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L’offre Gestion de Capital humain de Classe Affaires

L’OFFRE GESTION DU CAPITAL HUMAIN DE CLASSE AFFAIRES

  • Savoir se vendre au Canada
    • Connaître sa valeur sur le marché
      • Trouver des opportunités de carrière
        • Avoir le bon réseau de contacts

Autant de questions que tout nouvel arrivant se pose lorsqu’il arrive au Canada.

«En Amérique, nous existons par ce que l’on fait et non par ce que l’on est»
Xavier Chambon – CEO Classe Affaires

Le Canada a besoin de compétences, mais comment les mettre en valeur dans la culture d’affaires locale ?

Classe Affaires et son département Ressources Humaines vous aident à élaborer votre image de marque distinctive et vous ouvrent sur des opportunités de carrières ou d’affaires palpitantes, de Montréal à Toronto.

Notre mission

Vous accompagner dans le développement de votre marque unique et authentique et la création de votre stratégie de carrière.  

Notre force : interconnexion et réseautage

Notre équipe de stratèges est forte d’un réseau de contacts œuvrant au sein de multiples industries et d’une connaissance approfondie des enjeux qui les entourent.

Notre approche personnalisée 

Permet une évaluation à 360° de votre marque personnelle et la création de votre positionnement stratégique au marché.

Notre approche comprend :

  • Évaluation
    • Entrevue avec notre service Ressources Humaines
    • Évaluation des centres d’intérêt
    • Évaluation psychométrique
    • 3 entrevues avec des personnes clés dans l’entourage du client
    • Synthèse et présentation des résultats au client
  • Présentation
    • Image de marque (CV et Médias sociaux)
    • Stratégie d’entrevue et mise en situation
  • Exploration
    • Exploration du marché et découvertes d’opportunités
    • Mise en contact et connexions
  • Suivi et support pré-embauche
    • Suivi des développements
    • Exploration de pistes additionnelles
    • Révision de contrats d’emplois et techniques de négociation

Contactez-nous :

Xavier Chambon au +1 514-893-3136 ou xchambon@classeaffairesfc.com

Les journées découvertes de Classe Affaires : le sésame à un réseau de partenaires qualifiés

Les journées découvertes de Classe Affaires : le sésame à un réseau de partenaires qualifiés

LES JOURNÉES DÉCOUVERTES DE CLASSE AFFAIRES : LE SÉSAME À UN RÉSEAU DE PARTENAIRES QUALIFIÉS
Vouloir démarrer une nouvelle vie au Canada n’est pas une démarche anodine. Entreprendre, investir et vivre dans un pays que l’on ne connait pas mérite une bonne analyse, une préparation soignée et l’accompagnement d’experts.

Classe Affaires et son réseau de partenaires qualifiés facilitent une intégration personnelle et professionnelle. Xavier Chambon, président-fondateur de Classe Affaires nous fait part de sa propre expérience.

La première étape de cette préparation passe par les journées découvertes, une immersion totale dans le milieu canadien des affaires et dans la vie quotidienne pour comprendre les différences culturelles, les modes de consommation, les codes.

« J’ai décidé d’immigrer en famille et d’entreprendre au Québec, il y a maintenant une douzaine d’années. Les cinq premières années furent assez difficiles. La première année c’est la découverte, l’enthousiasme. La deuxième c’est la réalité, la perte de repère. La troisième c’est l’interrogation : ai-je fait le bon choix ? La quatrième, on commence à comprendre les codes, les règles. Puis, on n’est plus tout à fait Français, mais on n’est pas encore Canadien. Après cinq années, vous regardez devant et vous vous sentez chez vous. Je pensais être seul dans ce cheminement, mais en réalité, c’est le parcours normal pour qui arrive sans vraiment avoir de réseau, sans avoir eu une structure qui comprend sa culture et qui nous aide à comprendre comment accélérer l’implantation de son projet dans la culture d’affaires locale. » Xavier Chambon – Président fondateur

 

 

Parole aux professionnels

Au sein de ce blog, et avec la collaboration de Micheline Bourque, du Club de lecture Affaires, Classe Affaires souhaite vous donner régulièrement quelques clés et partager avec vous l’expertise de ses partenaires que vous rencontrerez lors des journées découvertes. Ce mois-ci, nous parlerons de relocalisation. Lucie Brault est notre experte en la matière. Sa longue expérience et sa double connaissance de la France et du Québec l’ont amenée à vouloir aider les Français désireux de s’installer au Québec, à traverser sereinement tous les méandres d’une installation. Son rôle est d’assister le nouvel arrivant dans les différentes démarches administratives, de présenter les systèmes d’éducation, le système de santé, les quartiers de Montréal, l’immobilier, etc.

Micheline Bourque – Présidente Club Lecture Affaires

« Qui sommes-nous, les Québécois ?
Comment fonctionnons-nous ici au travail et dans la vie quotidienne?
Le succès d’un business plan est lié à une bonne intégration. La vie privée doit être adaptée pour éviter que des irritants mettent en péril le projet entrepreneurial », résume-t-elle.

Lucie Brault

 

 

La vidéo « Parole aux professionnels » : https://drive.google.com/file/d/0B-zFDLWKnscqRUQ5eGZIcld2bms/view?usp=sharing

Le prochain épisode parlera de l’immigration d’affaires avec notre partenaire Stéphanie Riccio, Avocate en immigration au Cabinet Immensum.

 

Pour en savoir plus sur les journées découvertes de Classe Affaires : http://classeaffairescf.com/#journee-decouverte
Pour en savoir plus sur le Club de lecture Affaires : https://www.clubdelectureaffaires.com/
Pour en savoir plus sur la relocalisation : http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/partir-au-quebec-une-bonne-preparation-est-essentielle_1924341.html
Pour contacter Lucie Brault : lucieb@hpaa.ca / 438-888-9564

Nous suivre sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/company/10585455/

 

Classe Affaires au Salon SME, à Paris : une Première avec Québec International et Desjardins

Classe Affaires au Salon SME, à Paris : une Première avec Québec International et Desjardins

Classe Affaires France Canada au Salon SME, à Paris : Une première avec Québec International et Desjardins

Pour accompagner les Français à entreprendre au Canada, Classe Affaires  a participé, pour la première fois, les 25 et 26 septembre derniers, au Salon SME au Palais des Congrès de Paris, conjointement avec Québec International et Mouvement Desjardins. Les trois entités ont  également animé une conférence sur le thème « Entreprendre au Québec ».

C’était aussi l’occasion pour Classe Affaires de mettre en avant ses partenaires stratégiques et facilitateurs : Strataide pour la gestion de capital humain, Aliston comme investisseur privé et Immensum comme cabinet d’avocats en immigration.

La conférence permettaient aux auditeurs de se faire une première idée du monde des affaires pratiqué au Québec / Canada : potentiel économique du pays, immigration souhaitée, différences culturelles, pratiques bancaires, manque de relève, fiscalité avantageuse, plein emploi à Québec, etc.  La salle était pleine et de nombreuses personnes présentes ont poursuivi leur demande d’informations en nous retrouvant au stand à l’issue de la conférence.

 

 

 

 

 

Les principales questions portaient sur l’immigration d’affaires, comment exporter, ou comment entreprendre. Start-up françaises, entrepreneurs francophones de France, du Maroc  et d’Afrique de l’Ouest s’intéressent au Québec / Canada pour leur développement, pour l’exportation de leurs produits, pour la création d’entreprises ou pour commencer une nouvelle vie entrepreneuriale.

 

 

 

 

Le Québec et certaines de ses régions, en pénurie de main d’œuvre, peuvent compter sur les marchés francophones pour recruter des entrepreneurs pleins d’idées et prêts à s’investir. Tous les domaines sont touchés : applications digitales, services à la personne, cosmétique, design, produits exotiques, high-tech, tourisme, coaching, etc.

 

 

 

 

 

 

 

Classe Affaires, Québec International et Desjardins, par la complémentarité de leur offre de services, ont favorisé les échanges avec les porteurs de projets rencontrés au Salon , qui ont pu repartir avec des solutions concrètes afin d’envisager leur installation au Québec / Canada. Nous y distribuions aussi le supplément du magazine L’Express « Réussir au Canada », que nous vous invitons à lire et relire pour bien vous préparer :  http://www.lexpress.fr/canada

Nous sommes fiers de pouvoir accompagner ces entrepreneurs dans leur projet et ainsi participer au développement économique du Québec et du Canada.

 

 

 

Les cerveaux québécois de l’Intelligence Artificielle à Montréal

Les cerveaux québécois de l’Intelligence Artificielle à Montréal

Les cerveaux québécois de l’Intelligence Artificielle à Montréal

Classe affaires se positionne comme étant un « facilitateur » dans le domaine du développement des affaires au Québec et au Canada. Grâce à notre réseau bâti et qualifié depuis de nombreuses années nous aidons les start up à trouver leur place sur le marché Nord Américain, avec des financements, des subventions, des investisseurs intéressés par votre projet d’implantation au Québec pour votre entreprise.

Le Québec compte des chercheurs universitaires de réputation internationale dans le monde de l’intelligence artificielle (IA). Qui sont-ils et à quoi travaillent-ils exactement ?

Chercheur en apprentissage profond (deep learning) le plus en vue au Québec, peut-être au monde, Yoshua Bengio dirige le MILA, qui regroupe environ 200 personnes.

 

«Avec mes travaux, j’essaie d’aller au-delà des limites actuelles de ce qu’on est capable de faire avec la science. Quand on regarde les systèmes informatiques et le genre d’erreurs qu’ils font, on se rend compte que ça illustre une incompréhension de base de la nature ou du monde qui nous entoure», dit-il.

 

M. Bengio précise que son projet de recherche principal est de développer un cadre pour entraîner les ordinateurs de façon qu’ils comprennent mieux les relations entre les causes et les effets. «Ces travaux n’ont pas d’horizon précis. On travaille à des choses assez mathématiques et on ignore quand on va déboucher», dit-il.

 

Yoshua Bengio travaille aussi à trouver un nouveau bâtiment pour abriter le MILA, afin de regrouper en un même lieu les scientifiques en recherche fondamentale (comme les professeurs et les étudiants au doctorat), l’équipe qui fait les transferts technologiques, de même que les start-up et autres entreprises d’ici et d’ailleurs qui vont contribuer à l’écosystème. «On aura alors la possibilité de se voir plus facilement. Ce n’est pas encore approuvé, mais on espère qu’on va pouvoir finaliser les plans et signer le bail d’ici un an», dit-il.

 

Joëlle Pineau : apprendre aux machines à prendre des décisions 

 

 

Université McGill, Reasoning and Learning Lab, FAIR

 

En plus de ses travaux à l’Université McGill, Joëlle Pineau a été nommée directrice du laboratoire montréalais du Facebook Artificial Intelligence Research (FAIR) le 15 septembre.

 

«Au niveau plus fondamental, je travaille surtout à des modèles mathématiques et à des algorithmes de prise de décision. Nous voulons apprendre aux machines à prendre des décisions en fonction de certains objectifs et contraintes. Ce sont des travaux assez généraux, alors les modèles qu’on développe doivent être utilisables pour plusieurs applications», explique-t-elle.

 

En complémentarité de ces modèles, Mme Pineau travaille depuis une dizaine d’années à la conception de fauteuils roulants intelligents. «Ça ressemble aux modèles utilisés pour la voiture autonome, mais ça demande évidemment beaucoup moins de ressources. Nous avons quelques prototypes à l’aide desquels nous avons effectué des tests avec des usagers», raconte-t-elle.

 

De plus, Mme Pineau effectue des travaux en intelligence artificielle dont l’objectif est d’aider à prévenir les crises d’épilepsie et d’offrir des traitements en santé mentale, ainsi que contre le cancer et le diabète. «Nous voulons savoir si nous pouvons améliorer notre capacité à proposer des traitements comportant une séquence de décisions, dans les cas où les interventions doivent être planifiées de façon stratégique», dit-elle. Ces travaux sont menés en collaboration avec l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal et avec l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, situé à Verdun.

 

Jonathan Gaudreault : usine 4.0 

 

 

Université Laval, De la forêt au client (FORAC), Consortium de recherche en ingénierie des systèmes industriels 4.0

 

Jonathan Gaudreault a été nommé, le 20 juillet, directeur du Consortium de recherche en ingénierie des systèmes industriels 4.0. «Ma carrière et mon groupe de recherche sont consacrés à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le secteur manufacturier, surtout avec le phénomène 4.0 dont on entend beaucoup parler en ce moment», raconte M. Gaudreault.

 

Le chercheur explique qu’une usine 4.0 se définit comme un établissement où tout peut être automatisé, de la commande à l’expédition.

 

Il précise que, dans certains cas, cette coordination peut être effectuée avec des technologies plus classiques, mais que, parfois, une telle planification demande l’usage de technologies plus poussées à base d’intelligence artificielle.

 

Dans le secteur des produits du bois, M. Gaudreault cite une technologie qui a récemment été transférée à l’industrie. «On a développé des algorithmes et des logiciels d’optimisation pour planifier de manière automatique l’étape du séchage du bois», dit-il.

 

Concrètement, cette étape prévoit l’assemblage de paquets de bois dans d’immenses séchoirs industriels pour que les matériaux puissent atteindre le taux d’humidité demandé par les clients.

 

Il ajoute qu’une planification sur trois semaines, qui prenait plusieurs heures ou plusieurs jours auparavant, peut aujourd’hui être effectuée en quelques minutes. M. Gaudreault soutient que la technologie est à ce jour utilisée dans une cinquantaine de séchoirs au Québec et en Ontario.

 

Froduald Kabanza : des jeux vidéo intelligents 

 

 

Université de Sherbrooke, Menya Solutions

 

Avec ses étudiants à la maîtrise et au doctorat, Froduald Kabanza mène des travaux dans le domaine des jeux vidéo. «Ces dernières années, on s’intéresse beaucoup au jeu de stratégie en temps réel StarCraft. L’idée est simplement d’avoir une IA qui pourrait battre des champions à ce jeu. On est très loin d’y parvenir, mais c’est facile à déployer et ça motive beaucoup les étudiants», dit-il.

 

De plus, il existe de nombreuses compétitions où les systèmes d’intelligence artificielle conçus un peu partout dans le monde peuvent s’affronter entre eux. «Je travaille à des algorithmes d’intelligence artificielle au niveau fondamental en ayant en tête des applications qui peuvent dépasser le cadre des jeux vidéo», explique M. Kabanza, un Rwandais d’origine qui a fait ses études universitaires à Liège.

 

Le professeur ajoute que StarCraft, au-delà de son aspect ludique, est beaucoup plus complexe qu’un jeu d’échecs ou de go. «Il y a de nombreuses unités à contrôler, de la coordination à faire et un élément tactique plus développé à utiliser, dit-il. Les algorithmes conçus pour jouer à StarCraft, ou plus récemment à StarCraft II, peuvent ensuite inspirer des travaux pour le développement d’applications militaires ou en aérospatiale. M. Kabanza, avec sa société Menya Solutions, a reçu des mandats de Recherche et développement pour la défense Canada et travaille aussi avec des sociétés comme MacDonald, Dettwiler and Associates (MDA) – l’entreprise qui a conçu le bras canadien -, Lockheed Martin Canada et CAE.

 

Doina Precup : des systèmes informatiques plus autonomes

 

 

Université McGill, Reasoning and Learning Lab

 

Doina Precup se spécialise en apprentissage automatique et en apprentissage par renforcement. «L’idée de ces méthodes est de faire des systèmes qui apprennent un peu comme le font les animaux, en recevant des récompenses ou des punitions s’ils donnent ou non de bonnes réponses», dit-elle.

 

La chercheuse précise que ses travaux ont pour objectif de rendre les systèmes informatiques plus autonomes, notamment dans les domaines de l’imagerie médicale et de la médecine en général.

 

«En plus du monde de la santé, nos travaux sont destinés aux entreprises qui veulent employer le marketing pour mieux servir leur clientèle. Nous utilisons la reconnaissance des actions grâce aux téléphones mobiles branchés aux réseaux Wi-Fi. Des applications, il y en a de toutes sortes», explique Mme Precup, qui travaille entre autres avec Samsung et Google.

 

L’universitaire concède que l’apprentissage par renforcement demande beaucoup d’efforts de la part des chercheurs. «Il faut traduire les problèmes en un langage que les systèmes peuvent comprendre et implanter les algorithmes. J’espère que ce sera plus facile dans cinq ans», dit-elle.

 

Un objectif à plus long terme de Doina Precup est de concevoir des systèmes informatiques en lesquels les professionnels qui ne sont pas spécialisés en IA peuvent avoir confiance. «Si une entreprise utilise la technologie, par exemple dans le secteur de la santé, elle doit n’avoir aucun doute sur son bon fonctionnement, et ce, même si elle ne comprend pas les algorithmes dans leurs moindres détails», affirme-t-elle.

 

 

 

(RE)LIRE NOTRE DOSSIER SPÉCIAL
INTELLIGENCE ARTIFICIELLE:
COMMENT LE QUÉBEC PREND PART À LA RÉVOLUTION

 


Article paru sur le journal les affaires 

Pour en savoir plus, nous sommes à votre disposition : cliquer ici

Entreprendre au Québec : Montréal mise sur l’intelligence artificielle (article paru dans l’express)

Entreprendre au Québec : Montréal mise sur l’intelligence artificielle (article paru dans l’express)

Entreprendre au Québec : Montréal mise sur l’intelligence artificielle

Alors que la France se cherche encore une stratégie dans l’intelligence artificielle, le Canada en a déjà fait sa priorité. Et Montréal s’impose déjà comme un pôle mondial.
Article paru dans l’express. Écrit par Philippe Renault, publié le 

Il s’appelle Yoshua Bengio, il est l’un des pionniers mondiaux en matière de deep learning (apprentissage profond en français), une technologie permettant aux machines d’apprendre seules, et il fait la fierté de l’université de Montréal (UdM). Ce professeur du département d’informatique et recherche opérationnelle est convaincu « que l’intelligence artificielle connaîtra l’une, sinon la plus forte croissance économique des décennies à venir ». L’Institut des algorithmes d’apprentissage de Montréal (Mila) qu’il dirige est déjà le plus grand laboratoire au monde en la matière. « Si nous prenons les bonnes décisions, nous pourrons devenir au Canada, et à Montréal en particulier, le centre d’action mondial de cette croissance », s’enthousiasme ce chercheur d’origine française.  

Montréal rassemble déjà la plus importante communauté de scientifiques en milieu académique à travailler sur le sujet: ils sont environ 150 chercheurs, entre l’université de Montréal et l’université McGill, dont quelques unes des stars mondiales. « Nous sommes assaillis de demandes de collaboration, c’est complètement fou », déclare Yoshua Bengio. Il faut dire qu’à leur sortie, les étudiants n’ont aucun problème à trouver du travail n’importe où dans le monde et leur salaire annuel atteint rapidement les six chiffres. Afin de les inciter à rester au Québec une fois leurs études achevées, l’université de Montréal, Polytechnique Montréal et HEC Montréal ont décidé de s’associer pour créer l’Institut de valorisation des données (Ivado). 

 

 

 

S’installer au Canada : Québec aide les PME de la région de la Capitale-Nationale à recruter des candidats Français

S’installer au Canada : Québec aide les PME de la région de la Capitale-Nationale à recruter des candidats Français

S’installer au Canada  : Québec aide les PME de la région de la Capitale-Nationale à recruter des candidats Français

Source : https://quebec.consulfrance.org/Quebec-aide-les-PME-de-la-region-de-la-Capitale-Nationale-a-recruter-des

Laurence Haguenauer a présenté le 18 septembre le projet pilote Québec-France pour l’emploi (sInstaller au Canada). À ses côtés, le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, M. François Blais, la ministre de l’Immigration, de la diversité et de l’inclusion, Mme Kathleen Weil ainsi que le maire de la Ville de Québec, M. Régis Labeaume.

Dès novembre 2017, le gouvernement du Québec mettra en œuvre ce projet afin d’aider les petites et moyennes entreprises (PME) de la région de la Capitale-Nationale aux prises avec des problèmes de rareté de main-d’œuvre à recruter à l’étranger. Le projet pilote permettra notamment aux entreprises de recruter en France de façon continu par l’intermédiaire de la plateforme Web de Pôle Emploi et au moyen d’une foire de l’emploi virtuelle. La réalisation du projet pilote se fait en collaboration avec Québec International, Pôle Emploi, la Ville de Québec, la MRC de Portneuf et la MRC de Charlevoix.

Selon les dernières prévisions d’Emploi-Québec, des centaines de milliers d’emplois seront disponibles au Québec entre 2015 et 2019, dont des dizaines de milliers dans la région de la Capitale Nationale.

« L’employabilité des travailleurs français est un enjeu prioritaire pour la France et un axe central de la relation France-Québec. Ce projet Québec-France pour l’emploi, en facilitant les démarches et en accompagnant les employeurs et les candidats, constitue une nouvelle étape dans le travail entamé depuis plusieurs années entre Québécois et Français, plus particulièrement avec les acteurs de la région de Québec. Je suis certaine qu’il portera ses fruits et qu’il entraînera rapidement d’autres régions, aux côtés du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et du ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion, à adopter une telle démarche. » Laurence Haguenauer, consule générale de France à Québec

Immigration

Lorsque les personnes sélectionnées œuvrent dans un domaine en demande au Québec, les demandes d’immigration pourront être traitées en priorité par le MIDI sur la base de la Liste des professions pour des fins du traitement simplifié.

La Ville de Québec, la MRC de Portneuf et la MRC de Charlevoix offriront un soutien aux candidates et aux candidats ainsi qu’à leurs familles afin de faciliter leur intégration.

Pour connaître les professions admissibles au projet pilote : www.entreprises.gouv.qc.ca.

Pour des renseignements sur l’embauche de travailleurs étrangers temporaires : www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/employeurs/embaucher-temporaire/index.html.

Pour en savoir plus, nous sommes à votre disposition : cliquer ici

Classe Affaires France Canada au Salon SME, Paris les 25 et 26 septembre 2017

Classe Affaires France Canada au Salon SME, Paris les 25 et 26 septembre 2017

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Classe Affaires France Canada au Salon SME, Paris les 25 et 26 septembre 2017 

Entreprendre, Investir, Vivre au Québec – Canada
Le Québec et le Canada vous attirent. Vous ne savez pas comment et dans quel domaine y entreprendre? Où vous installer? Comment immigrer ?

Venez rencontrer Classe Affaires et ses partenaires au Salon SME, à Paris au Palais des Congrès les 25 et 26 septembre prochains !

En partenariat avec Québec International et Desjardins, et avec le soutien de ses partenaires et facilitateurs qualifiés, Classe Affaires sera à la rencontre des Français désireux de s’installer durablement au Québec et au Canada. Sur le stand B-05, ils répondront aux multiples questions que vous vous posez. Ils animeront aussi une conférence le lundi 25 septembre de 10h30 à 11h15 sur le thème : Entreprendre, Investir, et Vivre au Québec (Canada).

Avec

Eric GERBIER, Expert Conseil en développement des entreprises pour Classe Affaires
Classe Affaires facilite l’intégration et les relations d’affaires entre la France et le Canada. Dotée de la double culture franco-canadienne, l’équipe est composée d’entrepreneurs aguerris aux compétences multiples. Ils mettent leur expérience professionnelle et personnelle, leur réseau de contacts qualifiés au profit des entrepreneurs et de leur famille qui ont un projet d’installation au Québec – Canada.

Avec leur partenaire stratégique Strataide, ils offrent aussi des services de gestion de capital humain et d’interconnexion dans le tissu économique et social local. Toutes les questions concernant l’immigration d’affaires sont analysées par le cabinet d’avocat Immensum. Enfin, la société privée d’investissement Aliston, basée à Montréal, analyse les projets d’investissement dans plusieurs secteurs d’activités.

Dany LAROCHELLE, Représentant de Québec International
Québec International, organisme de développement économique de la ville et région de Québec accompagne les entrepreneurs dans l’implantation de leur projet dans la région. Québec : ville dynamique, entrepreneuriale. Là où le taux de chômage est le plus bas du pays et où les coûts d’exploitation sont les plus faibles. Une forte diversité industrielle : sciences de la vie, TIC, Agroalimentaire, électronique/optique, etc.

Rémy PARIS, Directeur – Marché des particuliers pour Desjardins – Bureau de représentation Europe
Desjardins : premier groupe financier coopératif au Canada, parmi les institutions financières les plus solides au monde. Accompagne les nouveaux arrivants et leur propose des solutions adaptées : ouverture de compte depuis l’étranger, solutions de paiement, produits financiers, etc. Desjardins dispose d’un bureau de représentation à Paris.

 Si vous souhaitez prendre rendez-vous à l’avance : http://classeaffairescf.com/voyage-exploratoire-au-quebec-et-au-canada/

15 choses à faire durant le long week-end à Montréal

15 choses à faire durant le long week-end à Montréal

quoi faire a montreal15 choses à faire durant le long week-end à Montréal

Que vous préfériez sortir ou ne pas quitter le confort de votre demeure, ce ne sont pas les choses à faire qui vont manquer, en cette longue fin de semaine de la fête du Travail. Concerts, expositions, rendez-vous télévisés, fêtes familiales, rattrapage littéraire… Voici les suggestions du journal de montréal.

 

Source : http://www.journaldemontreal.com/2017/08/31/15-choses-a-faire-durant-le-long-week-end

S’installer au Canada pour reprendre une entreprise

S’installer au Canada pour reprendre une entreprise

S'installer au Canada pour reprendre une entreprise
S’installer au Canada pour reprendre une entreprise

S’installer au Canada pour reprendre une entreprise

Parmi les Français qui immigrent au Canada chaque année, une majorité choisit de s’installer au Québec et principalement dans sa métropole Montréal. Faire le choix d’une ville moyenne comme Drummondville comporte pourtant bien des avantages. Cette municipalité, par son dynamisme économique et sa qualité de vie, a de quoi séduire bien des candidats à l’expatriation. 

Drummondville, une ville prospère où il fait bon vivre

A mi-chemin entre Montréal et Québec, Drummondville se situe au coeur d’une région dynamique où il se crée le plus grand nombre d’entreprises dans la province. En plein boom économique et en situation de plein emploi, la ville marie à merveille travail et qualité de vie.

Source : l’express

Pour en savoir plus, nous sommes à votre disposition : cliquer ici

QUÉBEC ET LE FONDS DE LA FTQ OFFRENT 300 MILLIONS

QUÉBEC ET LE FONDS DE LA FTQ OFFRENT 300 MILLIONS

 

QUÉBEC ET LE FONDS DE LA FTQ OFFRENT 300 MILLIONS

Une nouvelle enveloppe de 300 millions sera bientôt offerte pour soutenir les projets des entreprises privées associés aux pôles logistiques maritimes. 

Le ministre responsable de la Stratégie maritime, Jean D’Amour, a confié hier lors d’un point de presse que l’argent proviendrait d’un partenariat entre Québec (200 millions) et le Fonds de solidarité FTQ (100 millions). Cet investissement avait été annoncé dans le budget provincial de 2015. Il s’ajoutera aux 300 millions promis pour le développement des zones industrialo-portuaires dans les régions du Québec. Et aux 200 millions pour le Programme de soutien aux investissements dans les infrastructures de transport maritime. 

« Nous sommes en train d’élaborer le programme avec le Fonds. Nous sommes conscients que sur le plan de la logistique, nous devons constamment améliorer les choses. On doit être meilleurs et se donner les outils », avance M. D’Amour, préférant ne pas en dire plus sur l’enveloppe pour le moment. Une conférence de presse devrait avoir lieu au cours des prochains mois. 

Selon nos informations, l’argent du Fonds Capital logistique Québec, qui sera géré par le Fonds de solidarité FTQ, servira à appuyer les projets liés aux pôles logistiques, dans le domaine du transport ou notamment pour la construction d’un centre de dédouanement, un centre d’emballage, un centre d’entreposage ou un centre de distribution. 

À titre d’exemple, une entreprise utilisant le transport maritime pourrait faire une demande d’aide financière pour construire dans sa région un centre d’emballage. « Nous sommes la porte d’entrée en Amérique du Nord. Nous voulons consolider notre positionnement », avance le député provincial de Rivière-du-Loup–Témiscouata. 

« Le fleuve Saint-Laurent est un atout incroyable pour les entreprises québécoises, particulièrement avec l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange Canada-Europe et son accès au marché américain. »

— Patrick McQuilken, porte-parole du Fonds de solidarité FTQ 

« L’appui du Fonds de solidarité FTQ à la Stratégie maritime, qu’il s’agisse du partenariat à venir avec le gouvernement ou d’investissements directs dans les entreprises, s’inscrit dans notre volonté de permettre aux entreprises québécoises d’en tirer pleinement profit et de diversifier leur marché », ajoute Patrick McQuilken. 

ZONE FRANCHE 

Par ailleurs, afin d’aider les entreprises, la région métropolitaine de Québec est devenue récemment le premier Centre zone franche (ZF). Comme le dévoilait Le Soleil mardi, le ministre fédéral du Commerce international François-Philippe Champagne en a fait l’annonce hier au Terminal de croisières en compagnie entre autres de responsables de Québec International, l’organisme qui a piloté le projet, du député fédéral de Louis-Hébert, Joël Lightbound, et du maire de Québec Régis Labeaume. 

« Québec est le point d’attache de nombreuses entreprises novatrices et ambitieuses qui ont réussi à mettre sur le marché leurs produits et leurs services aux quatre coins de la planète », affirme M. Champagne, qualifiant cette annonce d’historique pour la région. 

« La désignation de la région comme Centre zone franche simplifiera l’accès aux programmes et aux services gouvernementaux en mettant en place un guichet unique afin d’aider les entreprises locales à optimiser leurs exportations et à générer ainsi plus d’emplois au pays. »

— François-Philippe Champagne 

Et quels sont les avantages d’une zone franche ? Il s’agit d’une accréditation du gouvernement fédéral permettant aux entreprises de profiter de programmes fédéraux offrant des avantages fiscaux, entre autres un allègement de taxes et une exonération de droits de douane. Il s’agit également d’un outil marketing pour attirer de nouveaux investisseurs étrangers dans la région. 

« Cette accréditation […] est une étape phare pour notre croissance économique, qui permettra à la fois d’attirer plus fortement des entreprises étrangères à s’établir à Québec et de stimuler le commerce international des entreprises d’ici », affirme M. Labeaume. 

« En plus de contribuer aux objectifs de développement économique de la ville de Québec, le Centre zone franche soutiendra également les priorités de développement du Port de Québec, de l’Aéroport international Jean-Lesage et de la zone industrialo-portuaire régionale, et il renforce une fois de plus la position de Québec comme porte d’entrée européenne pour le commerce en Amérique du Nord », poursuit-il. 

Québec International agira comme coordonnateur auprès des entreprises de la région désirant participer aux programmes. La zone en question touchera Québec et Lévis.

Source : journal la presse

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