les plans et signer le bail d’ici un an», dit-il.

 

Joëlle Pineau : apprendre aux machines à prendre des décisions 

 

 

Université McGill, Reasoning and Learning Lab, FAIR

 

En plus de ses travaux à l’Université McGill, Joëlle Pineau a été nommée directrice du laboratoire montréalais du Facebook Artificial Intelligence Research (FAIR) le 15 septembre.

 

«Au niveau plus fondamental, je travaille surtout à des modèles mathématiques et à des algorithmes de prise de décision. Nous voulons apprendre aux machines à prendre des décisions en fonction de certains objectifs et contraintes. Ce sont des travaux assez généraux, alors les modèles qu’on développe doivent être utilisables pour plusieurs applications», explique-t-elle.

 

En complémentarité de ces modèles, Mme Pineau travaille depuis une dizaine d’années à la conception de fauteuils roulants intelligents. «Ça ressemble aux modèles utilisés pour la voiture autonome, mais ça demande évidemment beaucoup moins de ressources. Nous avons quelques prototypes à l’aide desquels nous avons effectué des tests avec des usagers», raconte-t-elle.

 

De plus, Mme Pineau effectue des travaux en intelligence artificielle dont l’objectif est d’aider à prévenir les crises d’épilepsie et d’offrir des traitements en santé mentale, ainsi que contre le cancer et le diabète. «Nous voulons savoir si nous pouvons améliorer notre capacité à proposer des traitements comportant une séquence de décisions, dans les cas où les interventions doivent être planifiées de façon stratégique», dit-elle. Ces travaux sont menés en collaboration avec l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal et avec l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, situé à Verdun.

 

Jonathan Gaudreault : usine 4.0 

 

 

Université Laval, De la forêt au client (FORAC), Consortium de recherche en ingénierie des systèmes industriels 4.0

 

Jonathan Gaudreault a été nommé, le 20 juillet, directeur du Consortium de recherche en ingénierie des systèmes industriels 4.0. «Ma carrière et mon groupe de recherche sont consacrés à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le secteur manufacturier, surtout avec le phénomène 4.0 dont on entend beaucoup parler en ce moment», raconte M. Gaudreault.

 

Le chercheur explique qu’une usine 4.0 se définit comme un établissement où tout peut être automatisé, de la commande à l’expédition.

 

Il précise que, dans certains cas, cette coordination peut être effectuée avec des technologies plus classiques, mais que, parfois, une telle planification demande l’usage de technologies plus poussées à base d’intelligence artificielle.

 

Dans le secteur des produits du bois, M. Gaudreault cite une technologie qui a récemment été transférée à l’industrie. «On a développé des algorithmes et des logiciels d’optimisation pour planifier de manière automatique l’étape du séchage du bois», dit-il.

 

Concrètement, cette étape prévoit l’assemblage de paquets de bois dans d’immenses séchoirs industriels pour que les matériaux puissent atteindre le taux d’humidité demandé par les clients.

 

Il ajoute qu’une planification sur trois semaines, qui prenait plusieurs heures ou plusieurs jours auparavant, peut aujourd’hui être effectuée en quelques minutes. M. Gaudreault soutient que la technologie est à ce jour utilisée dans une cinquantaine de séchoirs au Québec et en Ontario.

 

Froduald Kabanza : des jeux vidéo intelligents 

 

 

Université de Sherbrooke, Menya Solutions

 

Avec ses étudiants à la maîtrise et au doctorat, Froduald Kabanza mène des travaux dans le domaine des jeux vidéo. «Ces dernières années, on s’intéresse beaucoup au jeu de stratégie en temps réel StarCraft. L’idée est simplement d’avoir une IA qui pourrait battre des champions à ce jeu. On est très loin d’y parvenir, mais c’est facile à déployer et ça motive beaucoup les étudiants», dit-il.

 

De plus, il existe de nombreuses compétitions où les systèmes d’intelligence artificielle conçus un peu partout dans le monde peuvent s’affronter entre eux. «Je travaille à des algorithmes d’intelligence artificielle au niveau fondamental en ayant en tête des applications qui peuvent dépasser le cadre des jeux vidéo», explique M. Kabanza, un Rwandais d’origine qui a fait ses études universitaires à Liège.

 

Le professeur ajoute que StarCraft, au-delà de son aspect ludique, est beaucoup plus complexe qu’un jeu d’échecs ou de go. «Il y a de nombreuses unités à contrôler, de la coordination à faire et un élément tactique plus développé à utiliser, dit-il. Les algorithmes conçus pour jouer à StarCraft, ou plus récemment à StarCraft II, peuvent ensuite inspirer des travaux pour le développement d’applications militaires ou en aérospatiale. M. Kabanza, avec sa société Menya Solutions, a reçu des mandats de Recherche et développement pour la défense Canada et travaille aussi avec des sociétés comme MacDonald, Dettwiler and Associates (MDA) – l’entreprise qui a conçu le bras canadien -, Lockheed Martin Canada et CAE.

 

Doina Precup : des systèmes informatiques plus autonomes

 

 

Université McGill, Reasoning and Learning Lab

 

Doina Precup se spécialise en apprentissage automatique et en apprentissage par renforcement. «L’idée de ces méthodes est de faire des systèmes qui apprennent un peu comme le font les animaux, en recevant des récompenses ou des punitions s’ils donnent ou non de bonnes réponses», dit-elle.

 

La chercheuse précise que ses travaux ont pour objectif de rendre les systèmes informatiques plus autonomes, notamment dans les domaines de l’imagerie médicale et de la médecine en général.

 

«En plus du monde de la santé, nos travaux sont destinés aux entreprises qui veulent employer le marketing pour mieux servir leur clientèle. Nous utilisons la reconnaissance des actions grâce aux téléphones mobiles branchés aux réseaux Wi-Fi. Des applications, il y en a de toutes sortes», explique Mme Precup, qui travaille entre autres avec Samsung et Google.

 

L’universitaire concède que l’apprentissage par renforcement demande beaucoup d’efforts de la part des chercheurs. «Il faut traduire les problèmes en un langage que les systèmes peuvent comprendre et implanter les algorithmes. J’espère que ce sera plus facile dans cinq ans», dit-elle.

 

Un objectif à plus long terme de Doina Precup est de concevoir des systèmes informatiques en lesquels les professionnels qui ne sont pas spécialisés en IA peuvent avoir confiance. «Si une entreprise utilise la technologie, par exemple dans le secteur de la santé, elle doit n’avoir aucun doute sur son bon fonctionnement, et ce, même si elle ne comprend pas les algorithmes dans leurs moindres détails», affirme-t-elle.

 

 

 

(RE)LIRE NOTRE DOSSIER SPÉCIAL
INTELLIGENCE ARTIFICIELLE:
COMMENT LE QUÉBEC PREND PART À LA RÉVOLUTION

 


Article paru sur le journal les affaires 

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15 choses à faire durant le long week-end à Montréal

15 choses à faire durant le long week-end à Montréal

quoi faire a montreal15 choses à faire durant le long week-end à Montréal

Que vous préfériez sortir ou ne pas quitter le confort de votre demeure, ce ne sont pas les choses à faire qui vont manquer, en cette longue fin de semaine de la fête du Travail. Concerts, expositions, rendez-vous télévisés, fêtes familiales, rattrapage littéraire… Voici les suggestions du journal de montréal.

 

Source : http://www.journaldemontreal.com/2017/08/31/15-choses-a-faire-durant-le-long-week-end

S’installer au Canada pour reprendre une entreprise

S’installer au Canada pour reprendre une entreprise

S'installer au Canada pour reprendre une entreprise
S’installer au Canada pour reprendre une entreprise

S’installer au Canada pour reprendre une entreprise

Parmi les Français qui immigrent au Canada chaque année, une majorité choisit de s’installer au Québec et principalement dans sa métropole Montréal. Faire le choix d’une ville moyenne comme Drummondville comporte pourtant bien des avantages. Cette municipalité, par son dynamisme économique et sa qualité de vie, a de quoi séduire bien des candidats à l’expatriation. 

Drummondville, une ville prospère où il fait bon vivre

A mi-chemin entre Montréal et Québec, Drummondville se situe au coeur d’une région dynamique où il se crée le plus grand nombre d’entreprises dans la province. En plein boom économique et en situation de plein emploi, la ville marie à merveille travail et qualité de vie.

Source : l’express

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QUÉBEC ET LE FONDS DE LA FTQ OFFRENT 300 MILLIONS

QUÉBEC ET LE FONDS DE LA FTQ OFFRENT 300 MILLIONS

 

QUÉBEC ET LE FONDS DE LA FTQ OFFRENT 300 MILLIONS

Une nouvelle enveloppe de 300 millions sera bientôt offerte pour soutenir les projets des entreprises privées associés aux pôles logistiques maritimes. 

Le ministre responsable de la Stratégie maritime, Jean D’Amour, a confié hier lors d’un point de presse que l’argent proviendrait d’un partenariat entre Québec (200 millions) et le Fonds de solidarité FTQ (100 millions). Cet investissement avait été annoncé dans le budget provincial de 2015. Il s’ajoutera aux 300 millions promis pour le développement des zones industrialo-portuaires dans les régions du Québec. Et aux 200 millions pour le Programme de soutien aux investissements dans les infrastructures de transport maritime. 

« Nous sommes en train d’élaborer le programme avec le Fonds. Nous sommes conscients que sur le plan de la logistique, nous devons constamment améliorer les choses. On doit être meilleurs et se donner les outils », avance M. D’Amour, préférant ne pas en dire plus sur l’enveloppe pour le moment. Une conférence de presse devrait avoir lieu au cours des prochains mois. 

Selon nos informations, l’argent du Fonds Capital logistique Québec, qui sera géré par le Fonds de solidarité FTQ, servira à appuyer les projets liés aux pôles logistiques, dans le domaine du transport ou notamment pour la construction d’un centre de dédouanement, un centre d’emballage, un centre d’entreposage ou un centre de distribution. 

À titre d’exemple, une entreprise utilisant le transport maritime pourrait faire une demande d’aide financière pour construire dans sa région un centre d’emballage. « Nous sommes la porte d’entrée en Amérique du Nord. Nous voulons consolider notre positionnement », avance le député provincial de Rivière-du-Loup–Témiscouata. 

« Le fleuve Saint-Laurent est un atout incroyable pour les entreprises québécoises, particulièrement avec l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange Canada-Europe et son accès au marché américain. »

— Patrick McQuilken, porte-parole du Fonds de solidarité FTQ 

« L’appui du Fonds de solidarité FTQ à la Stratégie maritime, qu’il s’agisse du partenariat à venir avec le gouvernement ou d’investissements directs dans les entreprises, s’inscrit dans notre volonté de permettre aux entreprises québécoises d’en tirer pleinement profit et de diversifier leur marché », ajoute Patrick McQuilken. 

ZONE FRANCHE 

Par ailleurs, afin d’aider les entreprises, la région métropolitaine de Québec est devenue récemment le premier Centre zone franche (ZF). Comme le dévoilait Le Soleil mardi, le ministre fédéral du Commerce international François-Philippe Champagne en a fait l’annonce hier au Terminal de croisières en compagnie entre autres de responsables de Québec International, l’organisme qui a piloté le projet, du député fédéral de Louis-Hébert, Joël Lightbound, et du maire de Québec Régis Labeaume. 

« Québec est le point d’attache de nombreuses entreprises novatrices et ambitieuses qui ont réussi à mettre sur le marché leurs produits et leurs services aux quatre coins de la planète », affirme M. Champagne, qualifiant cette annonce d’historique pour la région. 

« La désignation de la région comme Centre zone franche simplifiera l’accès aux programmes et aux services gouvernementaux en mettant en place un guichet unique afin d’aider les entreprises locales à optimiser leurs exportations et à générer ainsi plus d’emplois au pays. »

— François-Philippe Champagne 

Et quels sont les avantages d’une zone franche ? Il s’agit d’une accréditation du gouvernement fédéral permettant aux entreprises de profiter de programmes fédéraux offrant des avantages fiscaux, entre autres un allègement de taxes et une exonération de droits de douane. Il s’agit également d’un outil marketing pour attirer de nouveaux investisseurs étrangers dans la région. 

« Cette accréditation […] est une étape phare pour notre croissance économique, qui permettra à la fois d’attirer plus fortement des entreprises étrangères à s’établir à Québec et de stimuler le commerce international des entreprises d’ici », affirme M. Labeaume. 

« En plus de contribuer aux objectifs de développement économique de la ville de Québec, le Centre zone franche soutiendra également les priorités de développement du Port de Québec, de l’Aéroport international Jean-Lesage et de la zone industrialo-portuaire régionale, et il renforce une fois de plus la position de Québec comme porte d’entrée européenne pour le commerce en Amérique du Nord », poursuit-il. 

Québec International agira comme coordonnateur auprès des entreprises de la région désirant participer aux programmes. La zone en question touchera Québec et Lévis.

Source : journal la presse

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